Génocidozoïdes

Dit poliment : “L’altération de santé reproductive masculine serait liée à des changements de modes de vie ou environnementaux, dont l’exposition croissante aux perturbateurs endocriniens”, selon une étude de Santé Publique France.

Audiard aurait fait dire à l’un de ses personnages : “Y’a plus d’ablettes !

La dégradation de la qualité du sperme et les cas de puberté précoce ont probablement des causes environnementales, mais elles sont difficiles à démêler, a indiqué mardi Santé publique France. L’agence sanitaire se penche dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) sur cet «indicateur global de santé publique» qu’est le sperme.

La tendance est inquiétante. Entre 1989 et 2005, sa concentration en spermatozoïdes a chuté de près d’un tiers (-32,2%), soit près de 2% par an, d’après des mesures réalisées sur près de 27.000 hommes. «Il est possible que cette baisse ait débuté dans les années 1970 si l’on prend en compte une étude précédente réalisée en région parisienne de 1973 à 1992», ont de plus souligné les chercheurs.

«Diverses hypothèses causales peuvent être évoquées, notamment les expositions aux PE» (perturbateurs endocriniens), avancent les auteurs. «D’autres causes sont possibles ou peuvent être intriquées avec les précédentes, comme le tabagisme chez les femmes enceintes (…), des facteurs nutritionnels ou métaboliques, la pollution atmosphérique ou des modifications de mode de vie (sédentarité, stress, chaleur, sommeil)», ajoutent-ils.

“De mon temps”, il était donc beaucoup plus difficile de gagner la course ! Pas comme aujourd’hui.

Sans dents

De l’or à tout prix. Un homme de 37 ans s’est fait agresser par plusieurs personnes à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

Alors que la victime marchait dans la rue, elle a été agressée par « plusieurs individus »​. S’apercevant qu’elle avait des prothèses dentaires en or, ils ont arraché manuellement les couronnes, a indiqué une source policière, précisant qu’ils n’avaient pas utilisé de pince.

« Tout ça pour gagner 50 euros… », a soupiré la source policière. La victime, qui a reçu des coups, a été transportée à l’hôpital de Saint-Denis mais ses jours ne sont pas en danger.

Proposition indécente

Licenciée par Canal +, Maïtena Biraben, l’ex-présentatrice du «Grand journal» attaquait Vincent Bolloré ce lundi aux prud’hommes. Elle réclame 4,4 millions d’euros à son ancien employeur.

C’est dur, très dur, lâche l’ancien visage phare de Canal +, en sortant du tribunal des prud’hommes de Boulogne-Billancourt, ce lundi 25 juin. Vincent Bolloré (NDLR : qui a pris le contrôle de Canal + en 2015) fait ce qu’il veut avec sa chaîne. Mais on peut aussi traiter les gens correctement. Il y a un tel mépris, une telle violence de sa part.”

Sur les 4,4 millions d’euros que la journaliste de 50 ans réclame à Canal +, il faut compter 1 million d’euros de dommages et intérêt ainsi que 500 000 euros pour préjudice moral, mais surtout 2 550 000 euros pour rupture abusive de contrat (équivalant à quatre ans de salaire). C’est un million de plus que ce que demande Julien Lepers à Freemantle.

Les mauvaises langues vont encore dire que je pisse du vinaigre comme savent si bien le faire les réacs sans dents, mais on retrouve là toute l’indécence d’une égérie de la bien-pensance moralisatrice, de gauche. Qu’elle soit vénale passe encore par les temps qui courent, mais qu’au moins elle ferme sa gueule.

Bouchées présidentielles

La journaliste Véronique André, avec l’aide du chef Bernard Vaussion, maître cuisinier du Palais pendant quarante ans, nous raconte les coulisses des cuisines de l’Elysée.

Georges Pompidou succède à Charles de Gaulle. «C’est lui qui instaure l’aménagement de cuisines au palais de l’Élysée, explique Véronique André. Le général, lui, se contentait de laisser les militaires s’occuper de la bouillabaisse.» Gourmet et gourmand, Georges Pompidou est un fervent amateur de cuisine du terroir. Il aime la potée auvergnate, le chou farci, le turbot au fenouil et la sole grillée. «Passer à table est un instant à ne pas prendre à la légère pour le président», continue la journaliste. Il exige de dîner chaud, ne supporte pas le retard de qui que ce soit et accompagne tous ses plats de très bons vins. «C’était un grand connaisseur et un grand amateur.»

«Valéry Giscard d’Estaing apprécie la cuisine diététique, à l’image de la tendance des restaurants gastronomiques de l’époque». Il apprécie cependant les bons produits : saumon, truffes, langoustes de Bretagne, poulardes de Bresse et caviar. Son septennat est également marqué par le déjeuner imaginé par Paul Bocuse en 1975. Le chef lui propose alors de goûter ce qui deviendra la «soupe VGE», une soupe de petits légumes, viande et foie gras, largement enrichie de truffes noires sous un feuilletage.

L’expression «gauche caviar» n’aura jamais été aussi bien employée pour décrire les goûts de luxe de François Mitterrand. De tous les présidents, il est le seul à n’être jamais descendu aux cuisines. «En quatorze ans de présidence, il ne connaît ni la brigade, ni même le nom de son chef cuisinier», affirme Véronique André. Il aime les produits de luxe comme les fruits de mer, les truffes et le caviar. Mais aussi les produits du terroir comme les rognons, le foie gras et les plats mijotés. En ce qui concerne ses repas de tous les jours, il n’est pas rare qu’il envoie quelqu’un lui chercher des huîtres en Bretagne pour son déjeuner.

Le président Jacques Chirac est un bon vivant qui aime tous les plaisirs de la table. Tous, sans exception. Corrézien d’origine, il a été élevé aux produits et aux plats du terroir. Érudit, Jacques Chirac s’intéresse également à la cuisine du monde. Spécialités japonaises, indiennes, thaïlandaises ou marocaines, «il peut donner l’origine d’un plat du bout du monde avec force et détails.»

Voilà un peu de légèreté estivale sous ce soleil de plomb. C’est un de ces livres qui mettent l’eau à la bouche et qui sont lus par ceux qui ne passent pas leur temps à se contempler, en pleurant, la brioche en espérant le retour de l’hiver.

Ça pique !

L’Anses (Agence de sécurité sanitaire alimentation, environnement, travail) s’est penchée sur les vêtements et les chaussures. En 2011 des chaussures fabriquées en Asie contenant des doses très importantes de DMFU (Dimethylfumarate) provoquant de graves allergies chez plusieurs personnes avaient défrayé la chronique.

La liste des substances chimiques pouvant entrer dans la composition des textiles, des cuirs, du plastique, des boutons, des lacets, etc, est très très longue…

Les scientifiques ont effectué des analyses sur 25 vêtements neufs et 14 paires de chaussures ayant entraîné des plaintes de clients, afin de rechercher la présence de substances irritantes ou allergisantes cutanées. Dans les deux cas, ils listent les molécules largement retrouvées dans les échantillons et qui sont susceptibles de poser des problèmes. «Des métaux lourds (cobalt, cuivre, antimoine, plomb, cadmium, mercure) ont été identifiés dans 16% des échantillons textiles» explique l’Anses, tout comme du cuivre et du nickel, mais aussi des molécules qui permettent de stabiliser les couleurs (la paraphénylènediamine, retrouvée dans 20% des vêtements analysés) et d’autres qui ont un rôle de dispersant (les nonylphénols, identifiés dans 20% des échantillons)… Coté chaussures, il est notamment question du chrome VI (cancérogène et sensibilisant cutané) «retrouvé dans toutes les parties en cuir testées» ou de colophane (utilisé dans la colle) mise en évidence dans 36% des articles et qui est un sensibilisant cutané également…

L’Anses rappelle l’importance de sensibiliser les fabricants sur ces questions. «Il conviendrait de rappeler aux consommateurs l’importance de laver tout textile d’habillement en contact avec la peau avant de le porter une première fois», insiste également l’Agence. Sauf qu’on retrouvera ces substances dans l’eau de lavage…

En France, on estime que 1% à 5% des cas d’allergies ou de dermatites de contact sont en lien avec l’habillement et 3% à 11% avec des chaussures.

Je rappelle à toutes fins utiles qu’il y a, en France, des fabricants de plein de bonnes et belles choses, notamment d’articles textiles de grande qualité, fabriqués avec soin avec des produits nobles. Je vous l’ai déjà dit, ça ne coûte pas beaucoup plus cher et ça dure souvent plus longtemps.

Si les professionnels font la course aux prix les plus bas, il y a forcément une raison. Si personne n’achetait des produits frelatés venant du bout du monde, ils n’en vendraient pas.

 

Laisser un commentaire