Le sourire de la choucroute

Le quotidien 20 Minutes l’affirme : la choucroute redonne le sourire ! Et cela pour plusieurs raisons selon la journaliste strasbourgeoise Alexia Ighirri :

– Une enquête menée par un psychiatre auprès de milliers d’étudiants américains (???) mangeurs de choucroute démontre « une corrélation entre leur alimentation et leur bonne humeur »

« Parce qu’on la mange en bonne compagnie (…) un bon verre à la main (…) Personne n’imagine la manger en solo dans son coin ».

« Parce que c’est une madeleine de Proust. Combien de quadras ou quinquas vous le diront : “Il n’y a pas meilleure choucroute que celle de ma mère/ma grand-mère !” ».

« Parce que Delphine Wespiser, Miss France 2012, en tant qu’ambassadrice des Fruits et Légumes d’Alsace, prête son image à l’événement “Folle choucroute d’Alsace”. Avouez que le sourire affiché par l’une des plus jolies femmes de France, en train d’enlacer ce chou à choucroute, est communicatif ! ».

Seul problème, trop peu de personnes mangent de la choucroute, j’en veux pour preuve tous ces éternels râleurs insatisfaits au bureau, dans les cafés, sur les réseaux sociaux. Le psychiatre a encore du boulot.

 

Richert, lui, en mange trop

Dans ses voeux à la presse, Philippe Richert déclare à propos des nouvelles Régions : « En 2016, nous étions dans la construction, en 2017, nous sommes dans la consolidation » avant d’ajouter : « Nous ne sommes pas en demande d’un nouvel acte de décentralisation, nous sommes dans l’expérimentation et la consolidation ». Bref pour le président du Grand-Est tout va pour le mieux dans le meilleure des mondes. Mais arrête donc la choucroute, Philippe !

 

Choucroute et vin blanc

Le vignoble alsacien est en pleine effervescence pour Olivier Bompas du Point.

En tout cas, tout va bien coté vignoble  et « les bulles alsaciennes ont le vent en poupe (…) et sont demandées en Europe et dans le monde entier (…) Plus de 20 % des 35 millions de bouteilles produites par an sont exportés. Seul problème : le manque de notoriété. Le crémant est pris en étau entre le champagne à l’image haut de gamme et les mousseux bon marché » ( NDLR comme le crémant de Lorraine ?)

Il suffit de réunir les trois vignobles sous une appellation unique les ‘’Bulles du Grand-Est’’. Non ?

Après tout, c’est tout aussi ridicule que de réunir les trois régions géographiques.

 

Pédaler dans la choucroute…

Le Figaro rappelle cette semaine que c’est à Strasbourg que l’on utilise le plus le vélo pour se rendre au travail. « Et c’est à Strasbourg, ville où fut implanté le premier réseau dédié au vélo en France et dont la métropole offre aujourd’hui 560 kilomètres d’aménagements cyclables à ses administrés, que ce mode de transport est le plus développé pour se rendre au travail (16 % des actifs occupés). Ateliers d’autoréparation de vélos, parcs à vélos, service de location Vélhop, vélos-écoles ou encore vélos-taxis, la ville a mis le paquet ces dernières années pour inciter les Strasbourgeois à pédaler. »

 

… et dans le train !

En 2016, un TER sur dix a été en retard en France. L’Alsace affiche le meilleur des scores avec 4,7 % de trains retardataires. Et hop !

 

À 200 km/h

Ce n’est pas que la vitesse du TER qui circule entre Strasbourg et Bâle. C’est également la vitesse à laquelle roulait un Lorrain au niveau de Pahlsbourg en direction de Saverne.

Une anecdote malheureusement banale, si ce n’est que le jeune conducteur sortait tout juste de son stage de récupération de points du permis de conduire.

Ce dernier, lui avait été retiré en attendant son renvoi devant le tribunal correctionnel de Saverne en mars prochain. Il pourra toujours s’y rendre en TER !

 

Le côté obscur de la betterave…

Selon Le Figaro, des intoxications alimentaires collectives liées à la consommation de betteraves crues ont été constatées par la Direction de la Répression des Fraudes (DGCCRF). Ces intoxications se traduisent par des troubles digestifs, de type diarrhées ou vomissements, rapidement après la consommation de betteraves crues.

Bref, on vous le répète : mangez de la choucroute !

 

… et du maïs !

20 Minutes nous apprend ce matin que le maïs met en danger notre grand hamster. Décidément, c’est tout l’univers qui s’est ligué contre la pauvre petite bête. C’est en cherchant à comprendre les effets du maïs et du blé sur la reproduction du grand hamster, que des chercheurs du CNRS de Strasbourg ont constaté que les femelles nourries avec des régimes essentiellement composés de maïs développaient des comportements maternels inappropriés. Ces derniers ayant pour résultat un taux élevé d’infanticides, qui flirte avec les 95 %. Et ces chercheurs sont bien sûrs que ces femelles hamster n’ont pas plutôt été nourries au crack ?

 

Mustafa, Alperone et Saïd

Avant-hier, trois hommes du Bas-Rhin ont été arrêtés pour une tentative présumée de départ en Syrie en mai 2016. L’Express nous apporte un éclairage intéressant sur ces trois personnes à lire : « Flic, plâtrier, “repenti”… Qui sont les djihadistes arrêtés dans le Bas-Rhin ? »

 

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