«Les Berlinois se pressaient hier à proximité immédiate du marché de Noël de la Breitscheidplatz, le cœur de la « City-West », frappé lundi soir par un attentat terroriste. Déposant fleurs et bougies, ils témoignaient de leur colère ou de leur solidarité » écrit l’Alsace.

Alors que fleurissent les « Ich bin Berliner », « Ich bin ein Berliner », les terroristes nous rappellent qu’ils ne connaissent pas la trêve des confiseurs ! Cruel rappel à l’ordre d’un attentat qui rappelle naturellement celui de Nice. Cruel rappel à l’ordre qui nous impose de rappeler à nos élus que « Gouverner, c’est prévoir ».

Hier, un internaute écrivait sur Facebook : Le calendrier post-attentat c’est : « Jour 1 : Stupeur et surprise – Jour 2 : On colorie la Tour Eiffel – Jour 3 : On prend des mesures d’exception – Semaine 4 : On oublie – Jour 1 du mois suivant : Stupeur et surprise » … Ce n’est pas tout à faire cela mais ça y ressemble !

Nous lisons alors France Bleu où Roland Ries nous apprend que plus encore de policier seront mobilisés. Son tweet est plus clair encore « Le marché de Noël de Strasbourg sera maintenu jusqu’au 24 décembre 18h, comme prévu. Nous ne devons pas céder au chantage du terrorisme ».

Pendant ce temps, Jean-Philippe Vetter, proche de Fabienne Keller au Conseil Municipal de Strasbourg, commente :

« En tout cas, plutôt que de fermer le marché de Noël le 23 au soir, je souhaite vraiment que nous renforcions notre dispositif de sécurité ce 24 décembre. Nous ne devons pas reculer et donner raison aux terroristes islamistes qui rêvent de nous voir renoncer à notre mode de vie, à nos valeurs et nos traditions »

Presque une radicalisation, non ?

En tout cas, on ne sait pas vous, mais nous, on se demande ce que feront les touristes qui ont réservé, à Strasbourg, leur séjour dans la semaine qui mène au Nouvel An.

Qu’à cela ne tienne ! Plus que 3 jours et il se dira que les affaires furent fructueuses …

On n’évoquera pas Yves Bur lâché par les siens … Passons à autre chose, la politique restant décevante.

 

Et voilà les DNA de nous annoncer l’élection d’un Mulhousien à la CCI Grand Est !

« Après la chambre Alsace -Eurométropole, la nouvelle CCI Grand Est a été portée sur les fonts baptismaux hier à Strasbourg, parachevant la nouvelle architecture consulaire régionale. C’est le Mulhousien Gilbert Stimpfling qui en prend la présidence en douceur » peut-on lire (). Puisque tout cela découle de la fusion des CCI locales, on aimerait bien savoir quel est le coût de la disparition d’un certain nombre de directeurs généraux, protégés, nous dit-on, par des parachutes en or à 6 chiffres ? La meilleure façon de mettre fin à la rumeur reste la transparence, non ?

Pendant ce temps-là, l’actualité reste cruelle pour d’autres. « Dans une enquête menée en 2012 auprès des bénéficiaires des centres d’hébergement et de distributions de repas, l’Insee a compté « 30 000 enfants » aux côtés des adultes » ! Assez pour se demander combien ils sont aujourd’hui.

 

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