Quand on est con, on est con

On apprend dans le Figaro qu’un ancien codétenu d’Amédy Coulibaly, convoqué comme témoin au procès des attentats de janvier 2015, a estimé que l’équipe de Charlie Hebdo, décimée par les frères Kouachi, avait « cherché » ce qui lui est arrivé. Il a dit qu’il « confirmait » sa « position ». « Ils savaient qu’ils étaient menacés, ils en ont rajouté une couche, ils ont tiré sur la branche », « je les portais pas dans mon cœur, ce qu’ils ont fait c’était grave. J’aurais préféré qu’ils soient condamnés par la justice »,


Ces déclarations ont suscité la consternation dans la salle d’audience où étaient présents plusieurs rescapés de la tuerie de Charlie Hebdo.

Finalement, c’est bien : cela prouve que les cons restent des cons et que ce n’est pas un procès, encore moins des faux regrets faussement larmoyants qui vont nous faire croire le contraire.

 

Connards de tous les pays…

S’il y a un universalisme, c’est bien celui de la connerie : Marianne a recensé quelques délires qui se prétendent progressifs, tout droit sortis des cerveaux en mal de célébrité :

Juin 2018 : une section de l’Association américaine des bibliothécaires a décidé de débaptiser son prix littéraire « Laura Ingalls Wilder ». La raison ? L’œuvre de l’auteure de la Petite maison dans la prairie serait imprégnée de racisme…

Juin 2020 au Canada : une journaliste a fait l’objet de mesures disciplinaires pour avoir cité, lors d’une réunion de travail, le titre de l’auteur québécois Pierre Vallières Nègres blancs d’Amérique, le mot « nègre » étant désormais tabou.

Juin 2020 aux USA : un professeur d’université à Los Angeles a été suspendu pour avoir refusé de favoriser les étudiants noirs dans la notation.

Il y en a des milliers comme ça.

 

Bonne question

Atlantico pose la question fondamentale suivante (c’est le cas de le dire) : « Feriez-vous confiance à un bras robotique aidé par l’Intelligence Artificielle pour votre coloscopie ? »

Ben… euh… c’est-à-dire que… euh… enfin… comment dire…

GAG

Quand les journalistes ont demandé à Sophie PETRONIN, l’ex-otage édentée, ce qu’elle pensait de ses « geôliers », elle n’a pas aimé du tout. « Ils font le djihad », a-t-elle dit. « Ce sont donc des militaires et il est bien normal que des militaires fassent tout pour libérer leurs prisonniers ».

Il ne faut pas oublier qu’elle a été échangée contre 200 djihadistes et plusieurs millions d’euros. Elle en a rajouté une couche en disant qu’elle avait mis sa détention à profit pour faire « une retraite spirituelle ». Elle dit qu’elle a été bien traitée et que ça lui a tellement plu qu’elle s’est convertie à l’Islam. « Ne m’appelez plus Sophie, je suis maintenant Mariam », a-t-elle dit.

Elle n’a pas dit un mot pour les militaires qui se font tuer au Mali, à ceux qui ont tout mis en œuvre pour la libérer. Quant à ceux qui se font massacrer au nom de sa nouvelle religion…

Elle prétend vouloir retourner au Mali. Qu’elle y retourne et y reste !

 

Vertiges

Dans le Figaro, on a pu lire cette déclaration de Laurence Haïm : « Chez Melania Trump, on ne sent rien ».

Eh bien ? Tu préférerais qu’elle sente ?

Et encore ceci : « Comment mettre de l’argent de côté sans effort ? »

J’ai une idée : en en ayant beaucoup !

Pan dans l’oignon !

Une publicité de l’entreprise canadienne de semences et d’engrais Gaze Seed Co a été bloquée par l’algorithme du réseau social, car jugée « ouvertement sexuel ». Facebook a depuis rectifié son erreur et l’annonce a fini par être publiée. Meg Sinclair, responsable des communications chez Facebook Canada a expliqué à la CBC que l’algorithme ne connaissait pas la variété d’oignons mise en avant dans la publicité :

« Nous utilisons une technologie automatisée pour empêcher de publier des contenus comportant de la nudité parfois, il ne différencie pas un oignon walla walla d’un, eh bien, vous savez… », confesse-t-il. Euh non, on ne voit pas. Il parle peut-être de la variété Troudball ?

T’as raison Facebook, vaut mieux diffuser des images de violence, d’animaux mutilés, de scatophages.

 

Big FaceBrother

Facebook toujours, qui a annoncé avoir fermé la page du parti AdvanceNZ, deux jours avant les élections générales, en accusant cette formation surfant sur les théories du complot de promouvoir la désinformation au sujet de la pandémie. (source Figaro)

« Nous n’autorisons personne à partager sur notre plateforme la désinformation au sujet du Covid-19, qui serait de nature à porter de façon imminente un préjudice physique », a expliqué à l’AFP un porte-parole du réseau social. « Nous avons fermé la page Facebook “Advance New Zealand/New Zealand Public Party” pour des violations répétées de cette politique. »

Allez-vous enfin comprendre que la SEULE VÉRITÉ, c’est FACEBOOK ! (et Heb’di).

Blague à part, c’est tout de même une entité privée, qui sert des intérêts privés (loin d’être philanthropiques), qui s’arroge le droit de décider de ce que les gens, à travers le monde, ont le droit de savoir et ne pas savoir.

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