Étonnant non ?

On se marre bien au Canada, dont le ministre de la Santé a fait cette superbe bourde : “on a hâte de commencer à éliminer les personnes âgées “.(Source : Planetes360)
Et après, on en fait des biscuits ? (Soleil vert, pour les p’tits jeunes qui s’en souviennent)

Vaccinbéciles

Le Canard Enchaîné rapporte que le syndicat des médecins réanimateurs a appelé à une grève illimitée en dénonçant les promesses non tenues du Gouvernement. « En un an de pandémie, pas un lit pérenne de réanimation n’a été créé et pas un médecin supplémentaire n’a été formé à la réanimation. La France compte 5080 lits de réanimation, autant qu’en mars 2020. En septembre, le ministère de la Santé a fixé le nombre d’internes en réanimation à 74 contre… 72 l’année précédente. La France compte 7 lits de réanimation pour 100 000 habitants contre 10 en Angleterre et en Espagne et 24 en Allemagne.

En octobre, Véran avait assuré que la France était passée de 5000 à 5800 lits de réanimation « durables » avant que le Ministère reconnaisse, sur France 2, qu’ils étaient durables… »le temps de la crise ».
Si c’était de l’humour, ce ne serait déjà pas drôle, mais le problème c’est que ce n’en est pas.

Arrière-goût

Dans Libé, on apprend qu’une certaine Delphine Aslan, féministe, a décidé de s’attaquer au sexisme dans le monde du vin en proposant des ateliers d’oenologie pour les femmes ouverts à tous sauf aux hommes cisgenres, autrement dit aux hommes « normaux » puisqu’ils acceptent leur genre biologique.

Vaste programme puisqu’elle n’a rien trouvé de mieux qu’appeler ces ateliers « Oenogouines » !
J’espère que si les vins ont de la cuisse, ils mettront auront aussi une belle robe. Et pendant ce temps-là, elles nous lâcheront la grappe !

La liberté c’est l’esclavage

Causeur publie une interview de Shoshana Zuboff, auteur de “L’âge du capitalisme de surveillance : Le combat pour un avenir humain face aux nouvelles frontières du pouvoir” dans lequel elle montre comment la Silicon Valley a fait un coup d’État qui s’est déroulé sous nos yeux sans que nous y prêtions attention. Pire: il a très largement notre approbation. La Boétie expliquait déjà au XVIe siècle  que toute servitude bien pensée devient volontaire. Et que l’esclave, mis en condition, appellera sa servitude « liberté » — tout comme Orwell énonce les grands principes de Big Brother, entre autres « La liberté, c’est l’esclavage ».

Ce coup d’État s’est déroulé non sous la cravache d’un général ivre de puissance, dit-elle, mais sous la houlette des technologies de l’information, où le « Web », est une toile — comme celle de l’araignée, pour capter les papillons, le « Net », un réseau — un filet, en français cynégétique, celui avec lequel on attrape les petits oiseaux. Les uns et les autres se croient encore libres jusqu’au moment où ils sont dévorés.
C’est ce que l’auteur appelle le capitalisme de surveillance. « Reposant sur la force de leurs capacités de contrôle et pour la sauvegarde des profits engendrés par ce même contrôle, les nouveaux empires ont bâti un coup d’État épistémologique antidémocratique caractérisé par une concentration sans précédent du savoir intime de chacun de nous et le pouvoir incommensurable issu d’un tel savoir ».
Pour faire court, nous sommes devenus, « en même temps », nos propres prisonniers et nos propres geôliers.

Zeneca n’aurevoir, mes frères….

On apprend dans le Télégramme de Brest que les médecins du CHRU brestois ne veulent plus du vaccin d’Astra Zeneca en raison des nombreux effets secondaires constatés et 20 à 25 % du personnel vacciné a dû se mettre en arrêt de travail. Parmi les joyeux effets secondaires, une diarrhée soudaine. Merde alors !

 

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