On apprend ainsi « L’an dernier, trois poteries de Betschdorf et Soufflenheim – les deux communes d’Alsace spécialisées dans cet artisanat – ont encore dû fermer. Les professionnels du secteur en appellent aux politiques et aux responsables du tourisme en Alsace pour les remettre en valeur. Signe de cette crise dans le monde des potiers alsaciens : l’édition 2017 de la traditionnelle fête de la poterie à Soufflenheim n’aura pas lieu ». Permettez-nous de vous rappeler que vos achats sont tant des emplois que parfois des traditions utiles.

 

L’after de Noël

Le sujet peut faire débat mais Les Dernières Nouvelles d’Alsace nous rappellent qu’« à Strasbourg, « capitale de Noël », les marchés du même nom ont fermé leurs portes et on croise dans les rues des touristes désœuvrés. Mais ailleurs en Alsace, on peut encore profiter de l’ambiance de Noël… après Noël ». On nous dit que cela se poursuit aussi à Baden-Baden et que la seconde langue pratiquée y est de nouveau le Français !

 

L’after de Philippe Richert

Vous avait-on parlé de cet article des Échos où la défense de Philippe Richert est prise, presque uniquement par la Gauche, par « l’Alsacienne » Anne-Pernelle Richardot, co-présidente du groupe PS au conseil régional. Pour le premier, « il est injuste de lui reprocher de favoriser un territoire plutôt qu’un autre ».

Les Échos titraient «La transition reste inachevée dans le Grand Est » ! Peut-être parce que personne n’en voulait ! Pendant ce temps, on nous apprends que les vœux de la Région se dérouleront … à Metz ! Après la palme des vœux les plus kitch, voilà celle des vœux les plus éloignés de l’Alsace ! Ceux auxquels on prend plaisir à ne pas aller.

 

L’after de l’Alsace

On reliera la dernière atteinte à l’Alsace en pensant à Philippe Richert justement. C’est le droit local qui en fait les frais.

Retoucher le droit local, même quand on a l’accord des acteurs locaux et des parlementaires de droite et de gauche en Alsace-Moselle, devient de plus en plus difficile. Au point qu’Eric Sander, secrétaire général de l’Institut du droit local, parle d’une « réelle difficulté » dans le dernier numéro de la revue de l’Institut.

« Le plus gros grain de sable, c’est l’arrêt Somodia du Conseil constitutionnel (5 août 2011). Celui-ci a fait du droit local un « principe fondamental reconnu par les lois de la République », ce qui le « labellise ». Mais en même temps, le Conseil a verrouillé son évolution : il interdit de l’aménager si cela risque d’élargir son champ d’application ou d’accroître l’écart avec le droit général… » écrit Jacques Fortier.

Bref, on comprendra que l’avenir n’est rose que s’il est socialiste, bleu clair que s’il est LR et bleu foncé s’il est marin … Cet avenir commence en 2017. Il vous reste 48 heures pour voter où laissez d’autres choisir votre destin.

 

 

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