L’hôtel des ventes Lempetz à Cologne aurait manié l’art de la fraude pour râfler à Colmar un chef-d’oeuvre qu’elle avait pourtant vu naître !   C’est dans l’atelier du peintre colmarien Robert Gall que la Madona hinter Stacheldraht vit le jour en 1945 sous le pinceau d’Otto Dix alors prisonnier de guerre dans un camp français. Ce triptyque est, comme de nombreuses oeuvres de Dix, inspiré des maîtres Rhénans et notamment du Retable d’Issenheim de Grünewald qui trône dans la chapelle fraîchement rénovée du Musée Unterlinden à Colmar. À l’instar du chef-d’oeuvre du maître de Colmar, la Madone aux Barbelés aurait du être conservée dans le couvent des Dominicaines d’Unterlinden. C’était sans compter sur une grossière fraude douanière et une […]

Vous n'êtes pas encore abonné et souhaitez lire cet article ?
Découvrez tous nos abonnements et rejoignez-nous.

Pas encore abonné(e) ?
Découvrez Hebdi à partir de 2€ !

Découvrez nos différentes offres d'abonnements et créer votre compte pour accéder à l'ensemble des articles d'HEB'DI Tag
Abonnez-vous