Complètement barré

On connaissait l’astuce de ce zoo chinois qui avait tenté de faire passer un chien, certes très poilu, pour un lion. Un étudiant égyptien a dénoncé ce qu’il pense être une autre supercherie, samedi 21 juillet sur Facebook : dans un zoo du Caire, il a découvert deux zèbres qui ressemblent beaucoup à des ânes auxquels on aurait peint des rayures noires. Ses images ont été reprises dans le monde entier depuis.
Ils sont tellement stupides qu’en peignant un âne en zèbre, ils ont oublié d’appliquer correctement la peinture sur son visage”, s’amuse le jeune internaute. Sur ses images, on voit effectivement que l’animal porte des traces noires, qui peuvent laisser penser à de la peinture qui aurait coulé avec la chaleur. Ses oreilles pointues ressemblent également davantage à celles d’un âne qu’à celles d’un zèbre.
Selon la BBC, le directeur du zoo, situé dans le parc international du Caire, a assuré à une radio locale que ses animaux étaient bien des zèbres. Mais avec le retentissement international de l’affaire, il est maintenant la risée du monde entier.
Oui, bon, ok, mais c’est rien à côté de la France où on fait régulièrement passer des vessies pour des lanternes et des vigiles pour des  policiers.
Ça me fait penser à cette blague très fine: connaissez-vous la différence entre un serveur de bar et un zèbre?
Le zèbre a plein de barres autour de son trou du cul et le serveur a plein de trous du cul autour de son bar.
France Info

Aaaah, je le savais!

Les buveurs modérés d’alcool sont moins touchés par la démence sénile que les abstinents, montre une étude coordonnée par l’Inserm publiée mercredi, dont les auteurs déconseillent toutefois de se mettre à boire. (faudrait savoir!)
Cette conclusion publiée par la revue médicale BMJ vient du suivi de 9087 fonctionnaires britanniques nés entre les années 1930 et 1950.
Ceux qui, entre la trentaine et la cinquantaine, déclaraient ne jamais boire d’alcool ont finalement couru un risque 47% plus élevé d’être atteints par la maladie, par rapport à ceux qui buvaient dans la limite recommandée (1 à 14 unités d’alcool par semaine).
Bon, ben, pour une bonne nouvelle, c’est une bonne nouvelle. Je finis ma boutanche et j’en ouvre une autre, on n’est jamais trop prudent.
Sudouest

Cul-cul

Les hommes et les femmes de l’Antiquité entretenaient un rapport au corps et à la sexualité moins pudibond qu’aujourd’hui (ce qui, entre nous, n’est pas difficile).
Le Point consacre un long et bel article sur l’essai, Les Femmes et le sexe dans la Rome antique (Tallandier 2013), de Virginie Girod, docteur en Histoire ancienne, qui offre un vivant panorama de la sexualité féminine à l’époque romaine.
J’aurais bien voulu vous expliquer tout cela en détail, mais le directeur d’Heb’di n’a pas voulu. C’est ce qu’il m’a dit en sortant de la messe car il est fou de la messe.
Sachez quand même que le “degré” de sexualité, c’est-à-dire le niveau de dévergondage dépendait du rang social et que les romains et les romaines les plus aisés avaient des esclaves pour faire ce que le conjoint n’avait pas envie de faire, notamment les fellations et les “lèche-vagin” (en romain dans le texte).
Ils savaient vivre tout de même…

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