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Édito : Syncope chez nos fidèles lecteurs

Le premier avril, un article s’est malencontreusement glissé sur notre site heddi.com : « Hed’di racheté par Patrick Drahi, principal actionnaire de SFR (Libération, L’Express, BFM-TV, RMC) »
Il y a eu ceux qui nous ont appelés catastrophés, ceux qui ont déposé des bouquets devant nos bureaux, ceux qui ont allumé des cierges sur le mont Saint-Odile, ceux qui se sont fait porter raide par un médecin arrangeant, des filles en larmes en s’imaginant une vie sans Schmeerwurscht, la cata quoi !
Jean Luc Reitzer et Guido Kennel sont sortis de leur léthargie chronique pour que soit décrété un jour de deuil en Alsace, c’est dire…
Il n’y a eu que Jean Rottner qui a repris deux fois du carré de l’Est à la cantine de la ville de Charleville-Mézières, histoire de marquer le coup…
Nous avons été obligés de démentir avant que le peuple alsacien manifeste dans les rues et brûle un Fouquet’s local.
Notre conseil ; abonnez-vous, soutenez Heb’di avant que ce cauchemar devienne réalité !

Une enquête approfondie !

Pour comprendre pourquoi la capitale alsacienne risque de perdre le parlement européen, nous sommes allés faire le tour des veilleurs de nuit des hôtels de la région Strasbourgoise. On en a appris de bonnes…

Les malades, comptez-vous !

Moins marrant, pas un mois sans que nous parlions santé. Depuis un quart de siècle, loi après loi, le système de santé se retrouve face à des textes censés améliorer la prise en charge des patients. En réalité, ces lois ont pour principal but d’industrialiser la santé à des fins économiques.
L’Alsace a toujours été au top dans ce domaine qui fonctionnait sur le triptyque hôpitaux publics, cliniques privées et cliniques confessionnelles.
Une combinaison mise à mal, notamment à Strasbourg où les cliniques Adassa, Diaconat et Sainte-Odile ont disparu au profit du privé en voulant se rapprocher.
Sans prise de conscience, dans quelques années l’Alsace proposera des offres de soins à deux niveaux : les cliniques privées pour les privilégiés et les hôpitaux publics pour les autres…

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Bis boll

Thierry Hans

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