Les cons (avec du poil autour), ça ose tout !

Il faut le lire pour le croire, et encore… Un festival féministe s’est tenu à Paris du 24 septembre au 6 octobre, dont les participantes (raides) veulent “sortir de l’hétérosexualité” au motif que celle-ci “ne serait pas une orientation sexuelle, mais un régime politique”!

Mieux : “c’est un régime d’exploitation et une fiction politique ]…[ qui est aussi un lien étroit avec la construction du capitalisme puisqu’elle permet de ne pas salarier le travail de reproduction”. La reproduction est donc un travail… J’aime travailler, du coup.

Les Inrocks, qui semblent se spécialiser de plus en plus dans la science-fiction, ont interviewé des organisa…trices (?) qui en ont rajouté une couche en déclarant que “l’hétérosexualité va forcément s’insérer dans l’économie capitaliste qui est une économie racialisée et coloniale!” Fermez le ban (de thons).

Le journaliste n’avait probablement pas assez de marqueurs patriarcaux dans le pantalon pour leur demander ce qu’elles pensaient des sociétés où l’économie racialisée et coloniale n’avait pas fait de ravages comme la Corée du Nord, la Mauritanie, les peuplades d’Amazonie, etc.

P’tite question: sans hétérosexualité, où seraient toutes ces petites dames si “bien-pensantes?”

Autre question: sans l’évolution (je n’ai pas dit progrès) de la science qui permet de faire des bébés sans père, où en serait leur réflexion?

Quel serait leur argumentaire pour justifier leur motivation réelle et inavouée, à savoir la détestation doctrinaire, voire primitive, de ce qu’elles sont elles-mêmes, c’est-à-dire des femelles de surcroît  issues de parents hétérosexuels, parfois même blancs (l’horreur absolue !).

J’ignorais – mais on en apprend tous les jours – que la sexualité de la faune et de la flore n’était que le triste résultat d’une pauvre idéologie obsolète, que l’accouplement de sexes différents chez toutes les espèces n’était que la manifestation des stéréotypes de la servilité imposée par l’idéologie patriarcale dominante.

J’en parlais l’autre jour à ma poule rousse Patrick et elle n’était pas d’accord du tout; elle m’a même engueulé parce ça fait des lustres qu’elle aimerait se taper un beau coq et que je l’en empêche.

Je l’ai appelée Patrick parce que je n’ai pas voulu qu’elle se sente liée par son genre dès sa naissance. Elle n’est une poule que parce qu’elle a décidé de l’être et Patrick est rousse parce qu’elle a des goûts de chiotte.

Banques croûtes

Vous allez rire : la Tribune nous apprend que les banques (qui n’ont plus de sous!) envisagent de nous faire payer cash nos rendez-vous avec notre “conseiller” en agence!

Il paraîtrait qu’un sondage aurait révélé que 43% des Français sont de plus en prêts à opter pour un compte gratuit avec rendez-vous payant. Moi on ne m’a rien demandé et 43% ce n’est pas la majorité!

 “Le prix maximum envisagé est de 24 euros”. Rien que ça! Quasiment le prix d’une consultation chez le médecin!

Un certain Adolf H. disait que “plus c’est gros, plus ça passe” et on sait depuis longtemps que les banquiers, ça ose tout, c’est aussi à ça qu’on les reconnaît.

En général, quand on doit payer pour voir un monsieur ou une dame, on a quelque chose en échange, ce qui n’est pas gagné d’avance avec un banquier!

Pt’êt ben qu’oui, p’têt ben qu’non

Des scientifiques ont passé en revue quantité d’études qui avaient été faites un peu partout dans le monde sur la nocivité de la consommation de viandes rouges et de charcuteries… pour arriver à la conclusion qu’en réalité, le risque potentiel pour la santé est relativement faible et que ce qu’on disait être des preuves étaient, en fait, très incertaines.

D’après les recommandations parues dans la revue Annals of Internal Medicine, publiées par l’American College of Physicians, des chercheurs de sept pays conseillent aux adultes de “continuer leur consommation actuelle de viande rouge”, c’est-à-dire une moyenne de trois à quatre portions par semaine en Amérique du Nord et en Europe, ainsi que pour la charcuterie. D’après eux, réduire la consommation de viande rouge n’abaisserait la mortalité par cancer que de sept morts pour mille personnes, ce qui est plutôt faible. Le constat est le même pour les risques cardiovasculaires et le diabète.

En outre, les chercheurs qualifient le degré de certitude de “faible”, voire “très faible” pour la charcuterie et les maladies cardiovasculaires et le diabète. Bradley Johnston, professeur associé d’épidémiologie à l’université Dalhousie au Canada, et directeur du groupe NutriRECS, déclare même: “Peut-être qu’il y a une réduction du risque, ou peut-être pas” (AFP).

“Nous livrons aux gens notre meilleure estimation de la vérité, qui est incertaine. Selon leurs propres préférences, ils peuvent décider de réduire ou d’éliminer” viande et charcuterie, dit-il. “Mais notre recommandation est que, pour la plupart des gens, la meilleure approche est de continuer, étant donné la très faible réduction de risques et l’incertitude des preuves”. Plus flou, tu meurs!

Toutefois, ces consignes ont été dénoncées comme irresponsables par des organisations de lutte contre le cancer et des experts de santé publique. Ils ne contestent pas les résultats statistiques, mais les conclusions: certes la réduction de risque est relativement faible, mais au niveau d’une population, l’impact est tangible.

Santé Publique France continue à recommander de limiter la charcuterie à 150 grammes par semaine et les viandes autres que la volaille à 500 grammes et le Centre international de recherche sur le cancer, agence de l’Organisation Mondiale de la Santé, classe la viande rouge comme “cancérogène probable” et la charcuterie “cancérogène”.

Je serais tenté d’ajouter “et patati et patata”, car oui, nos scientifiques sont vraiment merveilleux. Tous les deux jours, des “équipes de spécialistes” parmi les plus sérieux (forcément!) font la découverte du siècle, laquelle devient instantanément vérité absolue et définitive pour devenir, sous la pression des médias crédules et incultes, religion obligatoire. Heureusement, quelques temps plus tard, il se trouve une nouvelle équipe de scientifiques encore plus sérieux pour dire le contraire et le barnum repart…

Tu vas voir, Schatzele, qu’un de ces jours une étude “des plus sérieuses” nous dira qu’une bonne biture par semaine avec une dizaine de cigarettes sans filtre, “contrairement à ce qu’on a cru pendant de nombreuses années”, “développe les capacités cérébrales et renforce les tissus.” Tu paries? Non? Bon, d’accord, mais passe-moi quand même une bière. S’il te plaît.

Amis de la Nature

Les agriculteurs tiennent à rappeler à ceux qui ne l’ont pas encore compris qu’ils sont les meilleurs défenseurs de la Nature. Quand on aime, il faut le prouver.

C’est donc ce qu’ils ont décidé de faire dans une vingtaine de départements en brûlant des tonnes de détritus urbains et des boues de stations d’épuration pour protester contre la volonté du gouvernement de mettre en place des zones sans pesticides.

C’est bien connu, la protection de la Nature passe obligatoirement par les pesticides, insecticides, défoliants, herbicides, fongicides et j’en oublie sûrement.

J’espère qu’aucun de vos enfants ne veut devenir “défenseur de la Nature”.

Richert pigiste chez CNN?

Jeudi dernier, CNN relatait l’agression survenue à la préfecture de police de Paris en publiant une carte de France sur laquelle ne figuraient ni l’Alsace ni la Moselle comme avant…1919! (Huff.Post)

A tous les coups, ils ont embauché un pigiste désoeuvré, un type qui avait oublié l’Alsace et qui a enfin trouvé un boulot à la hauteur de ses compétences. On a une petite idée de l’identité de la personne…

Chance de cocu

Un tribunal de Caroline du Nord a octroyé 750.000 dollars à un mari trompé qui avait porté plainte contre l’amant de sa femme, lui reprochant d’avoir brisé son mariage.

Il avait découvert que son épouse, qui avait demandé le divorce après 12 ans de mariage, avait un amant depuis plusieurs mois.

Il a porté plainte au civil au titre de la loi sur “l’aliénation d’affection”, datant du 19e siècle et dont l’origine remonte à une loi britannique de l’ère coloniale qui considérait alors les épouses comme une propriété de leur mari. Encore en vigueur dans plusieurs Etats américains, celle-ci permet à un membre du couple de poursuivre celui ou celle qu’il prétend être responsable de la faillite de son mariage par des actes “injustes ou malveillants”, selon le cabinet d’avocats Vavonese.

On imagine ce que donnerait, en France, une loi de ce type…

Enfin une bonne nouvelle!

Enfin presque…on apprend sur e-santé que le mystère de l’orgasme féminin a (enfin!) été résolu grâce aux lapins !

Selon l’article paru dans le journal “Proceedings of the National Academy of Sciences”, l’orgasme des femmes pourrait provenir d’un réflexe qui incite certaines femelles mammifères à libérer leurs ovules pendant les rapports sexuels.

Les chercheurs de l’article ont compté le nombre d’ovules libérés par 21 lapines après leur accouplement avec un mâle nommé Frank (sacré Frank!). 12 de ces femelles avaient été mises au préalable sous Fluoxétine, antidépresseur connu pour réduire la capacité à jouir. (Je crois que ma femme en prend).

Les analyses ont montré que les bêtes sous antidépresseurs et qui, donc, ont eu peu ou pas d’orgasmes, ont libéré 30% d’ovules en moins par rapport aux femelles sans traitement. Ces résultats confirment que l’animal a besoin d’avoir un orgasme pour avoir une poussée hormonale puis une ovulation.

Il semblerait que cela ait aussi été le cas pour nos lointains ancêtres. L’extase connue aujourd’hui par les femmes serait ainsi un témoin de ce réflexe disparu lors de l’évolution, selon les chercheurs. L’orgasme féminin n’est pas nécessaire au succès reproductif de la femme (si c’était le cas, nous serions nettement moins nombreux…)

L’équipe de chercheurs a ajouté “”Cette découverte aide à interpréter des aspects difficiles à expliquer de la sexualité féminine (c’est peu  dire), comme le faible taux d’orgasmes féminins lors des rapports intimes”.

Le Dr Mihaela Pavlicev prévient que de nouvelles expériences seront nécessaires. Elles devront déterminer pourquoi l’orgasme féminin est toujours présent chez l’être humain alors qu’il n’est plus une condition nécessaire pour l’ovulation. La scientifique se demande également si la jouissance joue un rôle dans la santé des femmes.

Bon, finalement, ce n’est pas une si bonne nouvelle que ça parce qu’on n’est pas beaucoup plus avancé au quotidien et, à leur place, j’en profiterais pour étudier les effets du “Mystère” de la sexualité des femmes sur la santé des hommes! Du coup, j’boufferais bien du lapin, moi.

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