Après “je serai un président jupitérien”, “je suis votre chef”, “je ne ferai pas de conférence de presse le 14 juillet, car ma pensée est trop complexe (sous-entendu pour ces crétins de journalistes)”, on aurait pu, j’ose même dire qu’on aurait dû entendre au moins une petite réaction. En fait, rien, nix, nada. A peine les timides toussotements de quelques téméraires vite étouffés par les spasmes extatiques de la masse des adorateurs habituels et, surtout, ultra-majoritaires dans la presse mainstream. N’importe quel autre, même Mitterrand, se serait fait dézinguer par à peu près tout le monde pour de tels propos. Disons qu’il a le mérite de la cohérence. Au mépris du peuple, il ajoute l’humiliation de l’armée et la soumission […]

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