Le bureau des légendaires

À Strasbourg cette fois, nous apprenons qu’il existe un bureau d’accueil des tournages. Depuis 1997, son rôle « est d’attirer les productions puis de leur fournir un ensemble de ressources, comme des fichiers de décors identifiés, de techniciens et d’hôtels ». C’est un dispositif qui est proposé gratuitement, eh oui, « la ville ne fait pas, contrairement à d’autres collectivités, payer aux productions l’occupation du domaine public ». Et puis surtout parce que ça rapporte !

« il est difficile pour la collectivité de quantifier clairement les répercussions. Seule certitude : les 800 000 € investis permettent au minimum de générer 1,28 million d’euros en retour. (…) la production de Sherlock Holmes 2 (…) aurait, à elle seule, lâché 1,5 million d’euros à Strasbourg en 2011 »

Et c’est du “tout bénèf” puisque même les devantures factices du tournage de ce Sherlock Holmes ont été récupérées pour le « Village 1900 » de Xaronval… De quoi alimenter la légende.

C’est quoi, déjà, un métier ?

Voici une nouvelle des plus positives, comme on aimerait en lire plus souvent :

« Selon une enquête de la CCI d’Alsace réalisée en janvier dernier auprès d’un millier de chefs d’entreprises, 60% d’entre eux se disent satisfaits  (…) il y a eu près de 13.000 créations d’entreprises en Alsace en 2017, soit une hausse de 4,5%, et 8,3% dans le Bas-Rhin (…) De son côté, l’ADIRA (…) a vécu une année record avec un milliard d’euros d’investissement. »

Mais -il y a bien un “mais”- une ombre au tableau persiste dans notre belle entité du grand est de notre beau pays : les travailleurs ne sont pas formés ! Les chiffres parlent d’eux-mêmes : « 88% des entreprises industrielles ont du mal à recruter et 83% dans le tertiaire pour tous types de postes. Les dirigeants ne trouvent pas ce qu’ils recherchent ». La faute au système de formation “à la française” qui fabrique des jeunes non qualifiés notamment pour les métiers techniques et manuels. Sans compter le manque d’engouement de certains demandeurs d’emplois pour les postes en CDI ainsi que la pression frontalière (avec des salaires plus attrayants en Allemagne et en Suisse).

Après, on se demande ce qui freine la croissance…

La 3ème ville d’Alsace se cherche une mairie

Ce sont les DNA qui posent la question : « Schiltigheim sera-t-elle la première ville de France de plus de 10 000 habitants à être dirigée par des militants de la France insoumise ? »

Car, selon les militants eux-mêmes, les Insoumis seraient les seuls à réellement s’opposer à la «politique pour les riches du président Macron ». C’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils assurent qu’ils refuseront toute alliance basée sur le principe du « tout-sauf-Kutner » ou même de faire partie d’une liste prête à intégrer la majorité en place à l’Eurométropole…

Sont donc en lice pour les prochaines municipales à Schiltigheim :

  • Jean-Marie Kutner avec Schilick Continuons ;
  • Christian Ball avec Schilick Pour Tous ;
  • Danielle Dambach avec Vivre Schilick ;
  • Marc Baader et Marie-Albera Meynioglu, en binôme, avec Schilick l’insoumise ;
  • Nathalie Jampoc-Bertrand avec Nouveau cap pour Schilick.

Le choix s’annonce délicat tant l’offre est “variée” !

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