Dans le « milieu » politique, et notamment pour l’élection présidentielle, on a besoin de « parrains». Le Conseil Constitutionnel permet d’en suivre le nombre.

 

Le milieu et ses parrains

On notera que Marine Le Pen ne fera plus le cinéma familial et qu’elle dispose d’un socle d’élus régionaux qui lui permettent d’être sereine. Comment fera-t-elle cependant lorsqu’elle aura supprimé les régions ? Message d’avertissement aux électeurs alsaciens de celle-ci.

Des parrains ou des amis, il en faut.

Olivier Bitz, l’adjoint au Maire de Roland Ries vient lui de parrainer Emmanuel Macron. Cela n’est pas du goût de Pernelle Richardot qui dit :

“L’appartenance à un parti sous-entend d’en accepter les règles décidées collectivement sans contrainte, et pas seulement quand cela arrange. Parrainer Emmanuel Macron plutôt que le candidat issu de notre primaire citoyenne, en dit long sur les stratégies individuelles…. au mépris de toutes celles et ceux qui – même lorsqu’ils n’ont pas soutenu le vainqueur – respectent l’issue du scrutin”

Que dit-elle des messages subliminaux d’autres candidats à la députation du PS à Strasbourg ?

Quoiqu’il en soit ce ralliement permet de bien comprendre que si Emmanuel Macron peut séduire le centre, une partie de son ancrage restera de gauche.

 

Examens de conscience

D’ici là, le candidat « En Marche » sera lui aussi confronté à des « affaires »« Dans son édition du 8 mars, Le Canard enchaîné avait révélé que l’inspection générale des finances s’intéressait à un possible délit de favoritisme lié au déplacement d’Emmanuel Macron à Las Vegas en 2016 pour ce Salon » peut-on lire dans Le Monde.

On est bien loin de François Fillon, mis en examen mais vous n’avez pas besoin de nous pour le savoir.

La traque Fillon ressemble à Dallas ! A chaque jour son nouvel épisode. Si le calendrier colle bien à la descente du candidat, il donne aussi chaque jour des bâtons pour se faire battre !

On est loin aussi de Marine Le Pen, en proie avec le fisc pour une histoire de patrimoine sous-évalué.

Bref, ceux qui souhaitent nous diriger, n’ont finalement que des problèmes de riches !

 

Fierté Alsacienne

« Si Noël Le Graët devait être réélu samedi à la tête de la Fédération française, deux Alsaciens intégreront le comité exécutif : Albert Gemmrich, qui rempilerait lui aussi, et Marc Keller. Une grande fierté. Pour eux et pour tout le football alsacien » lit-on dans les DNA.

Le titre « Fierté alsacienne » peut étonner ! Albert Gemmrich avait encouragé la fusion des ligues et selon ses amis, l’Alsace n’existe plus en tant que région ! Bref, Albert en revendrait-il à d’autres sentiments ?

On passe à Schiltigheim pour découvrir qu’un centre socio-culturel peut finir en redressement judiciaire.

« Mardi matin, l’ambiance au centre social et familial Victor-Hugo (CSF) est lourde. Les salariés sont venus à la première heure entendre le compte rendu de leur délégué du personnel Kamel Ataourirti “. Chacun se demande qui va perdre son poste.

 

Schiltigheim, donc…

Après l’annonce de la mise en redressement judiciaire de la structure début janvier, suivie de la perte de l’agrément CAF, le CSF, placé sous administration judiciaire, connaît ses dernières heures. La justice a tranché : c’est Léo-Lagrange, seule structure à s’être proposée pour reprendre le centre, qui continuera l’aventure. Avec une réduction de la voilure au niveau de la masse salariale.

” L’offre de reprise s’accompagnait de neuf licenciements. Après négociations, le chiffre a été réduit à six. C’est donc avec 18 salariés que la structure redémarrera le 1er avril » écrit Sophie Weber dans les DNA.

On y apprend notamment qu’« En 2015, ces finances étaient excédentaires, avant le départ de l’ancien directeur. L’actuel déficit ne peut s’expliquer uniquement par les provisions faites pour payer d’éventuels dédommagements aux prud’hommes. Impayés de charges sociales, subventions non demandées, etc. Le centre s’est retrouvé avec un déficit de près de 440 000 euros ».

 

La gestion, cela ne s’improvise pas ! Même lorsqu’il s’agit d’argent en partie public. A méditer avant de voter la prochaine fois.

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