Du fictif au faux …

« Le Parquet national financier (PNF) ne s’intéresse pas seulement à l’activité de Penelope Fillon et de ses enfants à l’Assemblée nationale. L’enquête, qui concerne également les costumes offerts au candidat LR pour l’élection présidentielle, a également été élargie jeudi dernier à des faits d’escroquerie aggravée et de faux et usage de faux. Elle avait été ouverte pour détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, complicité et recel de ces délits, trafic d’influence et manquement aux obligations déclaratives » nous apprend Europe1.

Bref, on aura compris que c’est la Saint-François tous les jours et qu’ici on cherche à savoir si le supposé faux emploi aurait été justifié par des supposés faux documents.

 

Tailler un costume

Après ceux de Fillon, on découvre que « François Fillon n’est pas le seul homme politique à s’être fait offrir des costumes de luxe. Le commissaire européen Pierre Moscovici est lui aussi épinglé par le Canard Enchaîné pour de mêmes faits ». C’est Challenges qui évoque les bruits d’ailes de l’hebdomadaire palmé.

” Ce n’est pas tout à fait le lieu pour parler de cette affaire, mais je ne suis pas du tout embarrassé par cela, dès lors que ce sont de vrais cadeaux par de vrais amis, dans un vrai cadre privé “, a dit l’ancien ministre.

C’est dire que si personne ne vous offre de costumes, il est temps de douter de vos amis !

 

Le Roux tourne

Tout le monde n’a pas la chance d’avoir un papa député ! L’affaire Le Roux arrive à temps pour stigmatiser les abus des politiques en charges de faire les lois ! Osons le dire, les contrats de ses filles (à partir de leurs 15 ans) perturbent, mais surtout les contrats pendant que lesdites filles du ministre démissionnaire étaient en stage ailleurs !

Lorsque François Fillon fut la 1ère cible, Bruno Le Roux dégaina. Il jugeait alors que le soupçon d’emploi fictif qui pesait sur la femme du candidat LR était « une accusation grave, particulièrement grave ».

Le voilà passé de l’Intérieur à l’extérieur du Gouvernement !

 

Humeur Marine

Marine Le Pen, elle, n’a que faire des accusations, des convocations pour « ses » affaires. Elle est en campagne et ne répondra pas pour le moment. « Marine est au courant de tout » disent ses détracteurs. Mais elle, elle fait campagne !

Essayez-voir, vous, simple citoyen, de refuser une convocation judiciaire…

Macron peut donc continuer d’être présenté comme l’enfant prodigue. Notre honnêteté nous pousse à souligner qu’il a cosigné l’ensemble des lois portées sous l’ère Hollande. Dont la Loi Travail, dont la Loi Notre et sa réforme territoriale.

 

Oui au Mur des Noms !

Le Mur destiné à rendre hommage aux Alsaciens et Mosellans pris dans la tempête que fut la seconde guerre mondiale fait polémique.

« Le directeur de l’observatoire de la vie politique en Alsace (Ovipal), Philippe Breton, avait notamment souligné le risque de faire cohabiter sur un même monument les noms de victimes civiles (juifs déportés, résistants réprimés, habitants bombardés…) et d’Alsaciens enrôlés de force dans la Waffen SS, qui ont pu se rendre coupables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité » lit-on dans les DNA.

La polémique viserait les éventuels anciens Waffen SS qui pourraient figurer sur le mur, cela même alors qu’un comité éthique a validé l’ensemble du dispositif ! On sème le doute sur l’intégrité des experts. A dessein !

On notera que le « sociologue » délateur utilise le conditionnel, qu’il n’appuie pas son propos d’exemples concrets. L’objectif est d’empêcher l’Alsace de tourner une page et de donner une sépulture à des Alsaciens Mosellans dont le 1er crime à cette époque fut leur jeunesse.

On comprendra bien que ce mur de la mémoire dérange. Il permet donc à certains militants de culpabiliser encore plus les Alsaciens et de stigmatiser un peuple qui porte toujours les cicatrices de son Histoire.

De Gaulle et Mitterrand avaient souhaité que la « réconciliation nationale » permette au pays d’aller de l’avant sans oublier ni le passé, ni les crimes. Aujourd’hui, assis derrière le confort de leurs ordinateurs, certains allument le feu et salissent l’ensemble des incorporés de force.

Souvenons-nous de leurs noms et disons « Oui », au mur des noms !

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