Municipales, Metoo et affaires de fesses !

Après le cinéma, le patinage, les dénonciations de harcèlement ou « d’abus de position dominante » s’inviteront-elles dans les élections municipales ?

Première victime indirecte, Mathieu Cahn. Jean Philippe Pierre ( France Bleu Alsace) évoque ainsi un candidat passé de tête de liste à casse-tête de liste .

Le voilà impliqué indirectement dans une affaire de mœurs… Non, ce n’est pas la 5e place de ce dernier dans les sondages qui justifie sa relégation, non, ce ne sont pas d’autres bruits ayant couru un temps.

Un procès qui tombe mal

«  Une décision « prise en conscience » et liée « à des rumeurs et des attaques personnelles », dont Mathieu Cahn craint de faire l’objet dans le cadre de la procédure judiciaire contre l’ex-directeur de la Maison des associations, Patrick Gerber , qu’il avait licencié pour faute après des accusations de harcèlement sexuel lorsqu’il était encore président de la Maison des Association MdA (ce n’est plus le cas depuis septembre).

Non que l’élu PS se sente lui-même « mis en cause d’aucune façon », a-t-il insisté (même si un collectif féministe avait à l’époque regretté une certaine lenteur de réaction, NDLR). Qu’il le veuille ou non, il est néanmoins partie prenante et redoute « une instrumentalisation de l’affaire » rapportent ainsi les DNA.

Mathieu Cahn a collaboré avec les enquêteurs, mais craint des effets néfastes » sur « la dynamique de la campagne ». Un propos qui étonne certains anciens camarades. « Ah bon, il y a une dynamique de campagne », a-t-on entendu chez certains anciens du club de la rose.

Une autre rumeur monte du côté de la région Grand Est

Une supposée « amie proche » d’un élu du Grand Est aurait-elle demandé la tête d’une chef de service à son chevalier servant ?

L’élu aurait-il demandé la tête de ladite chef de service à un directeur qui a refusé de céder ?

Un temps menacé, le directeur de service a-t-il été défendu par les syndicats ?

Ce n’est pas un scénario de « Plus chaud le Grand Est », mais certains fonctionnaires se feraient les gorges chaudes de cette rumeur. Là, point de harcèlement, mais tout au moins une confusion des genres.

Dis-moi avec qui tu couches ?

Dans d’autres communes et ce n’est pas une première, on voit apparaître, candidates et potentielles adjointes accusées d’avoir utilisé la promotion « canapés » pour accéder aux strapontins électoraux. C’est sûr, vous aimeriez des noms !

On nous dit qu’il suffit parfois de regarder qui soutient qui ! En attendant, la lutte pour l’égalité des sexes continue. On nous signale bien plus de maîtresses promues que d’amants assumés.

Barbara Desvilles

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Une réaction à "Municipales, Metoo et affaires de fesses !"

  1. Marcel a commenté:

    C’est chaud au PS mais Catherine a malheureusement souvent fermé les yeux sur les frasques de certains adjoints quand elle était Maire.