Alors qu’aucune de nos sources ne voulait nous le transmettre. Nous avons pu consulter, sur le mur d’Elsa Schalck, le nouvel organigramme « Les Républicains ». L’occasion d’une analyse depuis Metz.

S’il ne nous appartient pas de juger des finesses politiciennes de celui-ci, nous le publions in extenso.

Elsa Schalck nommée

Ainsi Christian Jacob nomme-t-il la Richert Girl Elsa Schalck à la charge de la réforme des statuts. Elle y siègera avec le mari de la très grandestienne Valérie Debord, Sébastien Huyghe.

L’Alsace fait l’objet d’une « double surveillance ».

On notera cependant que l’Alsace fait l’objet d’une « double surveillance ». Celle du député Raphael Schellenberger, défenseur d’une collectivité alsacienne et Valérie Beauveais, Député de la Marne et Conseillère Régional Grand Est.

Valérie Beauvais, n’est-ce pas cette députée qui avait eu candidat non investi à l’époque par LREM, l’avocat Gérard Chemla  ?

Promus Secrétaires Généraux Adjoints, Raphael Schellenberger et Fabien di Filippo accompagnent Nadine Morano dans les autres représentants de l’Est de la France.

Aucune mention du Grand Est, mais deux élues du Grand Est

On notera cependant que jamais le cadre Grand Est n’est mentionné. La direction parisienne du mouvement préférant un Champagne-Ardenne Lorraine Alsace qui ne dit son nom.

Des élus oseront-ils dire non ?

La bataille de l’Alsace se lit donc ici dans les détails. Hier soir un organigramme mentionnant “Grand-Est” et privant le député Schellenberger de sa compétence Alsace était adressé à l’ensemble des adhérents LR, avant de disparaître dans la nuit.

Source :
https://www.republicains.fr/sites/default/files/2019-10-23-lR-equipe-dirigeante_0.pdf

Même camouflée, la présence du Grand Est énerve des grands élus alsaciens.  Christian Jacob la découvre-t-il ? Lui qui vient d’intégrer François Baroin dans son équipe.

Certains élus menaceraient de s’en aller.

Même camouflée, la présence du Grand Est énerve des grands élus alsaciens.  Christian Jacob la découvre-t-il ?

Certains menaceraient de s’en aller. Il resterait donc encore quelques LR.

Dans la presse du matin, on pouvait déouvrir : l’ire du sénateur bas-rhinois André Reichardt : « Je suis en désaccord total avec cette façon de procéder. Vraiment, je suis vent debout ! »,

Stanislas Metz.

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