Oups!

Europe 1 révèle qu’un jeune Noir américain a été abattu d’au moins 25 balles par des policiers dans le nord de la Californie, le mois dernier, alors qu’il était endormi au volant de sa voiture sur le parking d’un fast-food. Selon l’avocate de la famille de la victime, six policiers ont ouvert le feu sur Willie McCoy, 20 ans, le touchant au visage, à la gorge, à la poitrine, à l’oreille, dans les bras et les épaules.

On s’étonne après ça que les Américains veuillent s’armer coûte que coûte!

Mais il faut bien qu’ils se protègent de la police! D’autant plus que ces derniers ont la vue plutôt basse, pratiquement au niveau de leur QI.

Zzzzzzz

En moyenne, on compte deux réunions par semaine, parfois davantage. Selon Sébastien Hof, psychologue du travail, “Les conséquences des réunions sur le corps sont indéniables». Je suis bien d’accord.

Le baromètre annuel Wisembly, spécialiste du travail collaboratif, établi en partenariat avec l’IFOP en 2018, fait ressortir qu’une réunion dure en moyenne entre 54 minutes et 1h26, selon la taille de l’entreprise. Les cadres participent à 3,5 assemblées par semaine en moyenne.

D’après ce spécialiste, “Notre capacité à être concentré sur une tâche ne dépasse pas 45 à 50 minutes maximum. Au-delà, on sait que des gens perdent le fil. En clair, après deux heures de réunion, vous n’êtes plus bon à rien».

En dehors du fait que des échanges trop longs semblent inefficaces, ils engendrent surtout une fatigue psychologique, qui s’ajoute à la fatigue physique classique éprouvée après une journée de travail. «Quand on est obligé d’assister aux réunions, on est empêché d’effectuer une autre activité. D’ailleurs, beaucoup amènent en réunion leur ordinateur portable pour avancer les dossiers qu’ils auraient traités s’ils étaient à leur bureau. Cela pousse à être concentré sur deux choses à la fois, cela augmente la charge mentale.» Quand la manœuvre est impossible à faire, beaucoup se voient contraints «soit de travailler chez eux, soit d’augmenter l’amplitude horaire de leur journée», précise le psychologue.

À diffuser d’urgence à tous vos “chefs” et “cheffes”. Il faudrait encore une étude sur l’impact réel de la plupart des réunions, quelle que soit leur longueur, sur l’efficacité d’une entreprise (ou d’une association, d’un syndicat, etc.), et puis une autre encore sur les réunions “faux-nez”, celles qui consistent à vous faire croire que vos idées, votre parole ont de l’importance alors que les décisions sont déjà prises depuis longtemps… N’est-ce pas chef ?

Bzzzzzzzzzzzzzz

Le Figaro rapporte que, selon un bilan réalisé par des chercheurs australiens et compilant plus de 73 études, les insectes auront bientôt disparu de la planète si nous ne changeons pas nos modes de production agricole.

Près de la moitié des espèces d’insectes, essentiels aux écosystèmes comme aux économies, est en déclin rapide dans le monde entier, alerte une étude qui met en garde contre un «effondrement catastrophique» des milieux naturels. “À moins que nous ne changions nos façons de produire nos aliments, les insectes auront pris le chemin de l’extinction en quelques décennies”,

aujourd’hui, environ un tiers des espèces sont menacées d’extinction “et chaque année environ 1% supplémentaire s’ajoute à la liste, ont calculé Francisco Sanchez-Bayo et Kris Wyckhuys, des universités de Sydney et du Queensland. ]…[ les insectes sont «d’une importance vitale pour les écosystèmes planétaires»

Conséquence malheureusement logique : le déclin «vertigineux» des oiseaux des campagnes révélé en France en 2018. «Il n’y a quasiment plus d’insectes, c’est ça le problème numéro un», expliquait alors un des auteurs de l’étude, Vincent Bretagnolle: car même les volatiles granivores ont besoin d’insectes à un moment dans l’année, pour leurs poussins… Selon une étude parue fin 2017 et basée sur des captures réalisées en Allemagne, l’Europe aurait perdu près de 80% de ses insectes en moins de 30 ans, contribuant à faire disparaître plus de 400 millions d’oiseaux. Oiseaux, mais aussi hérissons, lézards, amphibiens, poissons… tous dépendent de cette nourriture.

À l’origine de cette chute des insectes, les chercheurs australiens désignent la perte de leur habitat (urbanisation, déforestation, conversion agricole) et le recours aux pesticides et engrais de synthèse, au cœur de l’intensification des pratiques agricoles ces soixante dernières années.

À la différence d’autres problèmes, celui-ci est clairement identifié; il n’y a pas – contrairement au débat sur le réchauffement climatique – des “disparitio-sceptiques”. Personne ne conteste la disparition des insectes, celle des oiseaux et de tout un tas d’autres animaux indispensables à la diversité, à la vie. N’oublions pas non plus que tout le monde est responsable et qu’il ne suffit pas de s’abriter derrière les pesticides et l’agriculture industrielle. Quand on voit que pour ne pas salir ses belles godasses, le particulier préfère bétonner ou goudronner, que par flemme de tondre et de tailler un peu, ou de ramasser les feuilles mortes il préfère recouvrir la terre avec des cailloux ou de la roche concassée… faut pas chercher loin les complices de l’industrie chimique. C’est ce qu’on appelle creuser sa propre tombe.

Côôôt’ fr’tami!

Un peu de pub pour une initiative qui mérite qu’on parle d’elle: la société Poulehouse qui commercialise les oeufs de “vieilles” poules pour leur éviter l’abattoir, car oui, les vieilles poules pondent encore, même si ça n’est pas aussi frénétiquement que pendant leurs jeunes années.

Passé un certain âge, elles continuent de pondre de gros oeufs pouvant être vendus sous forme d’ovoproduit (gâteaux, brioches, pâtes, mayonnaise…) à destination de toute l’industrie agroalimentaire.

Ce concept, lancé en février 2017, propose le premier oeuf qui ne tue pas la poule avec un mode de production sans abattage. Poulehouse a vendu 1,5 million d’oeufs depuis son lancement.

Voilà, ça mérite qu’on en parle.

La casse se paie!

Une enquête vient de déterminer que dans une commune du Val-de-Marne, durant la nuit du 31 décembre au 1er janvier dernier, une nuit de violences a été organisée contre de l’argent!

Selon Le Parisien, les 2h30 de violences urbaines survenues dans la cité de la Sémaroise à Limeil-Brévannes – et marquées par des véhicules brûlés et des affrontements avec les forces de l’ordre – étaient organisées, et monnayées par des délinquants.

Dans une vidéo on voit un garçon qui tient une importante liasse de billets, notamment des coupures de 100 et 50 euros. Il dit, en compagnie d’un acolyte : “Tous ceux qui veulent passer un bon 31, on vous l’a dit, faut cotiser. Venez, ramenez l’argent, ça va être la guerre”. Un autre ajoute : “Y a ceux qui paient des bouteilles et y a ceux qui font la guerre”.

Ah la brave jeunesse! Dire qu’on la croit sans idées, sans esprit d’initiative, réfractaire au travail!

Des coups de pied au Vallseur qui se perdent

L’ancien Premier ministre Manuel Valls a estimé qu’il aurait fallu interdire les manifestations de gilets jaunes au vu, selon lui, des actes antisémites perpétrés en marge des rassemblements.

Il estime que le chef de l’État “doit trouver l’occasion de [nommer l’ennemi] en s’exprimant clairement sur la laïcité, sur la construction d’un islam coupé de toutes les influences néfastes, sur l’antisémitisme qui ronge aussi une partie de la jeunesse de notre pays”. “Il ne peut pas y avoir d’ambiguïté”

En quoi la parole de ce monsieur a-t-elle encore de l’importance? Pour qui? Pour la France ? Non. Pour les gilets jaunes? Non. Pour l’Espagne? Non. Pour la légitimité en politique? Non.

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