Plastiqheim, Megotsheim : des villages d’Alsace

Lorsqu’il ne ramasse pas des déchets avec ses « Cigognes Vertes »  comme il le fait depuis plusieurs années, Stéphane Bourhis, aime à se poser, à nous poser des questions.

Avec ses « villages d’Alsace » aux noms cauchemardesques, il n’a pas attendu les campagnes nationales pour nous sensibiliser à « nos déchets ».

Randonnées d’été à la Vogelau et ailleurs, il n’en a pas fallu plus pour découvrir les « saloperies » abandonnées par des gens sans scrupules qui habitent d’ailleurs sans doute plus près d’une déchetterie que de l’endroit où ils abandonnent la vieille machine à laver, les sacs de gravats ou le vélo cassé du petit dernier. Tout cela sans oublier les bouteilles de verres et les mégots.

De ces photos, de montages « chocs » est partie le « buzz de l’été ».

Lui qui dénonçait, il y a quelques années « les poubelledorf » que devenaient certaines forêts prolongent le combat !

Tout cela sans oublier les bouteilles de verres et les mégots

« A l’origine, c’est un nième coup de gueule ! Le résultat : le poids des mots (des noms de villages alsaciens que l’on n’aimerait jamais voir) et le choc des photos (des déchets abandonnés dans les forêts autour de Strasbourg et ailleurs » déclare-t-il, reprenant la formule de Paris Match.

Écologiste ? « Oui, mais surtout sensible à l’environnement, à cette nature que nous devrions transmettre aux générations futures dans un meilleur état que nous l’avons reçue » …

Un côté « Greta » ? : « Il n’y a qu’une Greta, c’est Greta Garbo, non ? Je pense que plus qu’une grève de l’école tous les vendredis, la nature a besoin de ramasseurs de tous les âges ! Au commencement était l’action » répond-il 

Et que font les mairies ? 

 

« Pas de polémiques inutiles ! Les mairies font ce qu’elles peuvent et les maires aussi. Le souci, c’est le citoyen qui va prendre plaisir à vider ses poubelles, son garage dans la verte et repartir comme si de rien n’était ».

Déjà eu un souci ? : « Oui, une fois avec un Monsieur qui pensait que payer des impôts l’autoriser à balancer les restes d’un Osterputz dans la verte. J’ai cru que l’on allait en venir aux mains. Il est reparti ».

Plastiqheim, Megotsheim ? Le buzz de l’été ?

Cette campagne semble plaire ? Aux médias ?

« Les médias, à commencer par des médias nationaux ont relayé la campagne, les visuels. La presse régionale a suivi, les radios alsaciennes puis nos quotidiens alsaciens.

C’est bien ! Sur tous les « murs » Facebook, la campagne est vue… L’objectif premier n’est pas que l’on parle de la campagne de Stéphane Bourhis, mais de Plastiqheim, Megotsheim, ces villages que l’on ne veut pas voir en Alsace » réplique-t-il !

Une démarche de sensibilisation écologique à suivre en tout cas !

 

 

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