Presse en ligne : Heb’di fait parler de lui au-delà de l’Alsace

L’équipe d’Heb’di est triste … Il aura fallu la mort d’une jeune strasbourgeoise, la mention de cette tragédie sur notre site pour que l’ensemble de la presse (ou presque) découvre notre existence et nous cite.
« « Moquée au téléphone par le Samu, elle meurt quelques heures plus tard » écrit le Dauphiné Liberé  illustrant son article d’une photo de notre ancien hôpital civil.

Vous savez, vous, dans quelle région on lit le Dauphiné ?

La PQR et la presse nationale

Libération  avait ouvert le bal : « Dans son article, Heb’di raconte la suite de l’histoire. «La jeune femme de 22 ans arrivera à contacter SOS-Médecins, qui demande au SAMU d’intervenir ! À l’arrivée des secouristes, Naomi est consciente mais son état se dégrade fortement. Son rythme cardiaque baisse de façon inquiétante lors du transfert aux urgences du Nouvel Hôpital Civil (NHC) de Strasbourg».

Mai 1968 – Mai 2018… Une révolution pour Heb’di !

Voilà que le très droitier Valeurs Actuelles  s’y colle aussi : « Dans un communiqué daté du 3 mai 2018, la direction des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg a annoncé mener une enquête interne pour « faire toute la lumière sur les faits rapportés dans l’article » de Heb’di ».
Rajoutons-y les radios, comme Europe 1, Le Monde … Oui, Heb’di dans le Monde… mais aussi BFM, France Info, France3, L’Express, 20minute, RTL, M6, Le Parisien, Huffingtonpost, Marianne, La Croix, etc.
Heureux et tristes … Nous le restons ! Heureux car l’omerta se lève sur un dossier qui mérite enquêtes et sanctions ! Sanctions, non que nous voulions la tête d’un lampion victime ou pas de la pression, de l’absence de moyens ou d’autre chose. Triste, car c’est de la mort d’une femme dont nous parlons.
Nous pensons là à la famille de Naomi ! Vous avez un enfant de 22 ans ? Vous avez 22 ans ? Imaginez l’inimaginable.

Lanceur d’alerte, plus que jamais

Il aura fallu une mort … Celle de Naomi pour qu’Heb’di démontre une fois encore son utilité et l’importance d’une presse « libre » de toutes pressions. Nos plumes ne sont pas cartées, elles sont humbles, anonymes, diverses et elles produisent « avec le cœur » autant qu’avec le clavier, un contenu qui se veut rebelle, parfois inconvenant, mais franc.
L’affaire Naomi est désormais publique … Nous avons rempli notre rôle de lanceurs d’alerte.
Pour pouvoir continuer à le faire, nous avons besoin d’abonnés, d’annonceurs publicitaires et de mécénes.
La liberté d’une presse, en kiosque, comme en ligne, dépend de cet engagement.
A vous de jouer !

Il y a 50 façons de soutenir Heb’di ! Choisissez la vôtre.
Là, nous pensons à Naomi …

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