”Raconter l’histoire” avec Heb’di au Salon du livre de Colmar

”Raconter l’histoire” avec Heb’di au Salon du livre de Colmar

Cette année, le Salon du livre de Colmar a pour thème ”Raconter l’histoire”

Pour l’occasion, Heb’di s’associe avec l’éditeur d’Alsatiques le plus courageux  : le breton Yoran Embanner

La maison d’édition de Yoran Delacour  est installée à Fouesnant, près de Concarneau dans le Finistère. Plus de 200 ouvrages ont été publiés, dont une part non négligeable de livre engagé sur l’histoire, le patrimoine breton ainsi que des essais politiques sur la Bretagne et d’autres régions de France. L’Alsace y est particulièrement représentée.

Yoran Delacour sera en Alsace au printemps, l’occasion de vous proposer d’aller à sa rencontre.

L’objectif de ce militant culturel  et passionné est de « mettre en avant les minorités régionales et nationales souvent effacées ». « Je me revendique nationaliste et internationaliste. Je manifeste toujours et je m’intéresse à tous ceux qui ont des situations comparables à la Bretagne, pas seulement en Europe. Je travaille sur un dictionnaire kabyle-français et j’ai en projet une histoire des Touaregs…/…Les histoires que j’édite ne sont pas des histoires neutres. Ce n’est pas la version officielle de la Bretagne ou de l’Alsace, ce sont des points de vue ». (Ouest France)

Sur notre stand (Plan de salon) seront présents, entre autres ; Moritz Gerber,  Bernard Wittmann, Joseph Schmittbiel…

Moritz Gerber dédicacera en avant-première son tout nouveau livre :

”Turenne, héros ou criminel de guerre ?”

Un ouvrage fondé sur de longues recherches d’archives, une étude passionnante où l’auteur nous révèle l’autre face de Turenne ainsi que la sombre origine de l’obélisque de Turckheim.  Turckheim fut pillée, les femmes violées, le village mis à sac après une victoire. Néanmoins, un monument à la gloire de Turenne a été élevé au coeur de la ville !

D’autres titres de la même trempe seront disponibles.

”Alsace, des questions qui dérangent”

Ce livre de Joseph Schmittbiel est une excellente base pour ceux qui veulent connaître l’histoire et les malaises qu’a connus la région. Aujourd’hui, il est primordial de connaître son histoire pour mieux comprendre celle des autres.

”Histoire d’Alsace – le point de vue alsacien” et “Histoire de la Moselle – Le point de vue mosellan”

François WAAG, présente les faits historiques du point de vue alsacien ou mosellan en remettant en cause certaines versions dont l’histoire de France s’est arrangée. De l’issue de la guerre de Trente Ans à l’intolérance des autorités académiques après 1945, rien n’est oublié.

 

Et bien sûr, retrouvez l’équipe Heb’di !!!

“Épuration ethnique à la française”

En Alsace-Moselle, la question de la nationalité a laissé des traces douloureuses . Dans les années 1918 à 1924, l’état français cédait alors aux sirènes de l’« antibochisme » et du racisme ! L’Alsace était livrée au nettoyage ethnique, aux cartes d’identité sélectives selon des critères héréditaires et à une politique de francisation despotique. Des Commissions de triage étaient chargées de châtier les « germanophiles » alsaciens.
Pour les Alsaciens, accéder à la « réintégration dans la nationalité française »fut souvent un parcours difficile. Ils durent effectuer des démarches et des recherches généalogiques humiliantes. Au moindre soupçon de « germanophilie », ils pouvaient être expulsés.
Mais pour les Allemands « indésirables », nés ou résidants en Alsace-Moselle, qui s’étaient entièrement identifiés à l’Alsace, ce fut un véritable drame :  l’expulsion manu militari vers l’Allemagne. Leur crime : être nés de parents allemands !
Grisée par une victoire inespérée, obnubilée par la haine du « Boche » et désireuse d’imposer rapidement son autorité en Alsace-Moselle, la France reniait ses prétendues convictions républicaines du droit du sol, de la fraternité, de l’égalité et de la tolérance.
Bernard Witmann est né en 1948 à Strasbourg. Partisan de longue date d’une Europe fédérale des Régions, il est aussi un fervent défenseur de l’identité alsacienne et des minorités niées ou opprimées.

 

Parmi les autres ouvrages présentés :

 

Et bien sûr, retrouvez l’équipe Heb’di !!!

Collectivité européenne d’Alsace : Un bredele à ronger pour les Alsaciens

Collectivité européenne d’Alsace : Un bredele à ronger pour les Alsaciens

Depuis l’annonce de la Collectivité européenne d’Alsace, ils sont tous là, à se congratuler, les élus, la presse quotidienne, les créateurs de pétitions…

Paris a décidé! Vae victis !

Alors qu’un désir d’Alsace était unanimement revendiqué, le Premier ministre Philippe propose de supprimer ou fusionner les départements du Bas-Rhin et le Haut-Rhin.

A la place, il nous est proposé un ersatz d’Alsace.

Selon les derniers sondages publiés pas différents organismes, 83 % des Alsaciens seraient favorables à ce que l’Alsace renaisse et retrouve un statut de collectivité territoriale.

La réponse apportée par Paris répond parfaitement à ce sondage puisque  l’Alsace renait et retrouve un statut de collectivité territoriale. Mais la question posée n’était finalement pas si claire.

67 % des alsaciens souhaitaient sortir de Grand Est

La question suivante portait sur  « La nécessité pour la nouvelle collectivité Alsace de sortir du Grand Est »

67 % des alsaciens souhaitaient sortir de Grand Est, et la, force est de constater que la rescision unanimement saluée d’Édouard Philippe est à côté de la plaque.

D’ailleurs, le machin proposé ce lundi n’a pas de statut particulier. En gros, on fait moins confiance aux Alsaciens, qu’aux Corses. Rien de réjouissant, en témoigne le large sourire de Jean Rottner et le satisfecit de Valérie Debord, les bonds de cabri de Lilla Merabet pensant prendre la main sur l’économie du Grand-Est.

Par contre les réactions d’autosatisfaction de Brigitte Klinkert et de Frédéric Bierry laissent pantois !

Serait-ce la une manière de sortir la tête haute de ce combat contre les jacobins d’outre- Vosges ? On pourrait le comprendre, l’accepter mais un peu de recul s’impose.

Rien de neuf sous le soleil, si les plaques d’immatriculations

Que nous propose exactement l’Hôtel Matignon

Un nouveau département a la place de deux, tout en annonçant que les deux préfectures seront maintenues… et l’attribution de compétences supplémentaires.

Ce dernier point est d’avance litigieux, puisqu’en France, les départements doivent avoir le même statut et assumer les mêmes compétences comme l’indique le Conseil d’État.

Pour passer outre, il aurait fallu créer une collectivité à statut particulier comme pour les Corses, ce que refuse le Paris.

Bref, on nous propose un bredele à ronger, en nous expliquant que ce n’est qu’un début. Qui peut encore croire nos gouvernants sur ce point ?

Le bredele est agrémenté de quelques petits morceaux destinés à faire durer l’attente avec des libertés a venir sur le transfrontalier, le bilinguisme, l’A35 qui sera entretenu au frais de la nouvelle collectivité…

Il est avancé le mot de Collectivité européenne.  Mais c’est quoi ce truc ? Rien trouvé dans les manuels de droit administratif là-dessus !

Une collectivité européenne tournée vers l’Est ? Pourquoi pas ?

Mais est-ce que les allemands et les Suisses souhaitent travailler avec une collectivité portée malgré tout jusqu’à Reims et Nancy. Avec un département Alsace appauvri qui ne sert plus que de bassin d’emplois pour leurs entreprises florissantes.

Comment osent-ils nous proposer une collectivité européenne alors qu’ils ne sont même pas capables de défendre la capitale européenne qu’est Strasbourg.

Et cerise vicieuse sur le bredele, nous pourrons afficher l’Alsace sur nos plaques d’immatriculation ! Quelle consolation, en effet !

Et quelle sera l’image ? Le Rot & Wiss ou le blason ?

Bon travail, Madame la ministre Gourault, mais il suffisait de créer un référendum, une seule question : Voulez-vous quitter le Grand Est pour une collectivité Alsace à Statut particulier ?

Cette proposition pour l’Alsace n’est ni un aboutissement, , ni un commencement. C’est un grand bluff.

Qui dirigera l’Alsace ?

Là est le vrai problème. En tant que département les futurs conseillers régionaux seront élus au suffrage majoritaire à deux tours. Ce qui privilégiera comme par le passé les grands partis nationaux.

Ce seront des élus majoritairement des notables et élus de droite, de la république en marche, quelques exceptions à gauche, voire le FN.

Ce mode de scrutins ne laisse que peu de chance aux partis locaux.

Bref ceux qui n’ont pas su vendre l’Alsace à Paris garderont le pouvoir.

Peu importe, la page semble tournée, les élus alsaciens se battent maintenant pour la future capitale alsacienne… Histoire d’oublier le vrai combat.

Une blague à la Chilles

Bon, bon, il est comme cela « Chilles ». Il aime Colmar. A tel point qu’il en est membre du Conseil Municipal depuis 1989 ( Quel âge aviez-vous ?) et Maire depuis 1995, soit 23 ans ! Plus d’une tiers de siècle de vie consacré à sa ville et le voilà de la vouloir capitale.

Capitale des vins d’Alsace ? Non, capitale de la Collectivité Européenne d’Alsace !

Et le voilà de nous refaire le coup de 2013… “Si Colmar n’est pas capitale, on votera contre le référendum… ” En gros, cette pensée lui vaut une part de responsabilité dans l’échec du référendum mal préparé par Philippe Richert. On en rit encore …

Jusqu’où va-t-on aller ?

De rares têtes sortent du lot et critiquent ce nouveau statut. Les députés Hetzel et Furst à suivre…

Et Fabienne Keller a même réussi à être sur la photo…

Bref, lundi l’état semble avoir donné la réponse a la question posée dans notre dossier du mois d’octobre ; “Le Grand Est at-il gagné ?”

Alsace humiliée : le mépris Lorrain !

Alsace humiliée : le mépris lorrain !

L’Alsace et la Lorraine … Les plus diplomates vous diront que cela passe, mais les autres sont formels : la création, de force, de la région Grand Est permet de (re)découvrir les rancoeurs lorraines contre les Alsaciens…

Les colères de Valérie …

Valérie Debord

On pourrait évoquer la colère sourde de certains élus lorrains, d’avoir dû concéder deux présidences de Grand Est à des Alsaciens. On pourrait évoquer les colères de Valérie Debord, ses « messages » vengeurs sur Whatsapp, sa façon de recadrer les élus d’Alsace et d’ailleurs.
On pourrait évoquer l’Histoire des deux régions. Mais on se contentera de lire les propos d’élus de la région Lorraine, se réjouissant que la fusion des conseils départementaux se fasse à minima et dans la douleur.

David Balance !

Commençons par le maire de Saint-Dié, David Valence, surnommé David Balance. Qu’écrit-il sur sa page Facebook  : « L’Alsace est et restera pleinement dans le Grand Est : c’est le premier enseignement à tirer des réflexions du gouvernement, qui ont été rendues  partiellement publiques aujourd’hui par la ministre Jacqueline Gourault.

David Valence

Seconde enseignement : le fait alsacien pourra s’incarner à nouveau dans une collectivité singulière.
Troisième enseignement : cette collectivité n’aura pas, pour autant, de statut particulier. 
Elle prendra donc probablement une forme départementale, même si le nom affiché est différent pour ménager les susceptibilités.
Dernier enseignement : de vraies compétences spécifiques seront reconnues à cette entité,
mais le développement économique, les transports, les lycées, qui sont à la fois les compétences mères et renforcés récemment de la Région, 
ne seraient pas concernés ».
Que dirait-on d’un Alsacien usant ce ton contre la Lorraine ?
Mieux, il laisse écrire par un commentateur : « OK c’est bien ! Mais quand n’est-il des privilèges du droit Local ?

Ça semble plus facile de Tomber le mur de Berlin , que de ramener la Moselle et l’Alsace dans le statut commun de la France.

Traitement de faveur ?

Le Républicain Lorrain avait ouvert le tir avec un pseudo sondage à la question assassine : « Trouvez-vous normal que l’Alsace bénéficie d’un traitement de faveur ? ».

André Rossinot

On aura bien compris que l’Alsace est l’ennemie. Ce que visiblement, seuls des élus alsaciens n’ont pas compris.
« Leur désir d’Alsace, du réchauffé ! »
« Leur désir d’Alsace, du réchauffé ! », déclare André Rossinot à propos de la fusion entre Haut-Rhin et Bas-Rhin à la presse locale .

On aura compris, l’humiliation des Alsaciens doit être totale pour les grands élus lorrains.

Une arrogance permise par le fait qu’ils savent que les prochaines élections régionales imposent la présence de toute liste régionaliste dans les 10 départements. Un défi impossible pour Unser Land.
Voilà pourquoi, une vraie réflexion s’impose sur la manifestation politique de l’Alsace aux Régionales.
Des chiffres ?

En attendant, le mépris lorrain est inacceptable ! On s’interroge en attendant. Quelles sont les anciennes régions qui tirent le plus avantage de Grand Est ? Quelles sont les villes aussi ?

Barbara DesVilles

NB : Vous aimez notre liberté de ton ?

Soutenez-nous face à ceux qui en Alsace, comme dans Grand Est, rêvent de nous faire taire.

Dessin paru dans “Tout le Bas-Rhin n°91 sep/oct 2014”

 

Nouvelle Alsace ?

Alsace : l’accent de Bruno Studer

 

Alsace : l’accent de Bruno Studer

Mais qu’a-t-il pris à Bruno Studer. Hier le député LREM de la Circonscription de Strasbourg 3 a imité, forcé, singé, selon les uns et les autres, un accent alsacien pendant les questions au Gouvernement. Malaise, mépris, coups médiatiques, mise en avant de l’alsacien. Le buzz semble passer à Paris et être indigeste en Alsace.

Ça commence comme un plan média ! Le député LREM  force un accent qu’il n’a pas … Allusion à l’attaque de Jean-Luc Mélenchon, l’intervention démarre comme un sketch des inconnus … On est loin du Journal Région et de Monsieur Stoppele !
Les députés de l’opposition LR ont bien senti que le buzz pourrait se retourner contre son auteur.
Indigestion accentuée en Alsace
Eric Straumann tire en séance et sur Facebook : « Le député Bruno Studer singe de manière méprisante l’accent alsacien. Quelle honte pour notre région ! » provoquant la réponse de l’élu radical de Haguenau, Luc Lehner : «  je viens d’écouter. Mon Dieu, mon Dieu ».
« Cette attitude est indigne d’un représentant alsacien au Parlement. Défendre l’Alsace ce n’est pas la caricaturer ! Je suis Alsacien, je parle alsacien, mon intonation, comme le disait Germain Muller, révèle d’où je viens. Mais je ne suis pas la caricature de moi-même.
La langue et la culture de l’Alsace ne se limitent pas à un accent. Cet accent a du charme quand il est naturel. Quand il est simulé et devient une contrefaçon, comme l’a fait Bruno STUDER aujourd’hui, cela nous empêche de projeter nos territoires dans le futur et d’exprimer une vision pour cette si belle région » ose Raphaël Schellenberger le député LR de la 4e circonscription du Haut-Rhin.

Les commentaires vont bon train.

Stéphane Bourhis, conseiller municipal LR et fondateur de Touche Pas à l’Alsace, accentue aussi l’humour : « Je ne lui jette pas la pierre, mais lui propose de partager une bière, dans notre 3e circonscription afin de voir comment mettre, ensemble, vraiment l’accent sur l’Alsace, en incitant le Gouvernement à aller vers une collectivité territoriale unique permettant la fusion des départements et des compétences la région ». Histoire de ne pas perdre le nord ou de retrouver l’Alsace !
Sur sa page Facebook, l’élu ne mentionne pas les faits. LREM en Marche Strasbourg n’échappe pas aux critiques malgré son post « Vive l’Alsace, vive la République et vive la France !

🇮🇩🇫🇷

Quand certains se moquent publiquement des accents qui font notre patrimoine culturel, d’autres les défendent ! #BravoBruno #TeamStuder ».

« Il a voulu se costumer en l’ami Fritz, il finalement joué à papa Schultz » commente un dénommé Loic Mahé sur un des nombreux murs des réseaux sociaux qui évoquent les faits.

La réponse de Bruno Studer à France 3

“Je savais que je me mettais en danger en faisant cela, mais je l’ai fait pour défendre mon territoire pour lequel je suis engagé puisque je défends une collectivité territoriale pour l’Alsace. C’est d’ailleurs le sens de ma question …/…. Je trouve important d’affirmer ses racines à l’heure où l’on commémore le centenaire du rattachement de l’Alsace-Lorraine à la France »

Désir d’Alsace

Le Buzz, on l’aura compris, devient « bad » une fois le col de Saverne passé. Le député a-t-il compris que l’Alsace, jamais sortie de sa psychanalyse, souffre, dans son âme d’avoir été fusionnée de force dans un Grand Est où elle n’a ni ne trouve sa place ?

La question est posée…

L’élu assure de sa fierté de l’accent !

Et la voilà de pousser un « vive l’Alsace » au cœur de l’Assemblée Nationale.
Chiche, Monsieur Studer, vous voulez que « Vive l’Alsace » !

Permettez sa renaissance institutionnelle ! Mieux soutenez-là… On vous croira alors.

Barbara DesVilles

Taxe d’habitation, les 255 communes et 15 comcoms alsaciennes qui ont augmenté leur taux !

 

Le gouvernement avait promis une baisse de 30 % de la taxe d’habitation pour les ménages les plus modestes, il l’a fait !

Cet impôt sera compensé à “l’euro près” pour les communes, a annoncé récemment Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale.

Mais des élus municipaux alsaciens ont profité de cette baisse pour augmenter discrètement le taux de base.. Résultat : la baisse sera moins importante dans certaines communes.

Voici la liste des communes et comcoms qui augmentent leur taux de taxe d’habitation :
 

Les comcoms :

Sources impots@gouv.fr

On est grillé !

Dernière minute : Georges Schuler : l’homme qui a dit « non » à Rottner !

 Georges Schuler : l’homme qui a dit « non » à Rottner !

« … 83 % des Alsaciens veulent autre chose. Ce sont des personnes qui nous ont élus et je ne peux ignorer leur demande ».

On connaît la liberté de ton, du Secrétaire Départemental des LR 67, on connaît aussi son désintéressement personnel et son soutien dès 2015 aux premières manifestations contre la Réforme territoriale.

Il vient d’annoncer à Jean Rottner et Valérie Debord qu’il quitte la majorité régionale, à date du 11 septembre 2018,  et qu’il siégera « comme conseiller régional alsacien non inscrit » !

Une démission qui devrait faire grand bruit.

La langue de bois,  Georges Schuler ne connaît pas !

Une question taraude les esprits : que feront les autres élus qui disent « défendre l’Alsace »

Un Mouvement pour l’Alsace en gestation ?

La création d’un « Mouvement Pour l’Alsace », devait être annoncé ce samedi 15 septembre du côté de Sélestat.

Il semblerait que l’initiative prenne plus de temps que prévu pour le sénateur LR André Reichardt et le député LR Patrick Hetzel  qui sont à la manœuvre.

L’objectif serait d’appuyer la démarche des départements alsaciens et de créer un mixte entre un « Think Tank » et une « CSU alsacienne »(Union chrétienne-sociale en Bavière qui agit exclusivement en Bavière), le vieux rêve des droites alsaciennes.

On se souvient naturellement du Rassemblement Pour l’Alsace d’André Bord.

« L’Alsace, combien de divisions » pourrait être la première question de la ministre, Jacqueline Gourault, annoncée ce week-end en Alsace…

Région : la Majorité du Grand Est va-t-elle exploser ?

Région : la Majorité du Grand Est  va-t-elle exploser ?

On pourrait en douter, mais il y a bien une majorité à la tête du Grand Est.
Naturellement, elle entend le rester, mais…

De nettes tensions existent entre les proParisiens et ceux remettent en cause le Grand est !

L’une des premières conséquences de ces tensions est l’absence des élus LR 67 de la région lors des instances du parti.
D’autres-parts, certains reprochent à Georges Schuler (Maire de Reichstett) d’avoir fait exploser le groupe à l’Eurométropole et surtout de nettes tensions existent entre les proParisiens et ceux remettent en cause le principe du Grand Est !
À ce sujet, Elsa Schalck et Pascal Mangin sont les grands absents des réunions des dirigeants LR…
Ces deux-là n’hésitent pas à passer régulièrement des appels parisiens pour s’assurer les bonnes grâces au siège du parti à l’approche des prochaines élections municipales. D’autres collent aux bottes de Valérie Debord pour obtenir le même résultat.

Les élections internes des LR en octobre prochain permettront aussi de prendre la température en Alsace …

Dans le Haut-Rhin, il se dit que d’amicales pressions sont exercées sur les pro-Alsace … Soit par le biais d’éventuelles d’investitures aux sénatoriales, soit en soutient lors de vote lors des élections internes.  Nous suivrons de près ces élus afin que nos lecteurs soient avertis.
La panique Unser Land !

Même si elle ne change pas la face du monde ni ne colmate les faiblesses du mouvement Unser Land, sa campagne d’affichage énerve. D’abord en Alsace, puis en Moselle.
Un observateur patenté voit dans cette démarche la volonté d’Unser Land de tenter de présenter des listes Régionalistes et Solidaires dans l’ensemble des départements du Grand Est… S’il y arrivait, le mouvement régionaliste ne pourrait gagner, mais pourrait faire perdre.
L’affichage en Moselle a encore plus étonné. Des élus bien pensants ne comprenant pas que la crise alsacienne s’élargisse à Metz.

Discrètement, les cadres de LREM observent d’ailleurs cette situation. Leur liste, lors des prochaines élections régionales, taillera des croupières à la majorité LR-UDI.
Une alliance avec le centre ou une partie de la gauche pourrait alors renverser les équilibres.
Les alliés d’aujourd’hui ne le seront pas demain. « Il faudra que la droite vire tous les candidats trop à droite » annonce un observateur intéressé et en marche, sous la promesse du silence.

Le cabinet observe

À peine remise du « départ » de Christophe Kiefer, le cabinet, lui, a conservé ses « bonnes habitudes ». Il observe la toile, dresse une liste des « non compatibles » et vient jouter de temps en temps.
La peur du moment reste la création d’un groupe Alsace au sein de la région. La sortie d’André Reichardt, les soubresauts de Justin Vogel laissent à penser que l’idée est encore « viable ».
L’ombre d’Adrien Zeller plane sur l’Hôtel de Région. Lui avait osé créer son groupe, lui avait osé affirmer qu’il fallait défendre l’Alsace. Certes, il était centriste.
La Majorité du Grand Est est repliée sur elle, sur son nombril. Elle en oublie les oppositions qui travaillent à leur destin…

Le séminaire

La Majorité du Grand Est préparé son séminaire des 8 et 9 septembre.
Côté hébergement, tout est cadré : « Si vous nous rejoignez dès le samedi, nous vous rappelons que votre nuit d’hôtel du samedi soir est à régler par vos soins et qu’un remboursement de 90€ (pour les hôtels situés à Strasbourg) ou 70€ (pour les hôtels situés en dehors de Strasbourg) interviendra a posteriori après transmission à la Région de la facture dans les conditions habituelles de remboursement en matière de formation. »
Côté programme le dimanche est consacré au bilan,  le samedi est lui « touristique » :
À partir de 14h00 : Accueil à la Maison de la Région
15h00 : Visite du Parlement Européen
17h00 : Trajet en bateau mouche du Parlement Européen jusqu’au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg avec possibilité d’une dégustation de vins d’Alsace à bord.
18h30 : Balade découverte de la Petite France à la Cathédrale
19h30 : Cours particulier “Comprendre l’Alsacien en 1 leçon” avec Huguette Dreikaus à la Winstub Zuem Strissel
20h30 : Soirée Tartes Flambées à la Winstub Zuem Strissel !
Si vous voulez taquiner la « Majorité Régionale », vous savez déjà où les rencontrer.
Il y a des ponts pour agiter les drapeaux rot un wiss sur le parcours des bateaux « mouche » !

Barbara Desvilles

Grand Est : vous êtes tous invités !

Venez nombreux !

La majorité du Grand Est prépare son séminaire des 8 et 9 septembre.

Côté hébergement, tout est cadré : « Si vous nous rejoignez dès le samedi, nous vous rappelons que votre nuit d’hôtel du samedi soir est à régler par vos soins et qu’un remboursement de 90€ (pour les hôtels situés à Strasbourg) ou 70€ (pour les hôtels situés en dehors de Strasbourg) interviendra a posteriori après transmission à la Région de la facture dans les conditions habituelles de remboursement en matière de formation. »

Côté programme, le dimanche est consacré au bilan, le samedi est lui « touristique » :

À partir de 14h00 : Accueil à la Maison de la Région
15h00 : Visite du Parlement Européen
17h00 : Trajet en bateau-mouche du Parlement Européen jusqu’au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg avec possibilité d’une dégustation de vins d’Alsace à bord.
18h30 : Balade découverte de la Petite France à la Cathédrale

Ils ressortent Huguette !!!

19h30 : Cours particulier “Comprendre l’Alsacien en 1 leçon” avec Huguette Dreikaus à la Winstub Zuem Strissel
20h30 : Soirée Tartes Flambées à la Winstub Zuem Strissel !

Si vous voulez taquiner la « Majorité Régionale », vous savez déjà où les rencontrer.
Il y a également les ponts pour agiter les drapeaux Rot un Wiss sur le parcours des bateaux « – mouche » !

Barbara Desvilles

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Alsace : Merci, Philippe Richert, merci Jean Rottner !

Alsace : Merci, Philippe Richert, merci Jean Rottner !

Avec un tel titre certains vont penser que nous avons pété un plomb, carbonisé nos cerveaux le long des gravières pas très claires.
Pourtant, il nous faut remercier Philippe Richert et Jean Rottner !
Car c’est en cédant aux sirènes parisiennes du Grand Est qu’ils ont initié un « désir d’Alsace » comme la région n’en plus connu depuis longtemps.
Mieux, il est temps de leur dire « Merci, pour ce moment ».

Un merci politique !

Politiquement, avant le Grand Est, le régionalisme alsacien était moribond.
Bien sûr, il y eut les percées d’Alsace d’Abord, mélangeant régionalisme et identitarisme, et qui avait une belle poignée d’élus jusqu’en 2004, avant de quasi disparaitre du paysage politique.
Il y eut l’arrivée d’Unser Land, son conseiller général, dont l’élection tenait plus d’un heureux concours de circonstance grâce à l’appui de personnalités « enracinées » ( Denis Lieb, Andrée Munchenbach)…
Chez les Républicains, il aura fallu une poignée de militants pour « réveiller l’esprit alsacien » et organiser les premières manifestations contre la réforme territoriale.
Mais tout cela était finalement relayé dans les coins de pages de la presse quotidienne par certains journalistes prompts à prendre la dictée du côté de la région.


Et Philippe est arrivé !

Merci Philippe Richert, merci Jean Rottner !
Votre trahison lors de l’épisode du Grand Est, a réveillé la conscience alsacienne !
Sans vous, l’essor départemental d’Unser Land aurait été structurellement impossible. Reste à savoir, hors la belle campagne d’affiches d’été, ce que ce mouvement en fera. Soit il s’ouvre et rassemble, soit il se referme et cela restera une anecdote.
Un merci journalistique et culturel !
Vous lisez l’Alsace et les DNA ? Avez vous notez que nos journaux ont multiplié les articles sur l’Alsace, le bilinguisme, les manifestations de la culture alsacienne ? Serait-il un peu moins strasbourgo-mulhouso-centré ?
Mieux, l’offre de livres sur l’Alsace y est régulièrement mentionnée. Une offre qui s’est manifestée naturellement chez les libraires. Il n’y a plus de mal à « écrire sur l’Alsace ». Du Passeport alsacien à l’Histoire de l’Alsace, on trouve désormais bien des livres à se mettre sous la dent !
Musicalement, le Rock en Alsacien n’est plus l’apanage des « Remes » et maintenant des jeunes envoient du lourd.
Dans la pub, comme le font constater certains sur la toile, des mots alsaciens se glissent dans les slogans. Ce n’est pas nouveau, mais cela faisait longtemps que l’on n’avait pas suivi les pas d’Ancel et de son « immer ebs’ nejes ».

Alors oui, merci pour ce moment, Philippe, Jean !

Mais à condition qu’on laisse venir ce département d’Alsace, que l’on en modifie aussi le mode de scrutin et qu’ayant fait ses preuves, il soit possible à ce département de redevenir une « région » à part entière.
Impossible, diront certains !
Rappelons que la Corse est sortie un temps de Paca pour redevenir Corse. Si impossible n’est pas Français,  n’est pas Corse, il n’y a pas de raison qu’impossible, soit alsacien…
Là, ce sera à chacun d’entre nous d’agir, d’assumer et de ne pas réclamer plus pour soit, à la façon de certains élus qui, ayant fait capoter le référendum de 2013, rêvent de rallumer les guerres entre Haut-Rhin et Bas-Rhin pour faire capoter toute chance de renaissance de l’Alsace !

Id ’Fuchs

Heb’di est sauvé, vous êtes formidables !

Lundi matin, la 1ère chambre commerciale du Tribunal de Grande instance de Strasbourg s’est prononcée pour la poursuite d’activité de votre journal « Heb’di ».

Dieu sait si ce n’était pas gagné !

Ce jugement tant espéré, nous vous le devons avant tout à vous, lecteurs ou donateurs qui nous avez soutenus par centaines via vos abonnements, vos dons, ou vos petits mots réconfortants. Soyez en remerciés du fond du cœur.

Aujourd’hui, grâce à vos encouragements, Heb’di retrouve un nouveau souffle. Même si tout cela est encore un peu fragile, vous avez réussi à nous redonner foi en ce qui nous a toujours portés, une liberté d’écrire et de penser avec pour seul fil conducteur l’Alsace, cette région que nous aimons tant.

Comme nous nous y étions engagés, l’équipe Heb’di, rédacteurs, dessinateurs, maquettiste … ne se rémunérera pas en attendant des jours meilleurs !

Votre numéro de septembre est d’ores et déjà en chantier. Vous pourrez aussi consulter notre site hebdi.com où vous trouverez toutes les infos du jour.

Heb’di, c’est toujours plus de révélations, toujours plus d’investigations et beaucoup beaucoup d’humour.

Un grand merci et à très bientôt

L’équipe Hebdi !

 

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