Alsace vs Grand Est : Valérie Debord … La kitsch lorraine

Valérie Debord, cette inconnue

Commençons par la protagoniste : Valérie Debord ! L’élue aujourd’hui de droite commence sa carrière au CELF, le Collectif des étudiants libéraux de France, proche de l’UDF. Elle sera présidente des Jeunes UDF.

Sa carrière toujours la mène à l’UMP en 2002. Elle est aussi membre du Siècle. Chevalier de la Légion d’Honneur (on n’a pas trouvé pourquoi), elle est vice-présidente du Grand-Est sous Philippe Richert et sous Jean Rottner.

Si certains la voient président du Grand Est lors d’une alternance entre alsaciens et lorrains, elle est surtout à ce jour président du Groupe Majoritaire. Un groupe qu’elle a tenté d’entrainer dans un communiqué contre le mouvement autonomiste Unser Land.

« La République est une et indivisible et nous dénonçons cette volonté de division et de partition marque de fabrique d’un parti politique qui s’est maintes fois écarté des valeurs humanistes que nous souhaitons incarner » mentionnait le texte évoqué dans les DNA.

A nous faire regretter Nadine Morano

« Interpellés par la tapageuse campagne d’affichage du parti autonomiste Unser Land, les élus du Groupe de la Majorité Régionale tiennent à exprimer leur indignation face à l’association visuelle de la Collectivité régionale du Grand Est à une opération promotionnelle aux visées clairement autonomiste » évoquait un autre extrait transmis à la rédaction.

Elle nous ferait presque regretter Nadine Morano qui, elle, était venue manifester contre l’ACAL, place de Bordeaux !

La kitsch lorraine

Grosso modo, on aura compris que la kitsch lorraine ne comprend rien à l’Alsace et qu’elle répondait là à une « commande » de la team Rottner. La famille Brandalise et Jean Rottner en tête ? Qui sait !

Tentée de faire signer son appel, elle se serait heurtée au refus de quelques élus alsaciens dont la liste fut naturellement transmise rapidement au cabinet.

Un ancien élu régional contacté par nos soins réagit de la sorte : « En appeler à une élu lorraine pour appeler à calmer les alsaciens, voilà qui dénote d’un haut degré de psychologie. A moins que, comme lors des affaires Kieffer et Mérabet, on ait voulu l’envoyer au massacre ».

Il faut dire que Valérie Debord rêve toujours d’être présidente ! Certes les alsaciens qui croient au Grand Est, les champenois et quelques mosellans ne le voient pas ainsi.

« Je commence à être très inquiet pour lui et sa capacité à gagner les régionales »

Certes aussi, le patron des Républicains du Bas-Rhin, le député Laurent Furst, a jeté un froid : « Je commence à être très inquiet pour lui et sa capacité à gagner les régionales. Son retournement de veste sur l’Alsace et sa position assez négative sur la collectivité alsacienne à statut particulier causeront un jour des dégâts collatéraux » pouvait-on lire dans les Chuchotements.

Une manière d’annoncer un risque de défaite !

Touche pas à mon logo

Dernière gaffe ! L’assignation d’Unser Land par la région Grand Est, dont le siège est situé à… Metz.

Un bel article signé Rue 89 Strasbourg : « Quelle drôle d’idée a piqué une poignée de chefs du Grand Est ? Alors que le rapport du préfet sur une possible évolution et fusion des deux départements alsaciens (Haut-Rhin et Bas-Rhin) est attendu pour « la fin du printemps », soit en théorie mercredi 20 juin à minuit, les esprits s’échauffent chez quelques dirigeants politiques. Ils viennent de donner une belle occasion au parti régionaliste alsacien Unser Land de se victimiser » écrivent nos confrères.

Assumer l’idée que le siège opérationnel de la région n’est plus en Alsace. Les régionalistes ne s’attendaient pas à un énième cadeau.

 

 

Le lundi au soleil

Le Grand Est sans la Lorraine ?

Dans la suite du feuilleton de la réforme territoriale, c’est un média lorrain qui fait bouger les choses, ou qui tente de le faire en tout cas :

Le Président du Groupe BLE Lorraine, Monsieur Thomas Riboulet, a dernièrement conduit la délégation lorraine qui été reçue en l’Hôtel de Préfecture à Strasbourg par Monsieur Jean-Luc Marx, Préfet de la Région du Grand Est et Préfet du Bas-Rhin, dans le cadre de ses consultations sur l’avenir institutionnel de l’Alsace et désormais de la Lorraine. Monsieur le Préfet doit en effet remettre d’ici fin juin un rapport sur la question à Monsieur le Premier Ministre. (…) La synthèse des travaux de réflexion menés par le Groupe BLE Lorraine au sujet de l’avenir institutionnel de la Lorraine et de l’Alsace a été remise en main propre à Monsieur le Préfet”

Bon, les revendications régionales ne sont plus l’apanage des seules formations politiques et cette idée de conseil unique nous rappelle vaguement quelque chose… « Monsieur le Préfet s’est montré très à l’écoute et a pris bonne note, particulièrement au sujet de la possibilité de fusionner les quatre départements lorrains pour former une collectivité unique de Lorraine. »

« Un bout de moi est resté là-bas »

Les DNA, à travers le témoignage d’une alsacienne, évoque une guerre qui n’est pas si loin de nous :

« Gueules cassées, yeux crevés, jambes amputées… », c’est une tout autre gestion des urgences que Marie découvre l’été dernier lors de cette première mission pour MSF.”

L’action de la jeune femme nous réconcilie un instant avec notre conscience et soulage certainement un petit peu notre culpabilité  : « Des journées de 15 h, en plein ramadan, enfants victimes de mines, belligérants des deux camps… tout y passe. La menace de Daech est omniprésente. Mais on ne porte pas de jugement. C’est plus un sentiment de « colère » et d’« injustice » qui prédomine ». Vu d’Alsace, c’est un engagement qui force le respect, au-delà des positions politiques sur l’interminable conflit.

Marie forme aussi des infirmières irakiennes. Les échanges sont riches, les émotions intenses. Elle se sent utile, en accord avec elle-même. Mais le retour au bout de trois mois est compliqué. Des cauchemars, des insomnies. « Un bout de moi est resté là-bas », remarque-t-elle. Raison pour laquelle elle vient de répondre favorablement à un nouvel appel. Marie repart ces jours-ci, pour Gaza cette fois.”

Elle partira avec un petit bout de nous, aussi… Une belle leçon d’humanité ou d’humanisme.

Les pieds dans l’Archipel

Sans vouloir les mettre dans le plat, on vous parle des deux mastodontes de la basket qui ont choisi de s’installer dans le nouveau quartier d’affaires du Wacken. Ainsi, après le « siège français d’Adidas, l’arrivée annoncée de Puma en 2020 dans le même secteur rappelle combien ces deux marques ont toujours joué des coudes. Et pour cause, elles sont nées en 1948 d’une dispute familiale entre les frères Dassler, Adolf Dassler (Adidas) et Rudolf Dassler (Puma) en Bavière. »

Le match continue donc de se jouer sur le terrain strasbourgeois :

Adidas prend une courte tête d’avance en équipant la SIG et dès la saison prochaine le RCSA. Mais aussi en ayant pour parrain pour ses nouveaux locaux (en location) le Handballeur Thierry Omeyer…”

Cherchez la femme

Virginie Calmels, la n°2 du parti Les Républicains, a été limogée hier dimanche. Elle avait sévèrement critiqué Laurent Wauquiez, le président du parti qui, ni une ni deux, a décidé de la remplacer par Jean Leonetti. Les réactions des politiques ne se sont pas fait attendre ! Petit florilège…

La nationale :

Alain Juppé, le maire de Bordeaux, a lui aussi tenu a réagir : « Virginie Calmels a des convictions. Et du courage. Elle vient de le montrer », a-t-il écrit sur son compte Twitter.”

La régionale :

« Le limogeage de Virginie Calmels par Laurent Wauquiez est le résultat d’une alliance contre nature basée sur un partage de pouvoir et non sur des idées », a réagi dimanche 17 juin sur son compte Twitter la sénatrice du Bas-Rhin Fabienne Keller, membre d’Agir et ancienne membre du parti Les Républicains. Selon elle, cette alliance « atteste d’un nouveau repli hégémoniste du président des LR. Faisons vivre une autre droite qui rassemble et construit », lance la sénatrice. “

La vache, de bonne guerre :

Le communiste Ian Brossat, adjoint à la mairie de Paris, a de son côté été très virulent à l’égard de l’ex-numéro 2 du parti : « À 30 ans, Calmels avait déjà mené trois plans de licenciement. Il fallait bien que le destin se retourne »”

On peut tout de même la remercier pour le joyeux bordel : donner le coup de pied salvateur dans la fourmilière de la droite tradi, ça bouge, ça secoue, ça rafraîchit…

 

 

Agglomération de Mulhouse : 20 millions de taxe à la poubelle !

Les frais de ramassage et de traitement des ordures ménagères sont refacturés aux citoyens par le biais d’une taxe. La taxe la plus utilisée est la taxe d’enlèvement des ordures ménagères ou TEOM. Elle est calculée sur une base de la moitié de la valeur locative cadastrale de la propriété. Le principe de la TEOM est appliqué par la communauté urbaine de Mulhouse, la M2A (Mulhouse Alsace Agglomération). Jusqu’ici, tout va bien.

Seulement, voilà : afin de ponctionner (discrètement bien sûr) les contribuables, les élus de la M2A réclament un montant équivalent à plus du double du montant réellement dépensé. Ainsi ladite taxe rapporte un bénéfice de 19,9 millions d’euros en une année. Rien que ça !

Mulhouse bat tous les records

Le seul ennui, selon le magazine Capital, est que cette « surtaxation de prélèvement de poubelle est interdite, la loi est claire sur ce point ». Plusieurs villes françaises sont concernées, mais c’est bien Mulhouse qui bat tous les records avec un incroyable excédent de 122% de taxe prélevée ! Même pris la main dans le sac, les élus mulhousiens n’ont a priori pas l’intention de changer quoi que ce soit.

En quête d’explications, nous avons tenté joindre le service presse de la M2A, sans succès. Nous nous sommes alors tournés vers Antoine Homé (maire de Wittenheim, est chargé des finances et du budget à la M2A), en vain. Un autre élu de la M2A, qui souhaite garder l’anonymat, nous explique que les calculs du magazine Capital sont erronés. En effet : il y aurait une annexe au budget… Ce sont en réalité  20 millions d’euros qui devraient être remboursés aux contribuables !

À Lille et à Lyon, deux villes qui trichent également, des contribuables ont bataillé ferme dans les différents tribunaux pour imposer le remboursement des sommes indues.

Les élus mulhousiens vont-ils eux aussi attendre d’être condamnés pour rembourser les contribuables et changer leur système de taxe ?

À Colmar, commune également citée par Capital, le dépassement est de 9,9% (soit 0,9 million d’euros).

Mardi : Ça se passe en Alsace !

L’agriculture de Travert

Depuis dimanche soir, à l’appel national de la FNSEA et du syndicat des Jeunes Agriculteurs (JA), près de 150 agriculteurs du Grand Est sont mobilisés. Ils assurent un blocage des dépôts de carburant du port du Rhin à Strasbourg et de Vatry dans la Marne. Tous protestent notamment contre l’importation de produits soumis à des normes plus souples qu’en France.

Interrogé par L’Alsace, Anthony Carbiener, Secrétaire général des Jeunes Agriculteurs 67, explique que la décision « de bloquer ce dépôt pétrolier (…) est un choix stratégique pour que le gouvernement arrive à nous écouter ». La revendication est simple : « l’interdiction de l’import des produits qui n’ont pas les mêmes normes standard françaises, (…) qui ne sont pas soumis à la législation française ». En effet, au sein-même de l’Europe, la loi diverge d’un pays à l’autre…

(image © www.lalsace.fr)

Mais hier matin, les agriculteurs ont découvert à Strasbourg « qu’un pipeline de 20 km qui relie la raffinerie de Strasbourg à une autre vouée au démantèlement a été utilisé pour détourner le carburant vers ce site situé à Reichstett dans le Bas-Rhin »! Hubert Basse, des JA de Meuse, explique à son tour : « ils ont remis la raffinerie en route pour remédier au blocage, mais à notre arrivée nous avons immédiatement organisé un convoi vers la raffinerie de Reichstett et bloqué les 70 camions qui s’apprêtaient à en sortir, chargés de carburant ». « Nous sommes déterminés et on ne vient pas à Strasbourg pour faire de la figuration » a ajouté Hubert Basse à nos confrères de L’Est Républicain.

Les agriculteurs dénoncent ainsi le projet de loi EGA, le traité international de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada CETA et les « incohérences » du gouvernement Macron sur les importations de matières premières agricoles. Incohérences telles que, par exemple : « inciter les agriculteurs français à monter en gamme tout en concluant des accords de commerce internationaux qui provoquent des distorsions de concurrence et l’autorisation donnée à Total d’importer de l’huile de palme pour alimenter sa bio raffinerie de La Mède », dont le démarrage est prévu pour cet été.

En attendant, aujourd’hui mardi, une délégation FNSEA/JA doit être reçue par le marcheur Stéphane Travert, notre ministre de l’agriculture.

Le Bzzz de la biodiversité

Pour sensibiliser à la question des abeilles, de la biodiversité et de l’environnement, une première ruche d’observation vient d’être installée dans une classe d’une école de Strasbourg”

Rappelons tout d’abord que plusieurs apiculteurs ont manifesté à Strasbourg le 7 juin dernier pour dénoncer certaines pratiques agricoles à l’origine de la mortalité des abeilles. C’est justement le lendemain, à l’école internationale Robert-Schuman, dans le quartier de l’Esplanade (Strasbourg), qu’une ruche d’observation a été inaugurée !

Grâce au soutien de la ville, cette ruche pédagogique a été installée pour permettre aux élèves d’une classe de CE2 de suivre l’évolution de la colonie (5.000 abeilles), de la fabrication des alvéoles à celle du miel. Cet « apiscope » a été conçu avec tout le confort moderne, dont un tube de sortie pour permettre aux abeilles de butiner dehors.

Déjà dotée d’un hôtel à insectes et d’une mare pédagogique (qui a accueilli un couple de canards et leurs canetons), l’école veut ainsi sensibiliser au rôle majeur de l’animal dans l’écosystème”

Un moyen concret de prendre part à la survie des abeilles, une survie sans doute salutaire pour l’humanité.

Je fais ce que je veux avec mes chevreuils

« Un animal sauvage sur les pistes et c’est la pagaille ! », s’étonne Le Parisien. C’est avec amusement que l’on comprend qu’un chevreuil s’est promené (au mépris de toutes les règles et faisant fi des panneaux indiquant “accès interdit aux personnes non autorisées”) dans le périmètre de l’aéroport d’Entzheim et a provoqué dimanche sa fermeture toute la matinée :

Jusqu’à 12h40, aucun départ n’a pu avoir lieu. Les avions qui devaient atterrir ont dû être détournés vers Mulhouse et Baden-Baden (…) Ce n’est qu’à 13h05 qu’un premier engin en provenance de Rennes et attendu pour midi a enfin pu se poser.”

Les équipes de l’aéroport ont d’abord tenté de chasser l’animal, aidées par l’hélicoptère Dragon 67 de la Sécurité civile qui a volé en rase-mottes pour l’effrayer, mais sans succès. Un louvetier est ensuite arrivé en renfort, sans que la bête sauvage ne s’en émeuve. Les gendarmes, appelés eux aussi à la rescousse, n’ont carrément rien pu faire « faute de lunettes de visée longue distance sur leurs armes » !

Le chevreuil a finalement disparu en fin de matinée, de son propre chef, sûrement satisfait de son effet. Mais, à l’aéroport de Strasbourg, ça doit un peu grincer des dents : le coût financier « pourrait être conséquent : c’est en effet à lui de prendre en charge les reports et déroutes qui lui sont imputables »…

 

MUMBACH : Mulhouse , Dannemarie, dépôt de plainte contre la “nébuleuse” ASAME

Anticor annonce ce jour, dans un communiqué de presse, se porter partie civile aux cotés des anciens administrateurs afin de soutenir leur action. En effet, les anciens administrateurs ont depuis plus d’un an (depuis le 31 mai 2017 plus exactement, date de l’assemblée générale de l’ASAME) et jusqu’à ce jour, refusé de s’exprimer publiquement. Au regard des décisions prises ces derniers mois et de nombreux éléments de preuves, ils ont décidé d’agir afin de préserver les intérêts de l’ASAME.

ANTICOR et les anciens administrateurs tiennent à assurer de leur soutien les professionnels soignants et socio-éducatifs de l’association qui, au quotidien ont toujours fait preuve de compétence à destination des personnes bénéficiant des prestations de l’ASAME. Ils sont les derniers garants des valeurs associatives de l’ASAME.”

En tant qu’administrateurs auprès de l’ASAME, ceux-ci n’ont eu de cesse d’interroger le président Paul Mumbach sur de nombreux points, comme le rappelle Anticor dans son communiqué :

1/ La prise de participation en juillet 2016 à 100 % de l’ASAME dans la société déficitaire la SARL L’ALOUETTE (SIRET : 80261355400038) détenue jusqu’alors par la fille de Paul MUMBACH, sans autorisation du Conseil d’Administration. Par ailleurs, diplômée aide-soignante, elle est une ex-salariée cadre de l’ASAME, embauchée à nouveau en tant que cadre de l’ASAME.

2/ La SARL L’ALOUETTE qui est devenue en 2018, une SAS dénommée « Resosoins.net ». Il est fait mention de la marque dans différentes publications dont certaines de la ville de Dannemarie qui a pour maire Paul MUMBACH.

 

3/ L’exploitation de la marque « RESOSOINS » déposée en son nom propre par Paul MUMBACH et dont le développement est en partie financé par l’ASAME à travers resosoins.net.

4/ L’embauche du Directeur Général des Services de la ville de Dannemarie comme Directeur Général Adjoint de l’ASAME à compter du 20 février 2017, sans être titulaire des qualifications et des diplômes prévus par la réglementation en vigueur. Par ailleurs, le Directeur Général adjoint de l’ASAME est Secrétaire Général de l’Association des Maires Ruraux du Haut-Rhin dont Paul MUMBACH est le président.

5/ La FFBA (Fédération Française du Bénévolat et de la Vie Associative), association reconnue d’utilité publique, a pour président Paul MUMBACH. Dans la gestion de la FFBA, il existe de nombreuses irrégularités, dont certaines sont liées à l’ASAME. La FFBA est par ailleurs avec l’ASAME actionnaire de la SCI Les Castors, dont le gérant est Paul MUMBACH.

6/ Le Tour Alsace est une course cycliste qui a pris l’habitude de faire étape dans la ville de Dannemarie. En 2016, l’ASAME est devenue un partenaire finançant par ce fait plusieurs actions. Le président de l’ASAME et maire de Dannemarie a justifié ce financement dans la presse où il indiquait «La commune n’aurait pas pu financer une arrivée toute seule».

L’organisateur de la course, le groupe LARGER a pour client l’ASAME. Le Tour Alsace compte dans son comité d’organisation Joseph MUMBACH, un frère de Paul MUMBACH.

7/ Les Fédérés est une association présentée dans la presse comme un parti politique par son président Paul MUMBACH. Cette association a porté la candidature de Paul MUMBACH à la présidentielle notamment à travers son site internet. Celle-ci est hébergée au 4 rue des Castors à MULHOUSE

Les rares réponses apportées aux différentes questions étaient plutôt nébuleuses.

Les anciens administrateurs ont dénoncé les dysfonctionnements au niveau de la gouvernance de l’ASAME.

Il s’agit notamment du non-respect des règles régissant l’association. Par exemple :

– Lors du Conseil d’Administration du 15 mai 2017, les comptes financiers de 2016 ont été approuvés par six votes grâce à la voix prépondérante du président Paul MUMBACH. Huit administrateurs se sont abstenus. Six ont voté contre l’approbation des comptes. C’est dire le climat de méfiance qui régnait au sein du Conseil d’Administration de l’ASAME. D’autant que le président Paul MUMBACH a utilisé deux pouvoirs dans la plus stricte illégalité car en effet les statuts de l’ASAME ne prévoyaient pas les pouvoirs par procuration lors des Conseils d’Administration.

(Paul Mumbach, photo : www.dannemarie.fr)

– La création de la SAS les Bateliers du Canal a été décidée en 2015 en présence de 8 administrateurs soit 1/3 du Conseil d’Administration. La décision n’était statutairement pas valable. Un compte en banque a été ouvert. Cette société a pour objet la gestion d’un village de logements pour seniors à Dannemarie à travers une convention de prise à bail d’une valeur de 442.854, 36 euros HT annuel. Cette convention a été signée par Paul MUMBACH, pour le compte de la SAS les Bateliers du Canal. Les permis de construire ont également été signés par Paul MUMBACH mais en tant que maire de Dannemarie. L’un d’eux a été signé en 2016.

– Il arrivait fréquemment que le président informe le Conseil d’Administration de décisions qu’il avait déjà engagées et qu’il les considérait alors comme validées. Ces différents points n’étaient pas inscrits à l’ordre du jour comme cela est la règle.

Lors du renouvellement du Conseil d’Administration, six membres du Conseil d’Administration n’ont pas été renouvelés parmi lesquels les administrateurs qui déposent plainte.

Le budget de l’ASAME est majoritairement constitué de financements publics et de subventions (Agence Régionale de Santé, Conseil Départemental, Caisse Primaire d’Assurance Maladie, Caisse d’Allocation Familiale, communes haut-rhinoises).

Informée, une majorité de ces structures a invité les lanceurs d’alertes à saisir la justice.

Le contribuable est en droit de connaitre comment sont utilisés les fonds publics. Seule la transparence prévue par la loi lèvera toute ambiguïté.

ANTICOR ayant le souci permanent de dénoncer la corruption et de réhabiliter l’honnêteté en politique, les éléments sont tenus à la disposition de la justice.

Le Groupe Local Anticor 68 – Mme GRAZIELLA Stefana – 06 43 24 97 56

Paul MUMBACH :

Strasbourg et Métropole : le week-end de nos élus !

Militant, Saint-Bernard et Tireurs

Militant

Le député LREM, Bruno Studer est sur le terrain, enfin sur les marchés. « Hier et aujourdhui à la Robertsau et aux halles de Schiltigheim pour échanger autour de la lettre du député #2
Nous serons présents tout le mois de juin pour faire un compte rendu de la première année de mandat » écrit-il sur sa page facebook (https://www.facebook.com/bruno.studer.50/posts/2088691891345645)

Saint-Bernard

On a lu l’article sur la disparition d’un enfant entre Souffelweyersheim dans les Dernières Nouvelles d’Alsace.

A 22h40, l’enfant a été retrouvé sain et sauf à Hoenheim par un habitant, parti comme d’autres à sa recherche”

La lecture des réseaux nous permet d’apprendre que cet habitant est Stéphane Bourhis, conseiller municipal LR de Hoenheim. Sympa !

Tireurs

On sait grâce à l’adjoint de la ville de Bischheim, Jean-Claude Kieffer que le lancement du Messti de Bischheim a donné lieu à un exercice de tir entre le maire Jean-Louis Hœrlé et le député Bruno Studer. D’autres élus nous parlent du passage sportif de Vincent Debes, en short ( il inaugurait une boucle sportive dans sa commune).

En campagne ?

En campagne

« Encore une belle journée rythmée par des engagements variés : – Pose de la 1ère pierre du Pharied, operation d’auto promotion très sympa, dans l’eco quartier du Danube, qui rassemble accédants, logements sociaux pour des jeunes et local professionnel (Alain Jund, Jacques Crepin, Jean Werlen, Nathalie Texier) – Passage à l’heure du déjeuner à l’incontournable brocante de la Krutenau – après midi plus culturelle et festive en compagnie de Mathieu Cahn avec les artistes de la Block Party » écrit Philippe Bies, l’adjoint au Maire PS. En campagne ?

En campagne 2

« Un week end vraiment fou fou fou #Strasbourg

Arts, culture, animations et bonnes affaires dans tous les quartiers de la ville.

Du cinéma en plein air sur le parvis du MAMCS, avec du bowling, à la Citadelle aussi et enfin au J2R avec Lalaland.

De la musique classique au PMC avec en particulier le grand concert des 30 ans de l’orchestre philharmonique des jeunes de Strasbourg.

Du théâtre avec la soirée de fin de saison du Maillon et les visites du chantier du nouveau lieu.

Des cultures urbaines, rythmées d’échanges avec Abribus, sur le parvis Malraux avec la Block party… et une immersion instantanée dans le Cosplay japonais au Zénith.

Des fêtes multiples aux univers croisés avec la Plaine Débouchée, Eye ou encore la fin de la Fashion week » a-t-on extrait de la page d’Alain Fontanel #cabougegrave !

On allait oublier Fabienne

Au ralenti

Fabienne Keller était, elle au Slow-up :

« Grand succès pour la 6ème édition du SlowUp Alsace ! Entre Scherwiller, Châtenois et Bergheim, la découverte des paysages… et la dégustion de bons vins… a fait des heureux, dans une ambiance bon enfant. »

« Joie de fêter l’Alsace avec Brigitte Klinkert, Frédéric Bierry et de nombreux élus… les collègues conseillères départementales, en particulier Laurence Laurence Muller-Bronn, Cécile Delattre et Catherine Greigert, pour une grande fête du Vélo !3.»

Bref, un week-end normal ! Pendant ce temps, de nombreux citoyens, eux, bouclaient leurs feuilles d’impôts !

Jean-Luc Reitzer anticipe-t-il une prochaine condamnation ?

Sa dernière sortie devant les caméras de la chaîne LCP a fait le buzz. Le député du Sundgau a profité d’une audition devant la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) à l’Assemblée nationale pour faire son show. Le député alsacien a pesté contre les opérations de contrôles que subissent les élus pendant et après leur(s) mandat(s) : « Y’en a marre, on n’est pas des truands » et leur faible rémunération : « J’en vois pas mal parmi les petits nouveaux de l’Assemblée nationale qui avant gagnaient 10 ou 15 000 euros et maintenant se retrouvent avec 5 300 euros… Est-ce qu’un moyen de lutter contre les tentations diverses, il ne faudrait pas payer un peu mieux les députés et leur donner un vrai statut, pour leur assurer une meilleure réinsertion professionnelle ? »

Selon l’ancien maire d’Altkirch, la rémunération d’un député est trop faible

Cette rémunération se compose actuellement de l’indemnité mensuelle brute qui est de 7185,60 euros (5581,05 € d’indemnité de base fonction + 1437,12 €  d’indemnité de base fonction + 165,44 euros d’indemnité de résidence), soit un montant net de 5 362,92 euros par mois.

Rien de choquant au vue de la fonction, mais certains haut fonctionnaires territoriaux gagnent nettement plus.

Un député perçoit également une indemnité représentative des frais de mandat (IRFM) de 5 373 €, lui permettant de prendre en charge les dépenses liées à l’exercice de ses fonctions (sans justificatif). Depuis le 15 septembre 2017, la loi pour la confiance dans la vie politique a supprimé cette indemnité. Les députés sont désormais défrayés sur la base des frais réellement engagés… Ce qui provoque également le courroux du député alsacien : « On passe notre temps à collecter les factures, les notes de restaurant ! ». Le député Reitzer oublie sans doute que c’est ce que font tous les employés dans toutes les sociétés…

Les députés bénéficient également d’un accès gratuit à l’ensemble du réseau SNCF en 1ère classe, de la prise en charge de 80 vols par an entre Paris et sa circonscription, d’un bureau individuel au sein du Palais Bourbon, de la prise en charge de ses frais de communication (Internet, téléphone, courriers…).

Député depuis 1988, Jean-Luc Reitzer a touché 1,8 million d’euros d’indemnités et autant d’IRFM non justifiée. De nombreux députés ont profité de l’IRFM pour acheter des bureaux en province, il se sont alors facturé des loyers souvent par le biais d’une société civile immobilière (SCI). Deux mandats suffisent à rembourser le crédit et le bureau appartient au député. Sur ce dernier point, Anticor a saisi le procureur et des enquêtes sont en cours.

Comme certains de ses confrères, Jean-Luc Reitzer a également cumulé ses fonctions nationales avec des mandats locaux : conseiller général de 1979 à 2002 et maire d’Altkirch de 1983 a 2017. À la mairie, il s’est fait attribuer un beau véhicule de fonction et utilisait un fonctionnaire de la ville pour se faire promener pour des déplacements personnels… ce qui est, bien sûr, illégal.

En parlant d’illégalité, rappelons que Jean-Luc Reitzer est également accusé d’avoir employé son épouse et ses enfants, sans qu’il soit prouvé que tous aient vraiment travaillé. Fillon, Reitzer : même combat !

Est-ce pour se défendre à ce sujet que Jean-Luc Reitzer prétend, comme pour s’excuser, qu’il est “mal payé” ? Du style, “vous comprenez, monsieur le juge, avec ce que l’on gagne, on est obligé de bidouiller…”

Il abandonne le Sundgau et provoque une pétition contre lui !

En 2017, non-cumul des mandats oblige, Jean-Luc Reitzer abandonne sa ville (lui qui se dit si attaché à son territoire) pour garder un mandat de député bien plus avantageux et lui permettant des escapades parisiennes. On ne peut pas dire qu’il ait choisi l’Assemblée générale pour y bosser : selon le site nosdeputes, il fait partie des députés les moins travailleurs !

Son passage télévisé devant l’HATVP semble avoir choqué de nombreux Alsaciens, même chez ses fans dans le Sud de l’Alsace, ou les citoyens l’on toujours réélu les yeux fermés. Seuls quelques conseillers municipaux altkirchois le soutiennent encore et… les membres de l’association Sundgau Carpes Frites dont il est le président bénévole !

L’économiste-essayiste haut-rhinois, Jean-Luc Ginder, qui intervient sur BFM, dans les colonnes de Les Échos et dans celles de Heb’di,  lance « un cri en faveur de la justice, de la fraternité, pour un monde meilleur et pour que la France devienne un peu plus solidaire ». Il précise ainsi :

J’ai attendu en tant que Français de base que le député s’excuse de sa non-conscience, de sa non-responsabilité, de son arrogance, de son manque de bienveillance, de son manque d’humilité (…) Comment s’étonner que nous Français, consciemment ou non, que nous Français nous nous identifions et adoptons les postures entendues par ceux qui ont le pouvoir de parole. Alors qu’on devrait trouver un comportement exemplaire indiquant une ligne conductrice exemplaire et fondée sur de vraies valeurs humaines et une profonde sensibilité sociale et économique (… ) Et c’est comme si pour aller plus vite il prônait à ses fins déjà une culture parlementaire à plus de 5’300 euros ou sinon « corruption ».”

Sur les indemnités, Jean-Luc Ginder fait un rappel nécessaire :

Le député Jean-Luc Reitzer dans le cadre de son mandat représente 3’000’000 de petits Français pauvres disposants souvent de moins de 2 euros par jour (moins de 88 fois ses indemnités) et environ 8,9 millions de pauvres selon le seuil de pauvreté utilisé par l’Insee (moins de 769 euros par mois pour une personne seule). Près de 12 % des Français sont dans ce cas et vivent quotidiennement l’absence d’un repas. Pour mémoire encore 50% des Français gagnent moins de 1538 euros par mois pour une personne seule, 2061 euros par mois pour une famille monoparentale, pour rappel aussi 50% de nos compatriotes gagnent moins de 1820 euros par mois (…) Combien de petits élus conseillers municipaux sans indemnités, combien de membres d’associations, combien de français bienveillants donnent de leur personne sans limites luttent au quotidien sans contrepartie financière, sans corruption, juste pour un regard, un sourire, un bien commun.”

L’économiste dénonce la responsabilité du député et propose une pétition pour la démission de Jean-Luc Reitzer.

(photo en une @LCP)

Comment dit-on « Omerta » en alsacien ?

L’affaire Merabet !

Heb’di vous en a parlé. Les DNA étaient en première ligne.
Une phrase nous a étonnées « Lilla Merabet doit rencontrer aujourd’hui à Paris Sébastien Touzet, le référent déontologue de la Région Grand Est, professeur de droit public à l’Université de Paris-2 (Panthéon-Assas) ».
On comprend que le référent déontologue de la région Grand-Est est un prof « parisien ». Sans doute pour dépayser le dossier ?
Depuis, silence radio ! Jean Rottner prend le soleil sur une plage abandonnée. Une question reste « qui a balancé » ?
En attendant, l’omerta s’applique.

Un candidat alsacien à la présidence du Medef

Heb’di se moque un peu du Medef, mais suit les personnalités alsaciennes qui osent s’affranchir du complexe d’infériorité alsacien, lui-même mixé aux effets d’une célèbre psychanalyse. On se surprend à lire un article des DNA signé Philippe Rivet…
Au cœur de l’article : « Le Medef Grand Est marche tout de même un peu sur des œufs. Le savoir-faire de son équipe dirigeante est loin d’être superflu. Car parmi les six candidats figure un de ses vice-présidents, Olivier Klotz, à la tête d’une entreprise allemande implantée en Alsace. Ce responsable patronal a aussi la particularité de faire partie des 100 personnalités qui ont signé l’appel en faveur de la sortie de l’Alsace du Grand Est ».
Les bras nous en tombent, l’Ebra aussi. Il s’agit d’un journaliste du Républicain Lorrain. Forcément !
La planche est savonneuse autant que savonnée ! Tout faire pour nuire aux promoteurs d’une Alsace unie. En attendant, personne ne dit rien : Omerta toujours

Orage, eau désespoir.

« Dans la nuit du 31 mai au 1er juin, les orages ont encore frappé avec violence l’est de la France. Les pompiers sont intervenus près de 400 fois dans le Bas-Rhin » nous apprend France Info.
On s’étonne que personne ne pointe du doigt la bétonisation de certains villages et les choix agricoles qui font disparaître depuis des années, les haies, futaies, qui évitaient les coulées de boue.

Schiltigheim : Omert’alors

Coup de pouce à Rue 89 Strasbourg pour son article sur lié à l’ancienne mairie de Schiltigheim.
Face à un sentiment d’injustice, Andrée Munchenbach a déposé un recours… Babette s’en est donc allée en guerre et gagne aujourd’hui.
« Le bâtiment utilisé de 1870 à 1970 avait été vendu pour la somme de 500 000 euros à la société G.E. Lux Promotion immobilière fin 2016. Un immeuble voisin s’était négocié pour 300 000 euros au même moment. Le maire de l’époque, Jean-Marie Kutner (ex-UDI, battu en avril) s’était targué de l’avoir vendu plus cher que l’estimation des Domaines de France (388 200 euros).
La polémique avait pris encore plus d’ampleur, car un citoyen avait aussi relevé que le fils de Jean-Marie Kutner travaillait dans la société choisie. Ce à quoi l’ancien dirigeant avait répondu que son fils n’était pas décisionnaire et ne travaillait plus sur le dossier » écrit Rue 89.
Oh merde, alors ! Encore le hasard.

Un couteau dans la cabine d’un vol en direction de Strasbourg !

Y a-t-il un couteau dans l’avion ?

Deux Strasbourgeoises se sont retrouvées à bord d’un avion « Air France » avec un gros couteau…

En début d’année le gouvernement annonçait que : « La posture VIGIPIRATE « Printemps 2018 » serait active, sauf événement particulier, du 1er mars au 13 juin 2018. L’ensemble du territoire national étant maintenu au niveau « sécurité renforcée – risque attentat ».

Deux jeunes femmes, Laetitia et Pauline passent, quant à elles, quelques jours à Nice.

Le dimanche 6 mai, le vol retour pour Strasbourg n’est qu’à 18h30. le temps pour les deux amies de ramasser quelques feuilles d’Aloe Vera ! (où .. ? pourquoi ?…)

Au moment du contrôle des bagages à main, alors qu’elles transportent un bocal en verre contenant des bonbons, elles craignent qu’il ne soit confisqué. Il n’en sera rien.

Une escale est prévue à Lyon St Éxupery. L’Airbus A320 décolle avec un peu de retard.

C’est à 10 000 mètres d’altitude, lorsque Pauline ouvre son sac à main, qu’elle aperçoit le couteau ( la lame fait 11cm ) resté dans son sac à main après la cueillette d’Aloe Vera.

Un couteau dont la lame mesure tout de même 11 cm !

Stupeur, que faire, en parler au personnel de cabine ?

Elles redoutent leur réaction

Pauline décide de refermer son sac… après avoir pris la précaution de faire quelques photos !

Lors de l’escale à Lyon, dans la salle d’embarquement, les deux amies font même un « petit reportage vidéo » avec leur smartphone.. Elles y  racontent l’aventure d’un couteau qui s’est retrouvé par hasard dans un avion !

A l’heure où Plan VIGIPIRATE oblige, les règles de contrôle aux aéroports sont supposées être renforcées et strictes,

ce témoignage assez édifiant nous a laissé pantois.

À l’aéroport de Nice, un employé nous a rétorqué l’éternel manque de moyen en machine et en personnel.

Le site du gouvernement consacré aux ‘’Liquides et objets interdits ou réglementés en avion’’

précise  que sont interdits en cabines les « Objets coupants et tranchants (par exemple : couteau ou paire de ciseaux avec lames de plus de 6 cm, hache, machette, etc.) »

Il y a quelques jours, Khamzat Azimov a été l’auteur d’une agression au couteau qui a fait une victime.

Imaginez un Azimov caché dans un avion avec un couteau dont la lame fait 11 cm…

 

 

Grand Est : un problème avec les femmes ?

(depuis Colmar)

Les dessous de l’affaire Kieffer

L’affaire Kieffer, nous l’avions résumée – peut-être un peu facilement certes – par un pétage de plombs du directeur de cabinet de Jean Rottner : « Christophe Kieffer a longtemps été directeur de cabinet de Phillipe Richert à la région Alsace puis au Grand Est et est maintenant directeur de cabinet de Jean Rottner. Il a été nommé chevalier de la Légion d’honneur fin 2017. Il y a une semaine, nous avions dénoncé les paroles du directeur de cabinet envers la conseillère régionale Vanessa Wagner : « tu n’es qu’une merde, tu n’es qu’une pétasse innommable… La presse régionale parfaitement au fait de ce dérapage avait jusque-là étouffé l’affaire » écrivions-nous, déjà lanceur d’alerte…

Aujourd’hui, nous serions tentés de rajouter que, à l’instar du larron, Jean Rottner et les siens cherchaient à faire le ménage et que l’occasion a fait le lampion. Jean Rottner va chercher ses proches désormais hors-Alsace quand à Christophe Kieffer, des réseaux charitables lui donneront sans doute l’asile.

On murmure que la CCI Grand Est pourrait tenir la corde…

JR face aux défenseuses de l’Alsace

Pour autant le rapport à la gente féminine n’est pas totalement réglé. On pourrait évoquer le blues de certaines « fans de Richert » qui s’estiment mal récompensées pour le job qu’elles font à défendre Grand Est.

On préfère évoquer les « sautes d’humeur » du « Président » lorsqu’il croise une défenseuse de l’Alsace. Là, JR se lâche, en deviendrait autoritaire et, disent certaines, « méchant ». Celui qui demandait, avant, de revenir à l’Alsace en est désormais le roitelet et il ne peut apparemment pas supporter qu’on lui résiste.

En pleine stratégie pour faire illusion, il n’hésite pas, en off, à cartonner les élus qui défendent l’Alsace. Les hommes sont accusés de dérive « identitaire », donc d’extrémisme, mais les femmes ne sont pas en reste.

Il se dit que Brigitte Klinkert en aurait pris pour son grade lors de la récente rencontre avec les maires du Haut-Rhin… Au fond de la salle, malheureusement, on n’a pas bien entendu ! Allez Brigitte, partagez les mots doux du président avec l’ensemble des femmes alsaciennes qui vous soutiennent !

 

(NDLR : Il se dit que Jean Rottner a un autre problème avec les femmes… en Lorraine. A savoir, comment faire pour neutraliser Nadine Morano et empêcher Valérie Debord de penser trop vite à le remplacer. Sur ce second point, un élu sourit : « de toutes les façons, si les LR d’Alsace et notamment du Bas-Rhin ne sont pas engagés, la région passera à gauche… ou pire ».)

 

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Thierry Hans

Les délires islamophobes de Philippe BIES

Philippe Bies

Tous les 4 ans, les locataires sont appelés à voter leurs représentants au conseil d’administration des organismes HLM.
La dernière élection a eu lieu en décembre 2014.
Les locataires ne se mobilisent pas vraiment à cette occasion, la participation n’était que de 20% en 2014 à CUS Habitat (3687 votant pour 18 277 inscrits)
Trois organisations de consommateurs se présentent régulièrement à cette élection, la CNL (976 voix) dirigée par le PS, la CSF (725 voix) et la CLCV (1169 voix).
En 2014 une nouvelle association nommée ALIS (Association des locataires indépendants de Strasbourg) se présente et recueille 817 voix ce qui lui permet d’obtenir un siège au conseil d’administration de CUS Habitat.
Cette élection provoque chez Philippe Bies, député PS et président de CUS Habitat et chez ses amis des réactions assez surprenantes pour des socialistes qui se disent à l’écoute des quartiers et surtout à l’écoute de la deuxième génération d’immigrés qui réside dans les quartiers de L’Elsau, de Hautepierre.
ALIS ne compte que des membres issus de l’immigration.
À juste titre, cette génération d’enfant de parents immigrés ne se sentait pas représentée par les associations installées.
Il faut savoir que chaque association bénéficie d’une subvention annuelle pour financer son fonctionnement dans le cadre du PCL (Plan de Concertation Locatif)

En 2015 lors d’un Conseil d’Administration Philippe BIES présente une modification du règlement de ce PCL pour empêcher ALIS d’accéder à la subvention qui lui revient.
À cette occasion l’ensemble des élus de l’EUROMETRPOLE (anciennement CUS) s’est rallié au point de vue du président de CUS HABITAT et a voté cette délibération qui ostracise ALIS.
Philippe BIES, toujours lui, ira jusqu’à tenter de faire expulser vers le Maroc l’élu au conseil d’administration au prétexte que ce serait un dangereux islamiste et que son association serait purement communautariste.
La justice n’étant pas encore aux ordres des phantasmes de l’adjoint au maire, cette tentative a échoué.
Mais, c’était sans compter sur la détermination du député Bies, qui avec ses amis socialistes fait adopter une modification de la loi qui autorise uniquement les associations représentatives au niveau national à présenter des candidats aux élections HLM, ainsi ALIS et ses 817 électeurs seront éliminés du scrutin en décembre 2018. Bonjour la démocratie …
Je ne vais pas répéter ici tous les délires que j’ai pu entendre de la part de certains responsables politiques ou autres c’est par pure charité chrétienne que je ne les citerai pas…
Je ne peux m’empêcher de citer l’argument qui m’a encore été opposé dernièrement :

« avec l’argent du PCL ils vont acheter des KALACHNIKOVS »

Il était urgent que Philippe BIES soit à la tête de ce combat.
Le Député  a tout simplement oublié de voir que le représentant d’ALIS porte des revendications légitimes des locataires de CUS HABITAT. Tout comme les autres élus des locataires qui se heurtent également à une administration  sourde aux revendications des locataires.