Région : la Majorité du Grand Est va-t-elle exploser ?

Région : la Majorité du Grand Est  va-t-elle exploser ?

On pourrait en douter, mais il y a bien une majorité à la tête du Grand Est.
Naturellement, elle entend le rester, mais…

De nettes tensions existent entre les proParisiens et ceux remettent en cause le Grand est !

L’une des premières conséquences de ces tensions est l’absence des élus LR 67 de la région lors des instances du parti.
D’autres-parts, certains reprochent à Georges Schuler (Maire de Reichstett) d’avoir fait exploser le groupe à l’Eurométropole et surtout de nettes tensions existent entre les proParisiens et ceux remettent en cause le principe du Grand Est !
À ce sujet, Elsa Schalck et Pascal Mangin sont les grands absents des réunions des dirigeants LR…
Ces deux-là n’hésitent pas à passer régulièrement des appels parisiens pour s’assurer les bonnes grâces au siège du parti à l’approche des prochaines élections municipales. D’autres collent aux bottes de Valérie Debord pour obtenir le même résultat.

Les élections internes des LR en octobre prochain permettront aussi de prendre la température en Alsace …

Dans le Haut-Rhin, il se dit que d’amicales pressions sont exercées sur les pro-Alsace … Soit par le biais d’éventuelles d’investitures aux sénatoriales, soit en soutient lors de vote lors des élections internes.  Nous suivrons de près ces élus afin que nos lecteurs soient avertis.
La panique Unser Land !

Même si elle ne change pas la face du monde ni ne colmate les faiblesses du mouvement Unser Land, sa campagne d’affichage énerve. D’abord en Alsace, puis en Moselle.
Un observateur patenté voit dans cette démarche la volonté d’Unser Land de tenter de présenter des listes Régionalistes et Solidaires dans l’ensemble des départements du Grand Est… S’il y arrivait, le mouvement régionaliste ne pourrait gagner, mais pourrait faire perdre.
L’affichage en Moselle a encore plus étonné. Des élus bien pensants ne comprenant pas que la crise alsacienne s’élargisse à Metz.

Discrètement, les cadres de LREM observent d’ailleurs cette situation. Leur liste, lors des prochaines élections régionales, taillera des croupières à la majorité LR-UDI.
Une alliance avec le centre ou une partie de la gauche pourrait alors renverser les équilibres.
Les alliés d’aujourd’hui ne le seront pas demain. « Il faudra que la droite vire tous les candidats trop à droite » annonce un observateur intéressé et en marche, sous la promesse du silence.

Le cabinet observe

À peine remise du « départ » de Christophe Kiefer, le cabinet, lui, a conservé ses « bonnes habitudes ». Il observe la toile, dresse une liste des « non compatibles » et vient jouter de temps en temps.
La peur du moment reste la création d’un groupe Alsace au sein de la région. La sortie d’André Reichardt, les soubresauts de Justin Vogel laissent à penser que l’idée est encore « viable ».
L’ombre d’Adrien Zeller plane sur l’Hôtel de Région. Lui avait osé créer son groupe, lui avait osé affirmer qu’il fallait défendre l’Alsace. Certes, il était centriste.
La Majorité du Grand Est est repliée sur elle, sur son nombril. Elle en oublie les oppositions qui travaillent à leur destin…

Le séminaire

La Majorité du Grand Est préparé son séminaire des 8 et 9 septembre.
Côté hébergement, tout est cadré : « Si vous nous rejoignez dès le samedi, nous vous rappelons que votre nuit d’hôtel du samedi soir est à régler par vos soins et qu’un remboursement de 90€ (pour les hôtels situés à Strasbourg) ou 70€ (pour les hôtels situés en dehors de Strasbourg) interviendra a posteriori après transmission à la Région de la facture dans les conditions habituelles de remboursement en matière de formation. »
Côté programme le dimanche est consacré au bilan,  le samedi est lui « touristique » :
À partir de 14h00 : Accueil à la Maison de la Région
15h00 : Visite du Parlement Européen
17h00 : Trajet en bateau mouche du Parlement Européen jusqu’au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg avec possibilité d’une dégustation de vins d’Alsace à bord.
18h30 : Balade découverte de la Petite France à la Cathédrale
19h30 : Cours particulier “Comprendre l’Alsacien en 1 leçon” avec Huguette Dreikaus à la Winstub Zuem Strissel
20h30 : Soirée Tartes Flambées à la Winstub Zuem Strissel !
Si vous voulez taquiner la « Majorité Régionale », vous savez déjà où les rencontrer.
Il y a des ponts pour agiter les drapeaux rot un wiss sur le parcours des bateaux « mouche » !

Barbara Desvilles

Alsace : Merci, Philippe Richert, merci Jean Rottner !

Alsace : Merci, Philippe Richert, merci Jean Rottner !

Avec un tel titre certains vont penser que nous avons pété un plomb, carbonisé nos cerveaux le long des gravières pas très claires.
Pourtant, il nous faut remercier Philippe Richert et Jean Rottner !
Car c’est en cédant aux sirènes parisiennes du Grand Est qu’ils ont initié un « désir d’Alsace » comme la région n’en plus connu depuis longtemps.
Mieux, il est temps de leur dire « Merci, pour ce moment ».

Un merci politique !

Politiquement, avant le Grand Est, le régionalisme alsacien était moribond.
Bien sûr, il y eut les percées d’Alsace d’Abord, mélangeant régionalisme et identitarisme, et qui avait une belle poignée d’élus jusqu’en 2004, avant de quasi disparaitre du paysage politique.
Il y eut l’arrivée d’Unser Land, son conseiller général, dont l’élection tenait plus d’un heureux concours de circonstance grâce à l’appui de personnalités « enracinées » ( Denis Lieb, Andrée Munchenbach)…
Chez les Républicains, il aura fallu une poignée de militants pour « réveiller l’esprit alsacien » et organiser les premières manifestations contre la réforme territoriale.
Mais tout cela était finalement relayé dans les coins de pages de la presse quotidienne par certains journalistes prompts à prendre la dictée du côté de la région.


Et Philippe est arrivé !

Merci Philippe Richert, merci Jean Rottner !
Votre trahison lors de l’épisode du Grand Est, a réveillé la conscience alsacienne !
Sans vous, l’essor départemental d’Unser Land aurait été structurellement impossible. Reste à savoir, hors la belle campagne d’affiches d’été, ce que ce mouvement en fera. Soit il s’ouvre et rassemble, soit il se referme et cela restera une anecdote.
Un merci journalistique et culturel !
Vous lisez l’Alsace et les DNA ? Avez vous notez que nos journaux ont multiplié les articles sur l’Alsace, le bilinguisme, les manifestations de la culture alsacienne ? Serait-il un peu moins strasbourgo-mulhouso-centré ?
Mieux, l’offre de livres sur l’Alsace y est régulièrement mentionnée. Une offre qui s’est manifestée naturellement chez les libraires. Il n’y a plus de mal à « écrire sur l’Alsace ». Du Passeport alsacien à l’Histoire de l’Alsace, on trouve désormais bien des livres à se mettre sous la dent !
Musicalement, le Rock en Alsacien n’est plus l’apanage des « Remes » et maintenant des jeunes envoient du lourd.
Dans la pub, comme le font constater certains sur la toile, des mots alsaciens se glissent dans les slogans. Ce n’est pas nouveau, mais cela faisait longtemps que l’on n’avait pas suivi les pas d’Ancel et de son « immer ebs’ nejes ».

Alors oui, merci pour ce moment, Philippe, Jean !

Mais à condition qu’on laisse venir ce département d’Alsace, que l’on en modifie aussi le mode de scrutin et qu’ayant fait ses preuves, il soit possible à ce département de redevenir une « région » à part entière.
Impossible, diront certains !
Rappelons que la Corse est sortie un temps de Paca pour redevenir Corse. Si impossible n’est pas Français,  n’est pas Corse, il n’y a pas de raison qu’impossible, soit alsacien…
Là, ce sera à chacun d’entre nous d’agir, d’assumer et de ne pas réclamer plus pour soit, à la façon de certains élus qui, ayant fait capoter le référendum de 2013, rêvent de rallumer les guerres entre Haut-Rhin et Bas-Rhin pour faire capoter toute chance de renaissance de l’Alsace !

Id ’Fuchs

La synthèse du rapport du préfet Marx

L’avenir des deux départements alsaciens !

Commandé  le 22 janvier 2018 par le Premier ministre, alors que la Région Grand Est est contestée par certains,  le  ” Rapport au Premier ministre Mission Alsace Grand Est ” est arrivé !

Afin de permettre à nos lecteurs de réagir dès à présent, nous vous proposons la synthèse de ce document de 141 pages.

Le rapport complet est téléchargeable : http://www.bas-rhin.gouv.fr/Actualites/Territoires/Rapport-au-Premier-ministre-Mission-Alsace-Grand-Est/Rapport-au-Premier-Ministre-Mission-Alsace-Grand-Est


Synthèse du rapport

Carrefour longtemps disputé entre des voisins puissants, l’Alsace s’est forgé une identité propre au cœur de l’Europe.

D’abord partie de l’Empire romain puis du Saint-Empire, réunie au Royaume de France après la guerre de Trente Ans, elle est annexée à l’Allemagne de 1870 à 1918 et de 1940 à 1945.

De la pax romana au partage de Verdun, de la prospérité des Hohenstaufen à la Grande Peste, du rayonnement artistique et culturel de la fin du XVe siècle aux ravages de la guerre de Trente Ans, de la Révolution industrielle aux « Malgré-nous », son destin, associant épisodes brillants et tragiques, résume une partie des étapes de l’unification de l’Europe, sous le double signe du limes et du syncrétisme.

À l’époque contemporaine, le territoire que l’on désigne sous la dénomination « Alsace » est formé par les actuels départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. L’Alsace est aussi un territoire d’application du droit local alsacien-mosellan spécifique qui touche à de nombreux aspects de la vie sociale, économique et culturelle.
Depuis la création au 1er janvier 2016 de la région Grand Est, il n’existe plus de collectivité territoriale d’Alsace. Toutefois, le périmètre alsacien conserve des formes institutionnelles propres. Plusieurs structures interdépartementales opèrent dans des champs aussi divers que la sécurité publique, l’économie, l’assainissement, la culture, le tourisme et l’attractivité du territoire.

La réalité des volontés exprimées

Le projet de création du Grand Est a été accueilli de façon réservée par les Alsaciens. Certaines inquiétudes ont été exprimées sur le dimensionnement, la relative hétérogénéité du nouvel ensemble et l’absence de référence à leur territoire historique.

L’échec de la tentative de création, par référendum, d’une collectivité unique d’Alsace en 2013, fusion des départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la région Alsace, portée par les élus, éclaire les tensions actuelles.

De fortes oppositions sont apparues lors de l’adoption de la nouvelle carte régionale, reflétées dans les résultats des élections régionales de 2015. Elles ont désormais perdu en intensité et une partie de la classe politique alsacienne s’est engagée dans la construction de la nouvelle région.
Deux courants principaux s’affirment actuellement sur cette question. D’une part, les exécutifs départementaux revendiquent la création d’une collectivité à statut particulier, dont les compétences seraient exorbitantes du droit commun des départements. D’autre part, l’exécutif régional Grand Est, s’il n’affiche pas d’opposition à une éventuelle fusion des départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, l’assujettit à l’inscription pleine et entière de cette entité dans le cadre régional et dans le respect du partage des compétences organisé par la loi NOTRe.

Au-delà des interrogations sur l’avenir administratif du territoire, le « désir d’Alsace » dépasse le registre institutionnel.

Les formes juridiques possibles pour porter l’Alsace : hypothèses institutionnelles
En cohérence avec la lettre de mission du Premier ministre et avec la position du Président de la République, rappelée lors de sa visite à Strasbourg le 17 avril dernier, l’évolution des deux départements ne peut s’envisager qu’à l’intérieur de la région Grand Est.

Dans ce cadre, quatre possibilités d’évolution institutionnelle se dessinent aujourd’hui afin de porter le « désir d’Alsace » :

•    renforcer la coopération entre les deux départements en mettant en place une entente ou en créant une institution interdépartementale ;
•    créer un syndicat mixte, auquel d’autres collectivités pourraient adhérer ;
•    fusionner les deux départements dans un grand département Alsace, par la loi ou par la voie réglementaire ouverte par le Code général des collectivités territoriales ;
•    créer une collectivité à statut particulier en application de l’article 72 de la Constitution.

Si l’entente, l’institution et le syndicat mixte constituent des formes souples de coopération faciles à mettre en place, elles ne répondent qu’incomplètement aux aspirations des élus du territoire qui souhaitent donner naissance à une nouvelle collectivité alsacienne à part entière.
À l’inverse, la création d’une collectivité à statut particulier, malgré le soutien dont elle bénéficie auprès d’une partie des élus alsaciens, notamment ceux du mouvement Les Républicains, introduirait en France continentale, et en dehors des cas très spécifiques des « PLM » (Paris, Lyon, Marseille), une multiplication des types de collectivités, qui serait porteuse de risques, difficilement lisible et critiquée dans le reste de la région Grand Est mais aussi en Alsace.
En revanche, le projet gouvernemental de « différenciation », nouvelle étape significative de la décentralisation, ouvre des perspectives et une dynamique dont les élus locaux pourraient se saisir.

La fusion des deux départements et la création d’un département d’Alsace, au sein de la région Grand Est, permettrait d’édifier une nouvelle collectivité territoriale en harmonie avec le reste du territoire national.

C’est celle qui a été mise en avant par le Président de la République lors de sa visite précitée à Strasbourg. Elle fait par ailleurs l’objet d’un soutien de la part des parlementaires En Marche. Résultant d’une loi ou d’un décret, elle pourrait s’inscrire dans un calendrier resserré et apporter des économies d’échelle sans nécessairement remettre en cause l’organisation déconcentrée de l’État.
Les autres formes de coopération institutionnelle ne sont pas disqualifiées pour autant. D’une part, une entente ou une institution permettrait d’organiser une transition vers la création d’un département unique. D’autre part, le recours à un syndicat mixte offre la possibilité d’associer, de manière pérenne, d’autres collectivités hors d’Alsace, telles que le département de la Moselle dans le champ linguistique.

Les missions d’une éventuelle collectivité Alsace : compétences, expérimentations législatives et coopération transfrontalière

Si une fusion semble être la principale option permettant de donner naissance à une collectivité territoriale alsacienne, il n’en demeure pas moins qu’une simple « addition » des deux départements serait mal comprise par les élus et une partie de la population. Pour être pertinente, celle-ci devrait être la source d’un véritable projet de territoire, ancré dans un espace rhénan, national, transfrontalier et européen.
Une telle ambition pourrait se traduire, outre les compétences déjà exercées par les départements, par l’attribution de compétences nouvelles. Dans le cadre fixé par les lois NOTRe et MAPTAM, des compétences pourraient être attribuées au département unique par délégation ou par transfert de l’État ou de collectivités territoriales de niveau différent. Ensuite, le projet de révision constitutionnelle porté par le Gouvernement devrait permettre de moduler les compétences des collectivités appartenant à une même catégorie au travers d’un « droit de différenciation ».

Carte de la province d’Alsace en 1789

Enfin, le « droit à l’expérimentation », qui devrait être assoupli par la révision constitutionnelle envisagée au travers de la suppression du « verrou » de la généralisation, pourrait concourir à l’élargissement des attributions de compétences de l’entité Alsace unique.
En particulier, une gestion plus efficace des flux transfrontaliers et un meilleur accès aux services publics au voisinage de la frontière seraient susceptibles de justifier l’attribution des compétences suivantes à une entité Alsace, guidée par le principe de subsidiarité :

•    l’importance croissante des flux transfrontaliers justifierait l’exercice d’une compétence spécifique de régulation de ces flux par les collectivités frontalières ;
•    l’Alsace et la Moselle pourraient porter des politiques innovantes en matière d’enseignement et de formation, dans leur environnement frontalier et européen ;
•    un partenariat entre la région Grand Est et une éventuelle entité Alsace pour soutenir l’attractivité, le développement économique et le tourisme pourrait voir le jour ;
•    une éventuelle collectivité Alsace pourrait œuvrer pour la mise en valeur de son espace naturel et notamment de ses cours d’eau ;
•    une collectivité Alsace pourrait jouer un rôle de premier plan dans le domaine culturel.

Au-delà des compétences attribuées à une entité Alsace, la mutualisation des équipements pour accroître l’offre de services publics au voisinage de la frontière ne fonctionnera vraiment que si l’on prévoit la possibilité de dérogations à certaines normes nationales, afin de favoriser une articulation fluide avec son voisinage immédiat.

Le cheminement pour parvenir à la fusion envisagée devrait faire l’objet d’un arbitrage quant à la méthode, législative ou réglementaire (décret en Conseil d’État), et au calendrier, puisqu’il faudrait conjuguer élections locales, révision constitutionnelle et cette entreprise institutionnelle spécifique.
Si cette voie était poursuivie,

l’Alsace pourrait devenir le premier territoire porteur de la « décentralisation de projets » souhaitée par le Président de la République.

Blanchiment et terrorisme, le Crédit Mutuel condamné à un million d’euros d’amende

Blanchiment et terrorisme, le Crédit Mutuel condamné à un million d’euros d’amende

Le Crédit Mutuel CM11* a écopé d’un blâme et d’une amende d’un million d’euros de la part de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR ) de la Banque de France.

À notre connaissance aucun média alsacien, et a fortiori les DNA et L’Alsace, qui appartiennent tous deux au Crédit Mutuel, n’ont relevé ces faits.

Selon le document de l’ACPR en date du 6 juillet, que nous nous sommes procuré, le groupe Crédit Mutuel  n’a pas respecté les obligations qui sont les siennes de vérification d’identité de ses clients.
En effet, les banques sont supposées vérifier l’identité de leurs clients dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Le document précise en l’occurrence que : « …Il est prononcé à l’encontre de la Caisse fédérale de Crédit Mutuel un blâme et une sanction pécuniaire d’un million d’euros ».
La banque a, en quantité limitée certes, réalisé des opérations ou accordé des moyens de paiement à des clients sans qu’il n’y ait eu de vérification d’identité. Ce qui fait dire à l’ACPR que le Crédit Mutuel n’est « pas en situation de détecter ceux qui faisaient, le cas échéant, l’objet d’une mesure de gel des avoirs. »
Le rapport détaille plusieurs exemples, comme celui d’un client qui avait l’intention d’aller combattre en Syrie, qui a fait transiter sur son compte des sommes « d’un montant atypique » (sic). Le Crédit Mutuel a mis près de six mois à réagir.
La banque a ainsi oublié de signaler à des organismes comme Tracfin (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins) d’importants mouvements en espèces alors qu’elle en avait l’obligation.
À titre d’exemple, parmi des dizaines de dossiers cités, il y a cette dame qui a versé 116 000 euros en espèces sans justificatif précis, une personne qui a effectué deux retraits en espèces respectivement de 30 000 euros et 40 000 euros chacun en coupures de 500 euros, ou encore ce compte société crédité de 282 000 euros en provenance d’Estonie, détenu par deux ressortissants russes et géré par un agent immobilier local, ou le compte de cette entreprise domiciliée dans les Iles Vierges britanniques faisant l’objet d’un virement de 60 000 euros en provenance d’une fondation domiciliée au Liechtenstein, ainsi qu’une multitude de retraits en espèces effectués sans que cela n’interroge la responsable de la banque.

Parallèlement à cela, de nombreux lecteurs nous contactent régulièrement pour dénoncer l’intransigeance sans appel de certains gestionnaires de comptes pour quelques centaines d’euros parfois.
De toute évidence, tous les clients de la banque n’ont pas droit au même traitement.

*Le groupe Crédit Mutuel-CM11 est le principal groupe bancaire au sein du Crédit Mutuel. Il est constitué de 11 fédérations de Crédit Mutuel et des caisses qui les composent, de la Banque Fédérative du Crédit Mutuel (BFCM) et de ses filiales notamment des Assurances du Crédit Mutuel (ACM), du Crédit Industriel et Commercial (CIC) et des filiales informatiques et technologiques.
La Banque fédérative du Crédit Mutuel est une société anonyme dont le capital est détenu à 93% par la Caisse Fédérale de Crédit Mutuel, commune à onze des dix-huit fédérations du Crédit Mutuel. Son siège est situé à Strasbourg. (Wikipédia)

Un coup de pouce pour Heb’di

Lundi 20 août, la 1re chambre commerciale du Tribunal de Grande instance de Strasbourg s’est prononcée pour la poursuite d’activité de votre journal « Heb’di ».

Dieu sait si ce n’était pas gagné !

Ce jugement tant espéré, nous vous le devons avant tout à vous, lecteurs ou donateurs qui nous avez soutenus par centaines via vos abonnements, vos dons, ou vos petits mots réconfortants. Soyez-en remerciés du fond du cœur.

Aujourd’hui, grâce à vos encouragements, Heb’di retrouve un nouveau souffle. Même si tout cela est encore un peu fragile, vous avez réussi à nous redonner foi en ce qui nous a toujours portés, une liberté d’écrire et de penser avec pour seul fil conducteur l’Alsace, cette région que nous aimons tant.

Comme nous nous y étions engagés, l’équipe Heb’di, rédacteurs, dessinateurs, maquettiste … ne se rémunérera pas en attendant des jours meilleurs !

Votre numéro de septembre est d’ores et déjà en chantier. Vous pourrez aussi consulter notre site hebdi.com où vous trouverez toutes les infos du jour.

Heb’di, c’est toujours plus de révélations, toujours plus d’investigations et beaucoup d’humour.

 

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Dialogues de vagins

Les élus du Grand Est s’envoient en l’air !

Les élus du Grand Est s’envoient en l’air !

Alors que la région Grand Est tente encore de se justifier sur la dépense  aussi couteuse qu’inutile de l’achat d’un appartement à 3 millions d’euros dans les beaux quartiers parisiens. Nous apprenons que les conseillers régionaux s’apprêtent à s’envoyer en l’air !

Les grosses dépenses des collectivités locales sont réglementées par une procédure d’appel d’offres.

C’est ainsi que le Grand Est a lancé un appel d’offres pour l’« Achat d’espaces publicitaires et de prestations diverses de communication et de promotion dans le cadre de la manifestation ” Mondial Air Ballons 2019 ‘’ »

Nous sommes toujours incroyablement surpris de constater à quel point la bande à Rottner a un besoin de reconnaissance.

S’afficher sur des montgolfières dans l’espoir d’être vu de Nogent-sur-Seine à Altkirch,  pourquoi pas ?

Le document  émis par la Région (qui semble complètement à l’ouest en ce moment)   explique que le  « Mondial Air Ballons 2019 » fera pour la première fois l’objet d’un naming « Grand Est ».

L’événement aura lieu du 26 juillet 2019 au 4 août 2019 à Chambley.

Il est précisé que l’événement  rassemble 7 000 médias français et étrangers. « Une réelle opportunité pour la Région Grand Est en lui permettant d’accroître sa notoriété auprès du grand public ! »

Il est donc proposé à la Commission d’Appel d’Offres d’attribuer le marché à l’association«Les Portes du Ciel » pour un montant de 800.000,00 € (environ 1000 mois de minimum vieillesse)

Une opportunité vous disiez…. !

 

Ce que le Grand Est fait de vos impôts !

Une belle précampagne de notoriété

Dans cette belle précampagne de notoriété municipale payée par nos impôts. ( Une page dans tous les journaux du Grand Est, principalement ceux du Crédit Mutuel) est tarifée à plusieurs dizaines de milliers d’euros). D’autres ambitieux y sont…

Par contre, Pernelle Richardot ( à laquelle nous ne faisons aucun cadeau) et d’autres élues, fût-ce du RN, pourraient s’interroger…
Certes, cette page d’autopromotion coute moins cher que l’ambassade parisienne (https://www.hebdi.com/grand-vos-impots-palais-prince-rottner/) , mais à la longue…

Cette page de pub ne dit pas que les Alsaciens ont payé deux fois du TGV EST, une fois par les impôts nationaux, une seconde fois par les impôts locaux !
Ne nous en voulez pas, monsieur Rottner, mais les Alsaciens en ont marre des élus cumulant rémunérations, honneurs et petits fours lorsque les Alsaciens serrent la ceinture, lorsque l’on fait disparaître leur région pour satisfaire l’ego des uns ou des autres.

Faire taire Heb’di !

Ces alertes que lance Heb’di, les puissants n’en veulent plus !
Voilà pourquoi discrètement, la pression est mise sur les journaux qui ne sont pas la voix de leur maitre !
Seuls vous, nos lecteurs, pouvez nous aider. Car chez nous, les collectivités n’achètent pas de pages de pub à plusieurs milliers d’Euros…
Et ces Euros sont ceux de vos impôts  !

Nous avons besoin de vous

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Particuliers, faites un don, vous pourrez le déduire de vos impôts !
Lecteurs : abonnez-vous…

Pendant ce temps, la Région Grand Est sort la grande propagande et l’Alsace disparait !
Il faut sauver le soldat Hebdi !
Pour aider Heb’di cet ici !

Une petite bière ?

Il ne reste plus que

avant que le tribunal ne se prononce sur l’avenir du magazine qui dit tout aux alsaciens !

Le 23 juillet, le TGI de Strasbourg, Chambre des procédures collectives et commerciales, décidera de l’avenir de Heb’di, le dernier média alsacien totalement indépendant.

Nos confrères de France Inter expliquent les raisons de soutenir Heb’di :

(cliquez sur le logo)

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Jean-Luc Reitzer anticipe-t-il une prochaine condamnation ?

Sa dernière sortie devant les caméras de la chaîne LCP a fait le buzz. Le député du Sundgau a profité d’une audition devant la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) à l’Assemblée nationale pour faire son show. Le député alsacien a pesté contre les opérations de contrôles que subissent les élus pendant et après leur(s) mandat(s) : « Y’en a marre, on n’est pas des truands » et leur faible rémunération : « J’en vois pas mal parmi les petits nouveaux de l’Assemblée nationale qui avant gagnaient 10 ou 15 000 euros et maintenant se retrouvent avec 5 300 euros… Est-ce qu’un moyen de lutter contre les tentations diverses, il ne faudrait pas payer un peu mieux les députés et leur donner un vrai statut, pour leur assurer une meilleure réinsertion professionnelle ? »

Selon l’ancien maire d’Altkirch, la rémunération d’un député est trop faible

Cette rémunération se compose actuellement de l’indemnité mensuelle brute qui est de 7185,60 euros (5581,05 € d’indemnité de base fonction + 1437,12 €  d’indemnité de base fonction + 165,44 euros d’indemnité de résidence), soit un montant net de 5 362,92 euros par mois.

Rien de choquant au vue de la fonction, mais certains haut fonctionnaires territoriaux gagnent nettement plus.

Un député perçoit également une indemnité représentative des frais de mandat (IRFM) de 5 373 €, lui permettant de prendre en charge les dépenses liées à l’exercice de ses fonctions (sans justificatif). Depuis le 15 septembre 2017, la loi pour la confiance dans la vie politique a supprimé cette indemnité. Les députés sont désormais défrayés sur la base des frais réellement engagés… Ce qui provoque également le courroux du député alsacien : « On passe notre temps à collecter les factures, les notes de restaurant ! ». Le député Reitzer oublie sans doute que c’est ce que font tous les employés dans toutes les sociétés…

Les députés bénéficient également d’un accès gratuit à l’ensemble du réseau SNCF en 1ère classe, de la prise en charge de 80 vols par an entre Paris et sa circonscription, d’un bureau individuel au sein du Palais Bourbon, de la prise en charge de ses frais de communication (Internet, téléphone, courriers…).

Député depuis 1988, Jean-Luc Reitzer a touché 1,8 million d’euros d’indemnités et autant d’IRFM non justifiée. De nombreux députés ont profité de l’IRFM pour acheter des bureaux en province, il se sont alors facturé des loyers souvent par le biais d’une société civile immobilière (SCI). Deux mandats suffisent à rembourser le crédit et le bureau appartient au député. Sur ce dernier point, Anticor a saisi le procureur et des enquêtes sont en cours.

Comme certains de ses confrères, Jean-Luc Reitzer a également cumulé ses fonctions nationales avec des mandats locaux : conseiller général de 1979 à 2002 et maire d’Altkirch de 1983 a 2017. À la mairie, il s’est fait attribuer un beau véhicule de fonction et utilisait un fonctionnaire de la ville pour se faire promener pour des déplacements personnels… ce qui est, bien sûr, illégal.

En parlant d’illégalité, rappelons que Jean-Luc Reitzer est également accusé d’avoir employé son épouse et ses enfants, sans qu’il soit prouvé que tous aient vraiment travaillé. Fillon, Reitzer : même combat !

Est-ce pour se défendre à ce sujet que Jean-Luc Reitzer prétend, comme pour s’excuser, qu’il est “mal payé” ? Du style, “vous comprenez, monsieur le juge, avec ce que l’on gagne, on est obligé de bidouiller…”

Il abandonne le Sundgau et provoque une pétition contre lui !

En 2017, non-cumul des mandats oblige, Jean-Luc Reitzer abandonne sa ville (lui qui se dit si attaché à son territoire) pour garder un mandat de député bien plus avantageux et lui permettant des escapades parisiennes. On ne peut pas dire qu’il ait choisi l’Assemblée générale pour y bosser : selon le site nosdeputes, il fait partie des députés les moins travailleurs !

Son passage télévisé devant l’HATVP semble avoir choqué de nombreux Alsaciens, même chez ses fans dans le Sud de l’Alsace, ou les citoyens l’on toujours réélu les yeux fermés. Seuls quelques conseillers municipaux altkirchois le soutiennent encore et… les membres de l’association Sundgau Carpes Frites dont il est le président bénévole !

L’économiste-essayiste haut-rhinois, Jean-Luc Ginder, qui intervient sur BFM, dans les colonnes de Les Échos et dans celles de Heb’di,  lance « un cri en faveur de la justice, de la fraternité, pour un monde meilleur et pour que la France devienne un peu plus solidaire ». Il précise ainsi :

J’ai attendu en tant que Français de base que le député s’excuse de sa non-conscience, de sa non-responsabilité, de son arrogance, de son manque de bienveillance, de son manque d’humilité (…) Comment s’étonner que nous Français, consciemment ou non, que nous Français nous nous identifions et adoptons les postures entendues par ceux qui ont le pouvoir de parole. Alors qu’on devrait trouver un comportement exemplaire indiquant une ligne conductrice exemplaire et fondée sur de vraies valeurs humaines et une profonde sensibilité sociale et économique (… ) Et c’est comme si pour aller plus vite il prônait à ses fins déjà une culture parlementaire à plus de 5’300 euros ou sinon « corruption ».”

Sur les indemnités, Jean-Luc Ginder fait un rappel nécessaire :

Le député Jean-Luc Reitzer dans le cadre de son mandat représente 3’000’000 de petits Français pauvres disposants souvent de moins de 2 euros par jour (moins de 88 fois ses indemnités) et environ 8,9 millions de pauvres selon le seuil de pauvreté utilisé par l’Insee (moins de 769 euros par mois pour une personne seule). Près de 12 % des Français sont dans ce cas et vivent quotidiennement l’absence d’un repas. Pour mémoire encore 50% des Français gagnent moins de 1538 euros par mois pour une personne seule, 2061 euros par mois pour une famille monoparentale, pour rappel aussi 50% de nos compatriotes gagnent moins de 1820 euros par mois (…) Combien de petits élus conseillers municipaux sans indemnités, combien de membres d’associations, combien de français bienveillants donnent de leur personne sans limites luttent au quotidien sans contrepartie financière, sans corruption, juste pour un regard, un sourire, un bien commun.”

L’économiste dénonce la responsabilité du député et propose une pétition pour la démission de Jean-Luc Reitzer.

(photo en une @LCP)

Alsace : Jean Rottner s’en prend au drapeau

Pas de drapeau ? Oui, mais lequel ?

« Apparaîtront notamment l’interdiction en séance des signes distinctifs (drapeaux, écharpes…), l’interdiction de captation vidéo par les élus et leurs collaborateurs, un encadrement des vœux, motions, questions orales et résolutions » lisait-on dans les DNA du 21 avril dernier.

Cette interdiction de signes distinctifs vise-t-elle les syndicalistes venus déjà manifester ? Si tel était le cas, on attendra avec impatience les réactions de ces derniers. Mais, dans les faits, ne viserait-elle pas plutôt la manifestation d’une appartenance régionale – entendons l’Alsace ? L’objectif viserait donc des élus de son opposition comme de sa majorité.

Si l’interdiction vise bien le drapeau alsacien, une plongée dans l’Histoire imposerait de faire comprendre au « Président », quels ont été les moments où la bannière alsacienne, quelle qu’elle fût, fut interdite. Le dernier régime politique à avoir considéré le drapeau alsacien comme séditieux était bien une dictature, l’un des totalitarismes du XXème siècle…

On attend de voir les sanctions prévues par le Président ! De notre côté, nous sommes persuadés que le 1er élu à se faire sortir de l’Assemblée pour avoir porté ou posé à sa place vaudra légion d’honneur.

Aucun signe distinctif ?

Qu’entendent donc les conseillers de Jean-Rottner par « signes distinctifs » ? On suppose qu’il s’agit de pin’s ou autres badges revendicatifs.

On attend avec impatience, comme nous le rapportait un élu, que le port de « la bretzel de la marque Alsace » soit donc interdit. Après tout, ne pourrait-elle pas choquer des élus non-alsaciens ?

Fini, les vidéos !

Voilà qu’il sera aussi interdit de prendre des photos et vidéos dans l’Assemblée. Encore moins de capter des extraits de discours. L’opposition est là sans doute visée, il s’agit de museler l’expression de celle-ci et l’exploitation de mots délicats à l’extérieur de l’Assemblée.

On le comprend, le Président a ses priorités. Le chômage ? Le bilinguisme ? Non ! Museler l’opposition et limiter toute allusion à l’Alsace semble par contre alimenter certaines de ces mesures.

Freiner les pro-Alsace

L’autre idée est finalement de gagner du temps ! Voilà pourquoi il fait pression sur les élus qui se sentent encore trop alsaciens et qui seraient tentés d’incarner l’Alsace au sein de l’Assemblée.

S’il arrive à empêcher la création d’un groupe Alsace, il ne lui restera plus qu’à attendre les nouvelles élections pour « virer » ou ne pas reconduire les potentiels rebelles. Sachant que l’élection se tient à l’échelle de la nouvelle région, il limiterait l’impact de listes dissidentes ou régionales.

En attendant, il enverra Valérie Debord au contact des « rebelles » LR. Chaque jour de gagné enracine Grand-Est.

Moins d’Alsace, plus d’excuses pour l’absentéisme

La fin de l’article des DNA nous apprend qu’à part interdire les drapeaux, la Commission Permanente a adopté « un élargissement des motifs légitimes d’absence des élus (intégrant notamment les représentations de la Région elle-même à l’extérieur) »…

Il en a de sacrées priorités, le JR Grandestien !

 

 

Faut-il croire que les députés LREM n’aiment pas l’Alsace ?

La parution du sondage Ifop sur l’Alsace, la volonté de revenir à l’Alsace (ou d’aller vers l’Alsace) de 82 % des Alsaciens avait pourtant réveillé les élus de la droite et du centre.

Poussé par 82 %, ils osaient, hier demander un référendum.

Un référendum pour les députés LR…

Voici ce qu’ils écrivaient, il n’y a pas si longtemps :

Seulement 10 % des sondés considèrent que l’intégration dans le Grand Est est une « bonne chose » pour l’Alsace. L’exercice de l’action politique en Alsace est aujourd’hui paralysé par cette question institutionnelle qui génère un climat délétère, qui ne va ni dans l’intérêt de notre Région, ni dans l’intérêt de la France. Aussi, nous vous demandons l’organisation d’un référendum dans les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, afin de trancher définitivement cette question. Une telle initiative ne pourra qu’être portée au crédit de votre quinquennat afin de réparer une grave erreur dans l’organisation de nos territoires.”

…Pas de référendum pour les députés LREM

Un bruit qui a réveillé l’opposant au retour à l’Alsace, Sylvain Waserman, Député LREM cumulant son mandat de conseiller régional après avoir été fidèle fusil de Philippe Richert. Il a battu le rappel.

Martine Wonner (sortie désormais de son arrêt maladie), Thierry Michels, Bruno Studer, Vincent Thiébaut, Sylvain Waserman et Bruno Fuchs ont ainsi cosigné une lettre indiquant leur position :

« Ils expriment leur désaccord avec l’idée de consultation populaire par l’intermédiaire d’un référendum », la lettre de mission du Premier ministre, Edouard Philippe, adressée au préfet du Grand Est le 22 janvier, Jean-Luc Marx, est claire. Le préfet a mandat pour réfléchir à l’avenir institutionnel de l’Alsace, mais sans toucher aux lois sur le redécoupage des régions.”

Maintenant, à vous de jouer !

C’est donc à vous, électeurs de faire monter la pression. A leur demander pourquoi, chez certains, le discours sur le terrain n’est pas le même que sur les communiqués. Pourquoi ils veulent une Alsace au rabais, un ersatz de collectivité, alors que, vous, vous aimez l’Alsace comme territoire et comme région.

Interrogez-les et faites nous remonter tout cela. Fer’s Elsass.

Barbara DesVilles

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