Schiltigheim Dinghof : L’ombre de Kutner plane toujours

Schiltigheim Dinghof : L’ombre de Kutner toujours présente

Mauvaise soirée pour Danielle Dambach, la Maire de Schiltigheim, qui doit assumer les actes de son prédécesseur dans l’affaire du Dinghof.

Jean-Marie Kutner, battu lors des dernières élections de mars dernier, a réussi à pousser tellement loin sa volonté de faire construire un immeuble sur le site, que la maire actuelle aura du mal à empêcher cette construction.

Les recours presque tous épuisés, le permis de construire bénéficiant au promoteur ayant acheté le terrain permet maintenant le début des travaux.
Fort de son (bon ?) droit, le promoteur n’est pas très enclin à discuter avec les opposants, d’autant moins que tous les lots de son programme ont été pré-vendus. La crainte de ce dernier est maintenant que ses clients se retournent contre lui si le programme immobilier ne se fait pas.
Plusieurs citoyens de Schiltigheim présents ce soir ont reproché à l’actuelle maire de respecter les engagements de son prédécesseur qu’elle avait pourtant combattu.

L’actuelle maire, a dû faire preuve de pédagogie pour expliquer à ses administrés mécontents que la France étant un état de droit, elle n’avait d’autre choix que de respecter les engagement pris par la précédente municipalité, surtout si ces engagements sont dument validés par la justice.

Une fois tous les recours épuisés ( il en reste), que faire ?

Dans le cas où la construction neuve se ferait, il est possible que le bâtiment historique du Dinghof, construit vers 1683, soit démonté, déplacé d’une douzaine de mètres et réhabilité dans les règles de l’art. Le terrain alentour sera malheureusement réduit du fait de la nouvelle construction.

Dans cette affaire, l’ancien premier adjoint au maire de Schiltigheim, Christian Ball, a porté plainte contre X estiment que le dossier immobilier du Dinghof, serait entaché d’irrégularité !

monflingue.fr

L’actu visée par Monflingue !

Schiltigheim : suivez le guide

Le 15 septembre dernier, dans le cadre des journées du Patrimoine, était organisée une déambulation nocturne dans le vieux Schiltigheim. Armand Peter, historien spécialiste de la cité des brasseurs, qui devait assurer le commentaire de la visite a eu un empêchement de dernière minute et a dû se faire remplacer à la dernière minute par… Danièle Dambach elle-même ! Madame la Maire a donc assuré la distribution des lampions et le commentaire de la déambulation, à la surprise et pour le plus grand plaisir des participants.

Bye-Bye Charlie

Charles Aznavour a tiré sa révérence et moi-même je ne me sens pas très bien.

Jean-Marie Le Pen, lui, a repris deux fois du boudin au déjeuner à la cantine de son EHPAD aujourd’hui…

Les trois Aznavour

Charles Aznavour vient de nous quitter à l’âge de 94 ans. Mais quel Charles ?

–       L’artiste exceptionnel au talent unanimement reconnu ?

–       Le fils de réfugiés arméniens accueilli par la France, mais qui souhaitait faire le tri et voir son pays n’accueillir que les « bons » réfugiés ?

–       Le résident helvétique, exilé fiscal, qui donnait régulièrement des leçons de patriotisme à ces mauvais français qui n’aimaient pas assez leur pays, mais continuaient à payer leurs impôts chez eux ?

La Défense sur ses gardes

Florence Parly, notre ministre des armées a pris une décision pleine de bon sens : elle a imposé l’usage du moteur de recherche français qwant.com sur les ordinateurs de son ministère, en remplacement de google.fr, aspirateur de données personnelles au profit de l’américain Alphabet. C’est un bon début, et je crains qu’elle ne soit bien troublée quand elle découvrira que son ministère est en affaire avec le chinois Lenovo (pour les ordinateurs) et l’américain Microsoft (pour les logiciels) depuis plusieurs années maintenant. En clair, nos amis chinois et états-uniens ont un accès direct à toutes les données transitant sur les ordinateurs du ministère des Armées.

 

monflingue.fr

 

Dinghof Schiltigheim : faux-pas de la maire ou coup bas de l’opposition ?

Récemment, le juge du tribunal administratif a estimé que les Schilikois avaient été floués lors de la vente de l’Ancienne Mairie. Le Dinghof  pourrait connaître le même sort puisque la vente s’est faite à 300.000 euros en dessous du prix des domaines (Service du Domaine). En effet, Jean-Marie Kutner avait retenu l’évaluation des services du domaine de 2015 et non celle de juillet 2017, nettement inférieure.

Mais Danielle Dambach n’a pas attaqué cet acte de vente et a préféré négocier en catimini avec les promoteurs… Pourquoi ?

La rénovation du Dinghof et la réalisation du verger communal : à la trappe ?

Selon Michel Szlosser, Président de l’association des Riverains du Dinghof, la nouvelle maire n’a pas fait le boulot ! Pire, elle ferait même un cadeau de plus de 2 millions d’euros aux promoteurs. Il s’explique :

Danielle Dambach avait, dès son élection, la possibilité de contester l’acte de vente signé par <Jean-Marie Kutner>(…) pour une raison qui nous échappe <elle> a pris la décision de ne pas attaquer cet acte de vente et de négocier en catimini avec les promoteurs.”

Michel Szlosser dénonce également le fait que l’équipe administrative et technique  et le cabinet d’avocat sont les mêmes que sous Jean-Marie Kutner. Il s’étonne que la maire qui « avait la possibilité de mettre en cause directement les promoteurs concernant la destruction de la grange et de la remise (…) <ait> accepté de ne pas dénoncer un acte de vente qui floue les Schilikois et de négocier de façon opaque par cabinets d’avocats interposés » et d’ajouter : « dernier avatar, elle envisage le démontage de la maison du Dinghof alors que son premier adjoint nous a écrit à plusieurs reprises que ce démontage était considéré comme une destruction et donc interdit par le PLU (…) Notre association va saisir la justice, car la vente à perte d’un terrain par une municipalité est interdite par la loi ».

Autre son de cloche du côté de la mairie de Schiltigheim

Pour lâcher l’opération immobilière, le promoteur AGP (Avant-Garde Promotion), ayant un contrat en bonne et due forme, réclamerait 1,8 million d’euros (le prix de vente du terrain auquel s’ajoute 0,5 million de remboursement sur les travaux et frais engagés).

Selon Danielle Dambach, cette somme serait réclamée, même si le tribunal administratif devait s’en mêler. Des discussions sont en cours. En rachetant le terrain et la maison du Dinghof, le projet promis par la nouvelle maire serait rapidement opérationnel. Les riverains du Dinghof seraient donc satisfaits !

Dans ce cas, pourquoi Michel Szlosser et l’association des Riverains du Dinghof attaquent-ils la nouvelle élue alors que leurs doléances sont sur le point d’être exaucées ?

Il semble que l’association ne se contente pas de sauver un patrimoine local : le combat se placerait sur le terrain politique… Des membres de la liste de Christian Ball, battue au second tour des élections municipales, profiteraient de l’association des riverains pour régler leurs comptes perso et/ou  se relancer pour 2020…

Une question reste en suspens : quels étaient les intérêts de Jean-Marie Kutner à vouloir brader à tout prix des biens communaux ? À voir… Décidément, à Schiltigheim, les bureaux semblent encore envoûtés !

Dinghof : les schilikois vont-ils vers le consensus ?

Les riverains du site historique schilikois du Dinghof n’en sont pas à leur première fois. La nouvelle équipe municipale, elle, va devoir appréhender ce dossier en cours avec des pincettes. L’objet du litige est symbolique de toute une politique patrimoniale pour le moins clivante…

(photo©hebdi2018)

Un petit garçon dans les bras de son papa demande : « elle est où, la maison vieille ? ». C’est justement pour évoquer le sort futur de la vieille bâtisse du Dinghof et l’avancée des négociations avec le promoteur immobilier (Avantgarde Promotion) que Mme Dambach a convoqué l’association des riverains. Elle rappelle qu’une semaine après son élection, elle a rencontré Avantgarde Promotion pour lui affirmer sa volonté de rénover la maison alsacienne sur sa cave et d’aménager un jardin public autour. Exit le projet de construction immobilière si cher à Monsieur Kutner.

Oui, mais voilà : Avantgarde Promotion se serait plaint du « ramdam » causé par les habitants et des conséquences pour l’image de l’entreprise. De plus, la prévente des 16 logements ayant été déjà effectuée, Avantgarde Promotion se dit dans l’embarras : des familles ont déjà commencé à vendre leurs appartements pour s’installer sur le terrain.

« C’était à leurs risques et périls », réplique une riveraine en colère.

La maison du Dinghof a été vendue, mais tout est encore possible

Mme Dambach rappelle qu’aujourd’hui, la ville n’est plus propriétaire de la maison. Elle insiste sur le fait que la vente est effective et légale.

Conciliante, la mairie a proposé au promoteur immobilier un terrain en compensation qui n’a pas été jugé digne d’intérêt par le promoteur immobilier. En fait, celui-ci ne renoncera au projet que si le coût du terrain et le préjudice causé par l’affaire lui sont remboursés. Comprenez bien, il se présente comme un « otage » pris en tenaille entre deux équipes municipales qui virent complètement de bord. On rit sous cape.

Mme Dambach annonce que le cabinet d’avocat de la ville a commencé à travailler pour estimer le montant du préjudice subi par Avantgarde Promotion, parce que la ville refuse de payer la totalité de la somme demandée par le promoteur. Elle estime que d’ici une dizaine de jours, les négociations financières auront abouti. Vers le consensus, cela va sans dire…

La question du futur site du Dinghof

Elle insiste aussi sur l’urgence de la situation, car la bâtisse en mauvais état est menacée par la pluie.

Si on veut sauver cette maison et réaliser ce jardin rapidement, on peut rentrer dans un rapport de force, mais cela n’apportera rien.”

Pour mener à bien le projet de rénovation et d’aménagement d’un jardin public, l’équipe municipale propose quelques pistes de financement. Une rencontre prochaine aura lieu avec la fondation Patrimoine, la caisse des dépôts et conciliation sera également sollicitée. Mme Dambach soulève la possibilité de demander une aide du département et de la région. Enfin, elle évoque le financement participatif, « s’adressant aux habitants qui viennent des quatre coins de France ».

Nous, commune, nous ne pouvons pas le faire seuls, nous voulons le faire avec vous.”

Elle propose ainsi que l’association des riverains s’implique dans le financement participatif et aille elle-même à la recherche des fonds. Cette recherche pourra être complétée par la commune qui peut aussi faire du financement participatif et supporter le projet.

Mais, dans l’assemblée, certains riverains s’insurgent : ce ne sont pas aux schilikois d’alimenter des requins de la finance ! La vente de la maison de Dinghof s’est faite en toute connaissance de cause par le promoteur, il savait donc mieux que quiconque qu’il était dans des sables mouvants.

Globalement, les avis divergent entre les riverains qui veulent parlementer avec le promoteur, envisager un projet immobilier plus petit et ceux qui refusent d’entrer en dialogue et de leur donner des droits à construire. On évoque aussi le récent incendie qui s’est déclaré dans un garage attenant à la maison, appartenant à… Avantgarde Promotion ! L’association profite de la réunion pour annoncer qu’elle va mettre en demeure le promoteur immobilier de protéger le site.

Au cœur de la discussion, une question fuse : le financement participatif sera-t-il déductible fiscalement ? A cela, le maire n’a pas encore de réponse… Elle donne rendez-vous aux schilikois dans une dizaine de jours, lorsque la négociation financière avec Avantgarde Promotion sera achevée.

Affaire à suivre, donc.

Rosalie.

Après les saucisses de Strasbourg, l’exorcisme de Schiltigheim

Magie blanche pour élue verte

« Magie blanche pour élue verte », c’est ainsi que Jean-Marie Kutner intitule le troisième paragraphe d’un post sur Facebook :

Le monde est petit et le hasard d’une soirée m’a fait rencontrer une proche de Madame la Maire, qui me racontait, très sérieusement que celle-ci, présentait de mauvaises ondes dans le bureau mairial… et que sans doute ces mauvaises ondes seraient à l’origine des défaites successives des deux maires sortants… ce dont elle voudrait de prémunir.
Aussi aurait-elle, selon cette proche, fait procéder au désenvoutement du bureau, séance thérapeutique au cours de laquelle on aurait brulé de l’encens purificateur
Cette histoire me paraît assez invraisemblable, pourtant, cette personne avait l’air très sérieuse……
Par saint Bové et tous les archanges verts, jusqu’où se loge le mysticisme !!!!”

En plein débat sur la laïcité, le sujet se diffuse, prête à sourire, puis l’on s’interroge : Nisand, Kutner… La mairie de Schiltigheim pourrait-elle renfermer une « malédiction » ?

Mais pour cela, il faudrait un « fantôme » ! Et il n’y en a pas. Alfred Muller a fait son temps dans ces locaux et il file une retraite sereine. Les anciens DGS aussi maintenant.

Des jeteurs de sorts ?

S’il n’y a pas de fantômes, essayons l’idée d’un jeteur de sorts. Avec humour, on pourrait affirmer qu’il en est, du côté de Strasbourg, pour ne pas vouloir qu’une autre ville de la métropole rayonne. On en imagine bien quelques-uns (ou unes) avoir fait appel à une école des sorcières. Qui sait, il y en avait une du côté du Batsberg.

Entre Harry Potter et X-files, nous voilà donc à Schiltigheim avec l’information selon laquelle de l’encens aurait « purifié » le bureau.

Info ou Intox ?

Bizarrement, le post de l’ancien maire n’est que peu liké. Un autre sort ?

Autre ancien élu, Jean-Luc Muller, écrit à son tour :

A la mairie de Schiltigheim si le vaudou ne fonctionne pas il reste les gousses d’ail et cela ferait vivre nos producteurs locaux.”

De l’ail bio et en circuit court, espère-t-on aussi.

Du côté de Strasbourg, quelques voix gênées évoquent la mention par la maire d’un bureau « stressant », d’objets… On attend le communiqué officiel.

Des phénomènes politiques paranormaux

A Heb’di, nous vous en parlons de façon détendue. Il doit s’agit d’humour…

Sur mon bureau ce matin, j’ai néanmoins pris soin de poser un fer à cheval, du sel, une patte de lapin… On ne sait jamais, je suis souvent à Schiltigheim et j’ai souvent constaté des phénomènes politiques paranormaux, pas vous ?

La vérité est ailleurs, non ? N’est-il pas temps d’appeler l’exorciste de Strasbourg ? Mais non, pas les saucisses de Strasbourg !

Mercredi : Emmanuel Macron est pour le Grand Est !

Alsace : pas de séparation au sein du Grand Est pour Macron

Voilà d’entrée de jeu ce que nous apprennent les DNA en citant le Chef de l’Etat :

Il est évident que, pour ce qui est de la région Grand Est et du sujet alsacien, ce n’est pas simplement dans ce cadre-là que la question se pose, elle est plus large, plus politique. Qu’il y ait une réflexion pour qu’existe une identité alsacienne qui s’inscrive dans la région Grand Est, oui. Qu’il y ait une séparation au sein de la région Grand Est, non.

On peut tout à fait imaginer que les deux départements concernés fusionnent pour créer un grand département d’Alsace au sein de la région Grand Est, et que ce département, ensuite, puisse passer des conventions pour obtenir au sein de cette région des compétences dont il apparaît à la région et aux départements que ce serait plus pertinent.

C’est ce chemin, me semble-t-il, qu’il faut prendre, et non celui d’une désagrégation régionale qui n’irait pas, à mes yeux, dans la bonne direction.”

Que nos politiques fusionnent déjà les départements, obtiennent des compétences sérieuses, le « temps » utilisé par le Chef de l’Etat laisse à penser que rien ne sera impossible.

A condition que les Alsaciens se manifestent et en parle à leurs élus LREM.

La vice-présidence, ce sera sans Danielle

Les propos de Danielle Dambach dans la presse sont finalement assez révélateurs :

Danielle Dambach, la future maire de Schiltigheim, a rencontré le président de l’Eurométropole Robert Herrmann. Elle lui a fait une annonce surprenante : elle ne demande pas de vice-présidence au sein de la majorité. Et ne convoite donc pas le poste laissé vacant par le maire sortant Jean-Marie Kutner.« Nous ne voulons pas de vice-présidence pour Schiltigheim mais les coudées franches et beaucoup de facilités sur les dossiers », expliquent Danielle Dambach et Patrick Maciejewski.« Il aurait fallu qu’Alain Jund démissionne ou que l’un d’entre nous entre dans la coalition d’Yves Bur ».”

L’élue n’a rien demandé parce que sans doute on ne lui a rien proposé. Sans doute aussi parce qu’elle ne voulait pas faire perdre une Vice-Présidence à son camarade EELV, Alain Jund.

On fait le pari que les élus de sa liste à l’Eurométropole vont vite retrouver leurs partis d’origine. La liste, certes citoyenne, était bien une liste de gauche plurielle composé d’encartés et d’ancien encartés.

Les premières manœuvres seront donc politiciennes.

Ball, encore

Apprenant que des matchs de Hand, Foot et Basket Ball se déroulent ce week-end à Schiltigheim, Jean-Marie Kutner entend dénoncer sur Facebook, la mainmise de son ex-adjoint sur le sport. (Ndlr : on déconne.)

Disparition

« Eric Bellargent a fait une chute mortelle hier matin en changeant une ampoule dans le musée qu’il dirigeait. Il portait le plus petit musée de Mulhouse à bout de bras depuis 2003 » nous apprend L’Alsace.

Un directeur qui change lui-même une ampoule ! Cela se passe en Alsace ! C’est surtout tout l’esprit d’un homme humble qui se battait au quotidien pour « son » musée et son attractivité.

Le destin est parfois cruel.

 

 

Schiltigheim : L’amère des batailles

Une faible mobilisation

Convenons d’abord que la grande gagnante des élections est l’abstention : 70 % des électeurs schilikois se moquent autant du béton que des espaces verts, de la solidarité que de la sécurité, des Ehpad que des écoles maternelles.

Il suffit donc de 3500 voix pour devenir maire d’une ville de plus de 30.000 habitants. On peut gouverner une ville en ne rassemblant qu’à peine 20 % de son corps électoral.

La victoire des antis

L’autre réalité est la victoire des antis… Au premier tour des anti-Kutner, au second tour des anti-Ball. L’élu LR et sa liste de rassemblement sont effectivement battus par une coalition écologisto-socialo-communiste renforcée par Jean-Marie Kutner et divers militants radicaux et centristes.

Si un Jean-Marie Kutner est « renvoyé »  à Lampertheim, un Christian Ball rejoint les bancs de l’opposition.

En 2020, d’autres se feront entendre.

Remercier Kutner

Antoine Splet, le représentant du Parti Communiste, remercie Jean-Marie Kutner. Il peut le faire. C’est grâce à la campagne de ce dernier que Danielle Dambach gagne les élections. Jean-Marie Kutner préférait narguer les équipiers de Christian Ball en leur adressant des pouces baissés. Vengeance tardive mais vengeance tout de même !

Ball trébuche

« Christian Ball a raté la dernière étape de son pari. En ne votant pas le budget en décembre 2017, puis en provoquant des élections anticipées à la faveur de démissions collectives, l’ex-premier adjoint (LR) avait pris toutes les formations politiques de court (en particulier « En Marche »). Tout s’était passé comme il l’avait prédit jusque-là, voire mieux puisqu’il était arrivé en tête du premier tour, dimanche 8 avril avec plus de 35% des suffrages exprimés. Mais il a trébuché sur la dernière marche, le second tour » écrit Rue89Strasbourg.

On reconnaîtra au perdant de ce second tour le courage d’avoir oser démissionner (contrairement à Danielle Dambach lorsqu’elle était adjointe de Raphaël Nisand), un courage non récompensé.

On suivra donc de près l’avenir de la nouvelle opposition. Danielle Dambach a formulé beaucoup de promesses, autant de déceptions potentielles si celles-ci n’étaient pas tenues. L’utopie de certaines promesses de campagne va vite se heurter au réel et au calendaire. 18 mois, c’est court !

Danielle Dambach, future maire

Danielle Dambach a gagné. Après l’ivresse de la victoire, viendra rapidement l’impératif du quotidien. C’est sur sa capacité à tenir ses promesses et à bien gérer la ville qu’elle sera jugée en 2020.

Certains annoncent déjà le retour de Jean-Marie Kutner, l’arrivée de l’ex-adjoint Heiwy chez LREM… Les Schilikois choisiront alors, en espérant qu’ils seront cette fois plus de 30 %.

D’une certaine façon, le 3ème tour a déjà commencé.

(photo en une : l’entrée de Schiltigheim ©Ji-Elle)

 

Schilick : une maire écologiste dans la troisième ville du Bas-Rhin ?

Les leçons du premier tour

Marc Baader

Les Insoumis étaient arrivés en tête lors des élections législatives avec 14.82 % mais n’ont pas réussi à maintenir ce score : le parti d’extrême-gauche, emmené par Marc Baader, fait moitié moins avec 7,56 %. L’effet Mélenchon ? Il est vrai que le “patron” et ses disciples à l’Assemblée nationale semblent loin de proposer une ligne claire, ce qui peut dérouter l’électeur… Néanmoins, Marc Baader gagne deux points par rapport à 2014 (5.41 %).

Nathalie Jampoc-Bertrand

À 15,09 %, elle a sans doute été entrainée dans la chute du PS. En 2014, son camarade de parti, Raphaël Nisand, faisait 25.82 %  au premier tour… De plus, sa proximité avec un PS strasbourgeois de plus en plus en délicatesse avec les électeurs de l’Eurométropole n’a pas arrangé les choses.

JMK

Dès les premiers jours qui suivirent son élection en 2014, les Schilickois réalisèrent que le Kutner d’avant les élections n’avait rien avoir avec celui qu’ils avaient élu. Sa bonhommie a disparu pour laisser place à un homme soupe-au-lait, imprévisible et au goût prononcé pour le béton… Avec moins de 20 % des voix, il a finalement pris la décision de se retirer de la vie politique schilickoise.  Les seuls gagnants de son mandat auront été les avocats de la commune chargés de gérer les litiges entre le maire et certains de ses administrés. Étrangement, c’est dans les quartiers les plus populaires qu’il fait ses meilleurs scores, comme en 2014…

Danielle Dambach

Avec 20,41% contre 16.83  en 2014, l’écologiste a fait le boulot, sans faire de vague. Son ralliement avec le PS ne lui avait pas porté chance en 2014. Elle s’est désolidarisée de Raphaël Nisand le lendemain des élections.
(photo en une @ http://www.vivre-schilick.fr/)

Christian Ball

Arrivé largement en tête avec 35,80 %, contre 20.18 %  au premier tour de 2014, le Républicain semble avoir fait le bon choix en n’acceptant plus de suivre Jean-Marie Kutner (événement à l’origine même de ces élections). Une prise de risque qui se sera avérée payante.

Dimanche soir, le gagnant sera…

Suivons une logique mathématique : si l’écologiste Danielle Dambach rassemble toutes les voix de gauche au soir du deuxième tour, elle obtiendrait 1293+956(PS)+479(FI) soit 2728 voix au total, tandis que Christian Ball devrait récupérer les voix du centre-droit de Monsieur Kutner, soit 2268+1253 = 3521 voix. De quoi gagner haut la main !
(Retrouvez l’intégralité du communiqué émanant de la préfecture : communiqué premier tour schilick avril 2018)
Mais la logique mathématique ne correspond pas toujours à celle des urnes. Dimanche, le taux de participation pourra encore changer la donne ainsi que la dernière décision surprenante de Jean-Marie Kutner qui a appelé ses électeurs à voter pour… Danielle Dambach !
Ce fait nouveau nous oblige à revoir nos calculs : en supposant que les voix du maire sortant soient partagées, la ville serait pour la première fois dirigée par une écologiste et, pour la première fois aussi, par une femme. Une nouvelle page s’écrirait alors pour Schilick. Un gage de sérénité pour les deux ans à venir ? Réponse dimanche soir !

Jean-Marie Kutner : Entre la peste et le choléra…

La peste et le choléra, une expression de Jean-Marie

« La peste et le choléra ». L’expression n’est pas nouvelle. Elle servit à Jean-Marie Le Pen pour refuser de trancher entre droite et gauche et à une partie de l’extrême gauche pour ne pas choisir entre Chirac et Le Pen en son temps.

Mais Jean-Marie Kutner ne s’arrête pas là ! Le voilà de « découvrir » que Christian Ball incarnerait la « droite dure ».

Lorsqu’il le choisit comme premier adjoint cela ne le dérangea pas. Tout comme lorsqu’il fit appeler Jean-François Copé par un ancien député pour convaincre le même Ball de faire alliance avec lui.

La droite est dure lorsqu’elle ne sert pas les intérêts de Jean-Marie Kutner

On n’osera imaginer des troubles de la mémoire, mais il convient de rappeler que la haine soudaine du futur ex-maire de Schiltigheim est… troublante.

Le 19 février 2008, c’est bien Jean-Marie Kutner que venait soutenir François Fillon :

François Fillon est venu conforter Jean-Marie Kutner, ancien adjoint de Muller, qui part avec l’étiquette Gauche moderne, celle des alliés d'”ouverture” de l’UMP, dans la foulée du ministre Jean-Marie Bockel, maire (ex-PS) de Mulhouse.

Soutien plus que bienvenu : Schiltigheim sera un test pour cette “gauche sarkozyste”. Jean-Marie Kutner n’aura pas la tâche aisée. Il doit faire son chemin entre la liste d’un autre ancien adjoint, Raphaël Nisand (PS), celle qu’alignent quand même des militants UMP en délicatesse avec leur parti, mais soutenus ouvertement par une bonne partie de la droite alsacienne, et la liste écologiste de la conseillère générale Andrée Munchenbach, qui avait cristallisé l’opposition à Alfred Muller il y a sept ans…”

La gauche Sarkozyste

Ne courait-il pas un temps après les soutiens sarkozystes ? N’a-t-il pas déjà déjeuné avec le Président lui-même, en 2007 ?  « Hier midi, Jean-Marie Kutner (adjoint à Schiltigheim) était convié à déjeuner par Nicolas Sarkozy à l’Elysée, avec d’autres têtes de liste soutenues par l’UMP dans le cadre de la politique d’ouverture chère au président » écrivaient les DNA, le 22 novembre 2007.

Adoubé par Nicolas

« Jean-Marie Kutner, adoubé par Nicolas Sarkozy et investi par l’UMP nationale, a remis la photo du président sur son site internet aussitôt après la parution du chuchotement (DNA du 18 février) qui signalait sa disparition » annonça encore le quotidien au mois de février 2008.

Il continuera encore.

En mai 2012, le même Jean-Marie Kutner cosigne un vibrant appel à voter pour Nicolas Sarkozy :

Les bouleversements géopolitiques et géo-économiques que nous vivons, qui signent la fin du cycle né aux lendemains de la seconde guerre mondiale, ne rendent pourtant pas caduque tout ce que nous avons contribué à mûrement façonner. C’est notre devoir d’Européens convaincus quoique vigilants de montrer en quoi l’Europe est la réponse, pas la cause à nos maux.

La Gauche Moderne y contribuera avec conviction et détermination pour faire gagner, le dimanche 6 mai, Nicolas Sarkozy, et par-là même pour faire gagner une France forte, dans une Europe qu’il faudra par la suite également consolider !”

Soutien aux Primaires

Jean-Marie Kutner aime si peu la droite qu’il se sent pourtant obligé de soutenir l’un des candidats aux primaires : Alain Juppé. Voilà qui permet à des militants de gauche comme de droite de s’étonner d’un revirement.

Christian Ball préfère aller voir les Schilikois et convaincre des électeurs. Danielle Dambach semblait « surprise », hier soir. A la question de Rue89Strasbourg : « Est-ce que cela peut être un soutien embarrassant », elle répondait : « Ça peut l’être ! »

Va-t-elle oser le refuser ? L’alliance des anciennes adjointes de Raphaël Nisand avec Jean-Marie Kutner pourrait réveiller de mauvais souvenirs.

Christian Ball, le sourire sympathique, expliquait que ce sont ces comportements qui lui ont imposé, quitte à tout perdre, de « rendre la parole aux Schilikois »…

 

(La salle du conseil à Schiltigheim, photo©http://www.ville-schiltigheim.fr/)

 

 

Schiltigheim : la chute de la Maison Kutner

La dynamique Christian Ball

La première surprise de cette élection est le score de Christian Ball. Avec près de 36 % des voix, son alliance avec Ahmed Fares, Andrée Munchenbach, Anne Meunier et Elric Ferandel (LREM) relève un premier défi.

Autour d’un programme « Schiliko-Schilikois », le tête de file de « Schilick pour Tous » fait le score, autant dans les quartiers d’habitude réservé à la droite que dans les quartiers populaires, notamment « Les Ecrivains ».

La tendance s’est dessinée dès le 1er tour, quand les réunions et rendez-vous du candidat ont rassemblé près de 1000 personnes. Les dernières opérations de sa campagne, un nettoyage d’une ville « sale » et l’annonce de la suppression des horodateurs ont encore élargi sa base.

Porté par une réelle dynamique de victoire, il devrait encore rassembler et convaincre les électeurs et les abstentionnistes pour gagner au second tour. Il en a la volonté… Suffira-t-elle ?

La claque Kutner

Les regards des adjoints sur les tableaux de résultats, les coups de fils pour vérifier les chiffres, la panique des nouveaux candidats perçus hier soir à la mairie de Schiltigheim, tout cela soulignait une vérité cruelle : le rejet de Jean-Marie Kutner.

Injuste pour les fans, logique pour les adversaires, celui qui ne peut plus être maire finit la soirée sous les 20 %. Une claque camouflée sous des éléments de langage de type « mobiliser les abstentionnistes ».

Certains s’interrogent à voix basse sur les intentions de second tour, sur leur propre vote.

A l’heure où nous écrivons l’article, nous ne savons pas si le chef de l’orchestre du Titanic va continuer le concert ou pas.

L’Alliance EELV-PS-PCF

En 2ème position, à plus de 15 % de Christian Ball, Danielle Dambach pense que son heure est arrivée. Aussitôt annoncée l’alliance avec le PS et le PCF, elle en appelle à l’union des forces du progrès. “La” Danielle Dambach retrouve ses accents de gauche.

Les discussions et manœuvres des partis ont repris. Après l’alliance Dambach-Nisand, voici donc venu le temps de l’alliance Dambach-Jampoc. Les deux adjointes de l’époque Nisand savent travailler ensemble. Arriveront-elles à rassembler les Schilickois ? Là est la question.

Ce matin, dans mon PMU préféré, certains électeurs ou supposés tels rejetaient les « magouilles » que constituent les alliances des ennemis du 1er tour.

L’un d’entre eux allait plus loin : « Dambach, Jampoc… et demain Nisand ». L’ombre de l’ancien maire passa sur la discussion. Un autre se demandait si, des verts à l’extrême gauche, on n’allait pas avoir des Zad à Schiltigheim.

Réponse dans les urnes.

Schiltigheim : la 3ème ville du Bas-Rhin, se cherche un maire

PS : Non, Anne-Pernelle Richardot n’est pas candidate !

L’adjointe au parcmètre de Roland Ries, également à la tête du PS bas-rhinois, semble très intéressée par l’élection municipale de Schiltigheim. C’est d’ailleurs elle qui mène officieusement la liste PS schilickoise.

Ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle pour Nathalie Jampoc-Bertrand… Les automobilistes de la couronne strasbourgeoise ne l’apprécient pas forcément.

Mais si Anne-Pernelle Richardot soutient le PS strasbourgeois, ce n’est pas pour aider la jeune tête de liste, c’est simplement pour que le parti ne perde pas toute influence à l’Eurométropole. En effet, une victoire du PS à Schiltigheim permettrait au parti de se renforcer au sein de l’Eurométropole, où le PS perd chaque jour un peu plus la main, comme partout d’ailleurs.

Actifs en conseil municipal, les socialistes ont été plutôt discrets sur le terrain ces quatre dernières années.

Christian Ball, acteur du désastre ou sauveur de la ville ?

Premier adjoint de Jean-Marie Kuttner pendant quatre ans, Christian Ball ne supportait plus les méthodes Kutner, tant au niveau de la gestion qu’au niveau du bétonnage intensif.

Il a démissionné, suivi par un tiers des élus, événement qui a entrainé cette nouvelle élection.

(La salle du conseil municipal de Schiltigheim @ www.ville-schiltigheim.fr)

À son sujet, les Schilickois semblent partagés : voter pour celui qui a eu le courage de démissionner ou se débarrasser complètement de tout ce qui a touché de loin ou de près à Jean-Marie Kutner ?

Danielle Dambach : quand un défaut devient une qualité

L’ancienne adjointe à l’Urbanisme et à l’Environnement, actuellement conseillère municipale de l’opposition c’est toujours battu pour le patrimoine de la ville en organisant des visites, des réunions ou en se battant sur le terrain pour le Dinghof, xxx

Il lui est souvent reproché d’être trop conciliante, mais après dix années de tension au conseil municipal, une pause pourrait être appréciée dans la ville.

L’équipe est très large et va de gauche au centre droit

Si si, il y a bien une France Insoumise à Schilick !

La France Insoumise est arrivée en tête au premier tour des élections présidentielles avec 26,96%. Chiffre qui, sur le papier du moins, en fait une formation politique parmi les favorites.

(Marie A.Meynioglu et Marc Baader @ schilick-insoumis.fr/)

Marc Baader a fait 5,41 % lors de l’élection municipale en 2014. Réussira-t-il à exploser ce score pour se retrouver au second tour le 15 avril prochain ?

Objectif difficile à atteindre car quatre listes peuvent également prétendre récupérer les voies de gauche… Marc Baader ainsi que sa co-listière Marie Meynioglu n’ont pas l’expérience du pouvoir comme peuvent l’avoir le PS ou les écologistes. Cela ne met aucunement en cause la légitimité de la liste Schilick l’Insoumise qui pourrait créer la surprise, dans un sens comme dans l’autre.

Tout comme le PS, la France Insoumise a rarement été vue sur le terrain lors du mandat de Jean-Marie Kutner.

Jean-Marie Kutner : prime au sortant ?

En politique, les Alsaciens sont fidèles et même presque trop, puisqu’ils le sont malgré de mauvais résultats ou des manières de faire – disons – “douteuses”…

D’accord, Jean-Marie Kutner n’est pas Balkany ! Néanmoins, son comportement parfois à la limite du despotisme, sa soif de béton et une certaine légèreté dans sa gestion des comptes auront fini par lui coûter son mandat de maire. En outre, beaucoup de Schilickois lui reprochent d’avoir oublié ses nombreuses promesses (dont celles concernant la désormais fameuse “affaire du Dinghof“).

Le maire sortant aurait aimé se présenter sous l’étiquette En Marche… Les marcheurs n’en ont pas voulu !

 

A suivre….

Raphaël Nisand et Jean-Marie Kutner : Laurel et Hardy à Schiltigheim

Le premier point commun est d’avoir d’abord fait leur carrière en solo avant de se retrouver sur le tard. Les voilà aujourd’hui, à la façon d’un Trump ou d’un bloggeur patenté, de chercher tous les cinq minutes à clasher sur le web.

Clasher sur le web

A ce jeu-là, Jean-Marie est champion. Depuis le début de la mandature, il casse, il clashe, balance ou menace de porter plainte. A la façon d’un TV réalité, son profil attire les curieux. Sa conception du dialogue social, c’est « j’ai raison, les autres ont tort ».

Habile, le maire de Schiltigheim sait en revenir aux rondeurs en périodes électorales. N’est-ce pourtant pas lui, moins gentil, qui menaçait certains agents soupçonnés de sympathie avec Christian Ball, récemment ?

Jouer les victimes

Les deux compères, Nisand et Kutner, sont les spécialistes de la victimisation. Eux sont de parfaits agneaux, face à l’enfer que sont les autres. Des autres très très méchants !

Il aura fallu que l’équipe “Schilick pour Tous” souligne les retrouvailles des deux acteurs pour que Raphaël Nisand leur demande s’ils savaient ce que les mots âme et conscience voulaient dire.

Paroles d’expert, sans aucun doute.

Pendant ce temps, Jean-Marie Kutner y allait de sa formule : « Rumeurs, mensonges, haine et trahisons ». Une façon de jouer les martyrs défenseurs d’un Schiltigheim attaqué. Cela trompe-t-il encore quelqu’un ?

Faire du cinéma

Pour ce qui est de jouer la comédie, nos Laurel et Hardy schilikois sont doués, pour ce qui est de bétonner leur ville aussi.

Côté cinéma, c’est un Roland Ries précis qui répond :

« Jean-Marie Kutner tente d’épouser un rôle de martyr, en considérant sans doute que jouer Schiltigheim contre Strasbourg serait payant électoralement, réplique Roland Ries. Il ne choisit pas pour cela le bon dossier, et emporté sans doute par une grande fébrilité, il n’hésite pas à travestir la réalité. »

L’article des DNA est d’une redoutable justesse démontrant au besoin que la stratégie du coup de gueule, de la dénonciation de l’autre ne cache pas ses propres défauts.

Des défauts qui ont même fait se retirer Odile Barreault :

« Il n’a jamais pris en compte les nombreux appels, qu’un certain nombre d’entre nous lui avons adressés et ce, à de multiples reprises, pour qu’il mette en œuvre un management plus adapté à la gestion de l’équipe municipale. Cela aurait certainement évité la situation catastrophique à laquelle nous sommes confrontés. »

Pendant ce temps, Danielle Dambach et Nathalie Jampoc tout comme Christian Ball font campagne. Comme beaucoup de Schilikois, ils ne sont plus sensibles à l’humour « béton » de Raphaël et Jean-Marie. Les deux premières ont « supporté » plus que de raison le premier sans oser rompre, le troisième a eu l’honnêteté de dire non, entouré de la majorité de la liste qui fit de JMK le maire.

Barbara DesVilles

 

 

Nous utilisons des cookies sur notre site Web

Merci de confirmer, si vous acceptez nos cookies de suivi. Vous pouvez également refuser le suivi afin que vous puissiez continuer à visiter notre site Web sans aucune donnée envoyée à des services tiers.