Région : la Majorité du Grand Est va-t-elle exploser ?

Région : la Majorité du Grand Est  va-t-elle exploser ?

On pourrait en douter, mais il y a bien une majorité à la tête du Grand Est.
Naturellement, elle entend le rester, mais…

De nettes tensions existent entre les proParisiens et ceux remettent en cause le Grand est !

L’une des premières conséquences de ces tensions est l’absence des élus LR 67 de la région lors des instances du parti.
D’autres-parts, certains reprochent à Georges Schuler (Maire de Reichstett) d’avoir fait exploser le groupe à l’Eurométropole et surtout de nettes tensions existent entre les proParisiens et ceux remettent en cause le principe du Grand Est !
À ce sujet, Elsa Schalck et Pascal Mangin sont les grands absents des réunions des dirigeants LR…
Ces deux-là n’hésitent pas à passer régulièrement des appels parisiens pour s’assurer les bonnes grâces au siège du parti à l’approche des prochaines élections municipales. D’autres collent aux bottes de Valérie Debord pour obtenir le même résultat.

Les élections internes des LR en octobre prochain permettront aussi de prendre la température en Alsace …

Dans le Haut-Rhin, il se dit que d’amicales pressions sont exercées sur les pro-Alsace … Soit par le biais d’éventuelles d’investitures aux sénatoriales, soit en soutient lors de vote lors des élections internes.  Nous suivrons de près ces élus afin que nos lecteurs soient avertis.
La panique Unser Land !

Même si elle ne change pas la face du monde ni ne colmate les faiblesses du mouvement Unser Land, sa campagne d’affichage énerve. D’abord en Alsace, puis en Moselle.
Un observateur patenté voit dans cette démarche la volonté d’Unser Land de tenter de présenter des listes Régionalistes et Solidaires dans l’ensemble des départements du Grand Est… S’il y arrivait, le mouvement régionaliste ne pourrait gagner, mais pourrait faire perdre.
L’affichage en Moselle a encore plus étonné. Des élus bien pensants ne comprenant pas que la crise alsacienne s’élargisse à Metz.

Discrètement, les cadres de LREM observent d’ailleurs cette situation. Leur liste, lors des prochaines élections régionales, taillera des croupières à la majorité LR-UDI.
Une alliance avec le centre ou une partie de la gauche pourrait alors renverser les équilibres.
Les alliés d’aujourd’hui ne le seront pas demain. « Il faudra que la droite vire tous les candidats trop à droite » annonce un observateur intéressé et en marche, sous la promesse du silence.

Le cabinet observe

À peine remise du « départ » de Christophe Kiefer, le cabinet, lui, a conservé ses « bonnes habitudes ». Il observe la toile, dresse une liste des « non compatibles » et vient jouter de temps en temps.
La peur du moment reste la création d’un groupe Alsace au sein de la région. La sortie d’André Reichardt, les soubresauts de Justin Vogel laissent à penser que l’idée est encore « viable ».
L’ombre d’Adrien Zeller plane sur l’Hôtel de Région. Lui avait osé créer son groupe, lui avait osé affirmer qu’il fallait défendre l’Alsace. Certes, il était centriste.
La Majorité du Grand Est est repliée sur elle, sur son nombril. Elle en oublie les oppositions qui travaillent à leur destin…

Le séminaire

La Majorité du Grand Est préparé son séminaire des 8 et 9 septembre.
Côté hébergement, tout est cadré : « Si vous nous rejoignez dès le samedi, nous vous rappelons que votre nuit d’hôtel du samedi soir est à régler par vos soins et qu’un remboursement de 90€ (pour les hôtels situés à Strasbourg) ou 70€ (pour les hôtels situés en dehors de Strasbourg) interviendra a posteriori après transmission à la Région de la facture dans les conditions habituelles de remboursement en matière de formation. »
Côté programme le dimanche est consacré au bilan,  le samedi est lui « touristique » :
À partir de 14h00 : Accueil à la Maison de la Région
15h00 : Visite du Parlement Européen
17h00 : Trajet en bateau mouche du Parlement Européen jusqu’au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg avec possibilité d’une dégustation de vins d’Alsace à bord.
18h30 : Balade découverte de la Petite France à la Cathédrale
19h30 : Cours particulier “Comprendre l’Alsacien en 1 leçon” avec Huguette Dreikaus à la Winstub Zuem Strissel
20h30 : Soirée Tartes Flambées à la Winstub Zuem Strissel !
Si vous voulez taquiner la « Majorité Régionale », vous savez déjà où les rencontrer.
Il y a des ponts pour agiter les drapeaux rot un wiss sur le parcours des bateaux « mouche » !

Barbara Desvilles

Alsace : Merci, Philippe Richert, merci Jean Rottner !

Alsace : Merci, Philippe Richert, merci Jean Rottner !

Avec un tel titre certains vont penser que nous avons pété un plomb, carbonisé nos cerveaux le long des gravières pas très claires.
Pourtant, il nous faut remercier Philippe Richert et Jean Rottner !
Car c’est en cédant aux sirènes parisiennes du Grand Est qu’ils ont initié un « désir d’Alsace » comme la région n’en plus connu depuis longtemps.
Mieux, il est temps de leur dire « Merci, pour ce moment ».

Un merci politique !

Politiquement, avant le Grand Est, le régionalisme alsacien était moribond.
Bien sûr, il y eut les percées d’Alsace d’Abord, mélangeant régionalisme et identitarisme, et qui avait une belle poignée d’élus jusqu’en 2004, avant de quasi disparaitre du paysage politique.
Il y eut l’arrivée d’Unser Land, son conseiller général, dont l’élection tenait plus d’un heureux concours de circonstance grâce à l’appui de personnalités « enracinées » ( Denis Lieb, Andrée Munchenbach)…
Chez les Républicains, il aura fallu une poignée de militants pour « réveiller l’esprit alsacien » et organiser les premières manifestations contre la réforme territoriale.
Mais tout cela était finalement relayé dans les coins de pages de la presse quotidienne par certains journalistes prompts à prendre la dictée du côté de la région.


Et Philippe est arrivé !

Merci Philippe Richert, merci Jean Rottner !
Votre trahison lors de l’épisode du Grand Est, a réveillé la conscience alsacienne !
Sans vous, l’essor départemental d’Unser Land aurait été structurellement impossible. Reste à savoir, hors la belle campagne d’affiches d’été, ce que ce mouvement en fera. Soit il s’ouvre et rassemble, soit il se referme et cela restera une anecdote.
Un merci journalistique et culturel !
Vous lisez l’Alsace et les DNA ? Avez vous notez que nos journaux ont multiplié les articles sur l’Alsace, le bilinguisme, les manifestations de la culture alsacienne ? Serait-il un peu moins strasbourgo-mulhouso-centré ?
Mieux, l’offre de livres sur l’Alsace y est régulièrement mentionnée. Une offre qui s’est manifestée naturellement chez les libraires. Il n’y a plus de mal à « écrire sur l’Alsace ». Du Passeport alsacien à l’Histoire de l’Alsace, on trouve désormais bien des livres à se mettre sous la dent !
Musicalement, le Rock en Alsacien n’est plus l’apanage des « Remes » et maintenant des jeunes envoient du lourd.
Dans la pub, comme le font constater certains sur la toile, des mots alsaciens se glissent dans les slogans. Ce n’est pas nouveau, mais cela faisait longtemps que l’on n’avait pas suivi les pas d’Ancel et de son « immer ebs’ nejes ».

Alors oui, merci pour ce moment, Philippe, Jean !

Mais à condition qu’on laisse venir ce département d’Alsace, que l’on en modifie aussi le mode de scrutin et qu’ayant fait ses preuves, il soit possible à ce département de redevenir une « région » à part entière.
Impossible, diront certains !
Rappelons que la Corse est sortie un temps de Paca pour redevenir Corse. Si impossible n’est pas Français,  n’est pas Corse, il n’y a pas de raison qu’impossible, soit alsacien…
Là, ce sera à chacun d’entre nous d’agir, d’assumer et de ne pas réclamer plus pour soit, à la façon de certains élus qui, ayant fait capoter le référendum de 2013, rêvent de rallumer les guerres entre Haut-Rhin et Bas-Rhin pour faire capoter toute chance de renaissance de l’Alsace !

Id ’Fuchs

Et ça galope…

Faites pas ch…

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Blanchiment et terrorisme, le Crédit Mutuel condamné à un million d’euros d’amende

Blanchiment et terrorisme, le Crédit Mutuel condamné à un million d’euros d’amende

Le Crédit Mutuel CM11* a écopé d’un blâme et d’une amende d’un million d’euros de la part de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR ) de la Banque de France.

À notre connaissance aucun média alsacien, et a fortiori les DNA et L’Alsace, qui appartiennent tous deux au Crédit Mutuel, n’ont relevé ces faits.

Selon le document de l’ACPR en date du 6 juillet, que nous nous sommes procuré, le groupe Crédit Mutuel  n’a pas respecté les obligations qui sont les siennes de vérification d’identité de ses clients.
En effet, les banques sont supposées vérifier l’identité de leurs clients dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Le document précise en l’occurrence que : « …Il est prononcé à l’encontre de la Caisse fédérale de Crédit Mutuel un blâme et une sanction pécuniaire d’un million d’euros ».
La banque a, en quantité limitée certes, réalisé des opérations ou accordé des moyens de paiement à des clients sans qu’il n’y ait eu de vérification d’identité. Ce qui fait dire à l’ACPR que le Crédit Mutuel n’est « pas en situation de détecter ceux qui faisaient, le cas échéant, l’objet d’une mesure de gel des avoirs. »
Le rapport détaille plusieurs exemples, comme celui d’un client qui avait l’intention d’aller combattre en Syrie, qui a fait transiter sur son compte des sommes « d’un montant atypique » (sic). Le Crédit Mutuel a mis près de six mois à réagir.
La banque a ainsi oublié de signaler à des organismes comme Tracfin (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins) d’importants mouvements en espèces alors qu’elle en avait l’obligation.
À titre d’exemple, parmi des dizaines de dossiers cités, il y a cette dame qui a versé 116 000 euros en espèces sans justificatif précis, une personne qui a effectué deux retraits en espèces respectivement de 30 000 euros et 40 000 euros chacun en coupures de 500 euros, ou encore ce compte société crédité de 282 000 euros en provenance d’Estonie, détenu par deux ressortissants russes et géré par un agent immobilier local, ou le compte de cette entreprise domiciliée dans les Iles Vierges britanniques faisant l’objet d’un virement de 60 000 euros en provenance d’une fondation domiciliée au Liechtenstein, ainsi qu’une multitude de retraits en espèces effectués sans que cela n’interroge la responsable de la banque.

Parallèlement à cela, de nombreux lecteurs nous contactent régulièrement pour dénoncer l’intransigeance sans appel de certains gestionnaires de comptes pour quelques centaines d’euros parfois.
De toute évidence, tous les clients de la banque n’ont pas droit au même traitement.

*Le groupe Crédit Mutuel-CM11 est le principal groupe bancaire au sein du Crédit Mutuel. Il est constitué de 11 fédérations de Crédit Mutuel et des caisses qui les composent, de la Banque Fédérative du Crédit Mutuel (BFCM) et de ses filiales notamment des Assurances du Crédit Mutuel (ACM), du Crédit Industriel et Commercial (CIC) et des filiales informatiques et technologiques.
La Banque fédérative du Crédit Mutuel est une société anonyme dont le capital est détenu à 93% par la Caisse Fédérale de Crédit Mutuel, commune à onze des dix-huit fédérations du Crédit Mutuel. Son siège est situé à Strasbourg. (Wikipédia)

Un coup de pouce pour Heb’di

Lundi 20 août, la 1re chambre commerciale du Tribunal de Grande instance de Strasbourg s’est prononcée pour la poursuite d’activité de votre journal « Heb’di ».

Dieu sait si ce n’était pas gagné !

Ce jugement tant espéré, nous vous le devons avant tout à vous, lecteurs ou donateurs qui nous avez soutenus par centaines via vos abonnements, vos dons, ou vos petits mots réconfortants. Soyez-en remerciés du fond du cœur.

Aujourd’hui, grâce à vos encouragements, Heb’di retrouve un nouveau souffle. Même si tout cela est encore un peu fragile, vous avez réussi à nous redonner foi en ce qui nous a toujours portés, une liberté d’écrire et de penser avec pour seul fil conducteur l’Alsace, cette région que nous aimons tant.

Comme nous nous y étions engagés, l’équipe Heb’di, rédacteurs, dessinateurs, maquettiste … ne se rémunérera pas en attendant des jours meilleurs !

Votre numéro de septembre est d’ores et déjà en chantier. Vous pourrez aussi consulter notre site hebdi.com où vous trouverez toutes les infos du jour.

Heb’di, c’est toujours plus de révélations, toujours plus d’investigations et beaucoup d’humour.

 

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Les élus du Grand Est s’envoient en l’air !

Les élus du Grand Est s’envoient en l’air !

Alors que la région Grand Est tente encore de se justifier sur la dépense  aussi couteuse qu’inutile de l’achat d’un appartement à 3 millions d’euros dans les beaux quartiers parisiens. Nous apprenons que les conseillers régionaux s’apprêtent à s’envoyer en l’air !

Les grosses dépenses des collectivités locales sont réglementées par une procédure d’appel d’offres.

C’est ainsi que le Grand Est a lancé un appel d’offres pour l’« Achat d’espaces publicitaires et de prestations diverses de communication et de promotion dans le cadre de la manifestation ” Mondial Air Ballons 2019 ‘’ »

Nous sommes toujours incroyablement surpris de constater à quel point la bande à Rottner a un besoin de reconnaissance.

S’afficher sur des montgolfières dans l’espoir d’être vu de Nogent-sur-Seine à Altkirch,  pourquoi pas ?

Le document  émis par la Région (qui semble complètement à l’ouest en ce moment)   explique que le  « Mondial Air Ballons 2019 » fera pour la première fois l’objet d’un naming « Grand Est ».

L’événement aura lieu du 26 juillet 2019 au 4 août 2019 à Chambley.

Il est précisé que l’événement  rassemble 7 000 médias français et étrangers. « Une réelle opportunité pour la Région Grand Est en lui permettant d’accroître sa notoriété auprès du grand public ! »

Il est donc proposé à la Commission d’Appel d’Offres d’attribuer le marché à l’association«Les Portes du Ciel » pour un montant de 800.000,00 € (environ 1000 mois de minimum vieillesse)

Une opportunité vous disiez…. !

 

Maison de l’Alsace : le coup bas de Jean Rottner

Lobbying ou ego ?

Dans les faits, Grand-Est met en place une stratégie d’influence. S’agit-il de permettre à la région de rayonner ou à deux de ses élus les plus importants, Jean Rottner et Valérie Debord ? Un expert en « réseaux » nous avoue que pour faire rayonner le Grand-Est, il vaudrait mieux investir dans des experts en lobbying que dans de la brique.

« Nous sommes à l’ère des stratégies d’influences menées directement, pas à celle des 5 à 7, café et bredele » nous précise-t-il ?

Poussée dans ses retranchements, la Majorité laisse à imaginer qu’en trois ans, le bien sera amorti ! L’institution louerait en effet pour un millions d’Euros en locaux parisiens !

3300 € par jour de location de bureau ?

Ainsi si la région Grand-Est louait 1 bureau par jour à Paris, le coût quotidien serait de l’ordre de 3.300 € ! Bien plus cher que les prix trouvés sur Internet pour des appartements au mois ! Qu’à cela ne tienne ! La région république et annonce passer son temps à faire des économies ! A ce rythme, on va finir par penser que nos impôts nous serons reversés.

La guerre contre les départements !

Plus sérieusement, la logique voudrait que si la région Grand-Est loue pour 1 million de locaux à Paris, elle commence par le faire à la Maison de l’Alsace, l’un des équipements les plus modernes des Champs Elysées.

Des habitués des lieux nous confirment avoir peu d’échos de locations « régionales » ! On comprend bien donc que la région veut éviter de contribuer aux succès de l’outil appartenant initialement aux départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.

Peu maline, l’institution oublie qu’elle sanctionne plutôt des entreprises alsaciennes qui ont désormais à charge la location des locaux !

Bref, avec ce million de location, les impôts notamment alsaciens, enrichissent désormais des loueurs et bailleurs parisiens… Un temps, c’est l’éloignement de la Maison de l’Alsace des « lieux de décisions » parisien qui est évoqué…

Nos tests disent le contraire : 2 kilomètres séparent ainsi la Maison de l’Alsace de l’Assemblée… 5 minutes en voiture, 15 minutes à pied et quelques stations en métro.

Et un, et deux, et trois millions !

Assez pour justifier une dépense nouvelle de 3 Millions d’Euros pour des locaux parisiens ! Des locaux qui seront forcément remis à neuf et occupés par des salariés en permanence ! Après l’affaire Merabet, après les budgets de communication, les investissements parisiens laissent à penser que le Grand Est n’a pas fini de coûter aux Alsaciens !

Pendant ce temps, le cabinet de Rottner cherche des arguments pour les élus qui sont interrogés sur le sujet :

(photo en une©Albertus teolog)

 

Il ne reste pour sauver Heb’di !


Ce que le Grand Est fait de vos impôts !

Une belle précampagne de notoriété

Dans cette belle précampagne de notoriété municipale payée par nos impôts. ( Une page dans tous les journaux du Grand Est, principalement ceux du Crédit Mutuel) est tarifée à plusieurs dizaines de milliers d’euros). D’autres ambitieux y sont…

Par contre, Pernelle Richardot ( à laquelle nous ne faisons aucun cadeau) et d’autres élues, fût-ce du RN, pourraient s’interroger…
Certes, cette page d’autopromotion coute moins cher que l’ambassade parisienne (https://www.hebdi.com/grand-vos-impots-palais-prince-rottner/) , mais à la longue…

Cette page de pub ne dit pas que les Alsaciens ont payé deux fois du TGV EST, une fois par les impôts nationaux, une seconde fois par les impôts locaux !
Ne nous en voulez pas, monsieur Rottner, mais les Alsaciens en ont marre des élus cumulant rémunérations, honneurs et petits fours lorsque les Alsaciens serrent la ceinture, lorsque l’on fait disparaître leur région pour satisfaire l’ego des uns ou des autres.

Faire taire Heb’di !

Ces alertes que lance Heb’di, les puissants n’en veulent plus !
Voilà pourquoi discrètement, la pression est mise sur les journaux qui ne sont pas la voix de leur maitre !
Seuls vous, nos lecteurs, pouvez nous aider. Car chez nous, les collectivités n’achètent pas de pages de pub à plusieurs milliers d’Euros…
Et ces Euros sont ceux de vos impôts  !

Nous avons besoin de vous

Pour durer, nous avons besoin de vous :
Chefs d’entreprises, restaurateurs : prenez une publicité à l’année dans notre mensuel ou sur notre site, prenez-en une tous les trimestres. Vous gagnez en visibilité et nous en régularité !
Gagnants du Loto, mécènes, faites-nous un don !
Financez la presse libre !
Particuliers, faites un don, vous pourrez le déduire de vos impôts !
Lecteurs : abonnez-vous…

Pendant ce temps, la Région Grand Est sort la grande propagande et l’Alsace disparait !
Il faut sauver le soldat Hebdi !
Pour aider Heb’di cet ici !

Une petite bière ?

Il ne reste plus que

avant que le tribunal ne se prononce sur l’avenir du magazine qui dit tout aux alsaciens !

Le 23 juillet, le TGI de Strasbourg, Chambre des procédures collectives et commerciales, décidera de l’avenir de Heb’di, le dernier média alsacien totalement indépendant.

Nos confrères de France Inter expliquent les raisons de soutenir Heb’di :

(cliquez sur le logo)

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*Nous avons le statut de média d’information politique et générale (IPG) délivré par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP).

Dans le cadre du maintien du pluralisme de la presse, notamment en région, la loi du 17 avril 2015 permet aux médias « IPG » de bénéficier de dons de particuliers et d’entreprises.

ASAME/Mumbach : de nouvelles révélations

Lors d’un récent article, nous avions annoncé que d’anciens administrateurs de l’ASAME (Association de Soins et d’Aides de Mulhouse et Environs) avaient déposé plainte suite aux irrégularités constatées dans la gestion de l’association. Anticor s’est porté partie civile. Rappelons que Paul Mumbach, maire de Dannemarie, est président de l’ASAME…

Nébuleuse ASAME : Bientôt un vrai-faux Directeur général ?

Lors de l’édition du mois de décembre 2017, nous évoquions Franck Dudt, Directeur général Adjoint de l’ASAME. Après avoir été récemment élu trésorier de l’Association des Maires du Haut-Rhin ce dans une logique de renouvellement (sic !), il est à ce jour l’adjoint d’un Directeur général décédé depuis plus d’un an !

Il se murmure qu’il pourrait être prêt à prendre du galon pour devenir Directeur général… Comme il n’est toujours pas titulaire des diplômes de Niveau I nécessaires à l’exercice de ce type de fonction, une nouvelle astuce viendrait d’être trouvée par Paul Mumbach. Franck Dudt pourrait devenir Directeur général d’ « ISIS Service », une association fiscalisée regroupant toutes les structures de l’ASAME, une espèce de holding en quelque sorte. Le président voulait un nom de Dieu ou de Déesse pour sa nouvelle association fiscalisée, mère de l’ASAME et de ses sociétés filiales. Il a donc proposé au conseil d’administration le choix d’ISIS, déesse égyptienne de la création qui a notamment le pouvoir de ressusciter les morts.

Un état dans l’État !

Pour qu’ISIS prenne le contrôle de l’ASAME, il était nécessaire que l’Assemblée générale Extraordinaire de mai 2018 valide de nouveaux statuts.

Pour être certains de ne pas avoir de questions dérangeantes, Paul Mumbach et Franck Dudt se sont assurés que la majorité des membres leur soient acquis. On y retrouve ainsi la concubine de Franck Dudt, adhérente en 2018 au titre d’usagère d’un Centre de Santé (fermé depuis juin 2017). Elle n’est pas la seule. Plusieurs élus du Haut-Soultzbach, village dont Franck Dudt est le maire, sont devenus adhérents. La moralisation de la vie politique locale est à l’œuvre.

De plus, afin que les anciens administrateurs trop curieux à son goût lors des assemblées générales, ne soient plus membres de l’ASAME, il a enclenché à leur encontre une procédure d’exclusion. Paul Mumbach avait prévenu : « Comme dit Poutine, on ne va pas se laisser faire, on les traquera jusque dans les chiottes » !

Sans doute est-ce pour cela que l’Agence Régionale de Santé « Grand Est » et la région Grand Est, par le biais de son président, ont fait en mars 2018 la promotion des projets de Paul Mumbach au sein de la Maison de la Région.

Est-ce pour cela que Paul Mumbach n’est plus l’un des héros de l’indépendance alsacienne ? Et quelle sera la position des collectivités publiques avec ISIS Services ?

Le Tour d’Alsace et le mélange des genres !

Dannemarie va de nouveau être ville d’arrivée finale de ce tour en 2018. Le conseil Municipal a accordé en avril 2018 une subvention de 4500 euros à l’ASPTT Mulhouse. C’est bien !

Ce qui l’est moins, c’est que l’ASAME consacre chaque année une part de son budget à cette manifestation. Cet argent public, plus de 10 millions d’euros chaque année, constitue 90 % du budget de l’ASAME.

Comme l’a dit Paul Mumbach en 2016 à un journaliste de L’Ami Hebdo : « La commune n’aurait pas pu financer une arrivée toute seule ». Le Tour d’Alsace à Dannemarie est de ce fait co-financé par la com-com “Porte d’Alsace”, la commune de Dannemarie et l’ASAME. En échange de quoi l’année suivante, l’ASAME a eu droit à de bons articles dans ce même journal offerts par le Tour Alsace…

Extraits du supplément du journal l’Ami Hebdo du 03 juillet 2016 :

 

Extrait du journal l’Ami Hebdo du 16 juillet 2017 :

Nous attendons maintenant la réaction de Francis LARGER, Directeur général du Tour Alsace…

À travers les réseaux sociaux, il vilipende Heb’di depuis que nous avons diffusé le communiqué de presse d’Anticor. Réactions toujours commentées et applaudies par Monsieur Mumbach.

Il faut dire qu’entre Francis Larger, le patron du Groupe Larger, et Paul MUMBACH, la relation est au beau fixe. L’entreprise s’est même occupée du relooking des voitures de l’ASAME.

L’ASAME offre des repas aux élus et aux bénévoles

Sur les réseaux sociaux la page Tour Alsace indiquait que l’ASAME avait financé les repas d’une réunion avec les élus de la communauté de commune « Sud Alsace Largue ». Paul Mumbach est élu au sein de cette collectivité territoriale.

Idem pour les repas offerts à Dannemarie par l’ASAME aux bénévoles du Tour Alsace.

Sans doute peut-on considérer qu’il s’agit d’un partenariat tout à fait normal entre Tour Alsace et une entreprise à une petite différence près, l’ASAME n’est précisément pas une entreprise, mais une association percevant des financements publics.

Il est facile d’être généreux à Dannemarie en utilisant l’argent destiné au personnel devant s’occuper des personnes âgées ?

Ainsi, le Service d’Aide à la Personne se voit ponctionner d’un montant mensuel de 750 euros destiné au Tour Alsace. Ce même service accusait un déficit de 45660 euros les 4 premiers mois de 2018.

Mairie, ASAME… Qui paye quoi ? Qui fait quoi ?

Qu’en pense l’entreprise de travaux publics qui est intervenue à Dannemarie à la fois sur le chantier du village Sénior et sur des chantiers financés par la mairie de Dannemarie en lien avec ce même projet ?

La future gestion du village Sénior a été confiée aux Bateliers du Canal, société succursale de l’association ASAME dont le dirigeant n’est autre que Paul Mumbach qui, rappelons-le, est maire de la commune de Dannemarie qui finance ce même projet.

Des habitants de cette petite ville, que la gestion de la municipalité inquiète, ont saisi la justice à ce sujet. Franck Dudt qui était à l’époque… Directeur général des Services de la ville de Dannemarie sera sans doute en mesure d’apporter des réponses à moins que cela ne relève de la compétence de Fréderic Hanser, responsable du service technique à la ville de Dannemarie et mari de Cathy Hanser, fille de Paul Mumbach. Vous suivez ?

En effet, des subventions accordées en avril 2018 par le Conseil Municipal de Dannemarie posent question.

Une, en particulier, de 10.000 euros a été attribuée à l’association qui a pour objet de gérer le relais des associations du Sundgau.

Bien que ne poursuivant aucun but politique, cette association, hébergée à la mairie de Dannemarie, possède un comité composé en majorité des élus municipaux ou de leurs conjoints. Ainsi depuis le 31 janvier 2018, le président est le conseiller municipal, concubin de la 1ère adjointe (secrétaire adjointe de l’association). Celui-là même dont le fils vit en couple avec la fille de Cathy Hanser.

Le même qui au travers de sa société avait piloté la vente des tee-shirts estampillés ”Touche pas à ma silhouette”. Celui encore qui se présente comme l’instigateur des citations, nouvelle polémique de Dannemarie. Une grande famille, dont il est l’un des fervents relais sur les réseaux sociaux.

Il y a aussi la subvention à destination de la Fédération française du Bénévolat associatif qui siège à Mulhouse et est présidée par… Paul Mumbach.

L’omerta… Jusqu’à quand ?

Pendant ce temps, le Conseil départemental du Haut-Rhin soutient une opération de Maisons Familiales gérée par l’ASAME et portée par un groupement de communes haut-rhinoises.

La mairie de Westhalten, membre de ce groupement, a versé près de 13.000 euros cette année pour combler le déficit de ce modèle économique.

Extrait du procès verbal de la commune de Westalthen du 26 mars 2018 :

Cela prend le chemin d’un futur scandale. Un projet équivalent dans le Sud-Ouest a eu les honneurs d’un rapport au vitriol de la cour des comptes en 2013. D’autre part, un chantier identique serait à l’arrêt à Pfetterhouse.

Démission forcée

Le conseiller municipal, Henri Metzger, représentant la ville de Mulhouse au sein du Conseil d’administration de l’ASAME, « a été récemment invité à démissionner » de ses fonctions d’administrateur par l’ASAME.

Extrait du PV du CA du 16/04/2018 :

Dans le même temps, l’ASAME a procédé à l’embauche d’une infirmière de formation, par ailleurs conseillère municipale de Mulhouse et siègeant à la M2A, comme cadre du Pôle Santé. `

Tout un chacun connaît sa proximité avec Jean Rottner, l’ancien maire de Mulhouse qui, interpellé par des élus de sa majorité, refuse de réagir face à ce qui se trame au sein de l’ASAME. Il faut dire, à sa décharge, qu’ilest suffisamment occupé par sa grande région.

Des données de santé dans la nature

Que l’on soit médecin ou infirmier, on est lié au secret médical. Cela n’a pourtant pas empêché la fuite de données du centre médical de Seppois. Ces données permettant d’identifier des patients et leurs pathologies ont été remises aux Conseils d’Administration de l’ASAME et se sont retrouvées, début 2018, dans la nature.

Dans un contexte présenté comme étant celui d’une désertification médicale dans le secteur rural, la population de Seppois-le-Bas doit-elle accepter de voir ses données nominatives de santé, intimes et confidentielles, utilisées et diffusées hors cadre règlementaire ?

Va-t-il falloir attendre que le Ministère de la Santé mandate, comme à Strasbourg, l’IGAS pour comprendre ce qui se passe ?

Un plan de communication au coût prohibitif à l’étude

Paul Mumbach voulant faire connaitre l’ASAME, les “Bateliers du Canal” et “Resosoins” a soumis un plan de communication chiffré à 164.100 euros sur 3 ans.

Extrait du plan de communication :

Celui-ci serait confié à une société pilotée par un ancien attaché parlementaire de Jean-Luc Reitzer, député du Sundgau devenu star nationale depuis ses récents propos. Cette société fait mention dans ses références à de nombreux élus ou collectivités territoriales locales.

Pendant ce temps, face aux informations parcellaires propagées sur les réseaux sociaux, Heb’di continue à rétablir la vérité en s’appuyant sur des éléments factuels.

Agglomération de Mulhouse : 20 millions de taxe à la poubelle !

Les frais de ramassage et de traitement des ordures ménagères sont refacturés aux citoyens par le biais d’une taxe. La taxe la plus utilisée est la taxe d’enlèvement des ordures ménagères ou TEOM. Elle est calculée sur une base de la moitié de la valeur locative cadastrale de la propriété. Le principe de la TEOM est appliqué par la communauté urbaine de Mulhouse, la M2A (Mulhouse Alsace Agglomération). Jusqu’ici, tout va bien.

Seulement, voilà : afin de ponctionner (discrètement bien sûr) les contribuables, les élus de la M2A réclament un montant équivalent à plus du double du montant réellement dépensé. Ainsi ladite taxe rapporte un bénéfice de 19,9 millions d’euros en une année. Rien que ça !

Mulhouse bat tous les records

Le seul ennui, selon le magazine Capital, est que cette « surtaxation de prélèvement de poubelle est interdite, la loi est claire sur ce point ». Plusieurs villes françaises sont concernées, mais c’est bien Mulhouse qui bat tous les records avec un incroyable excédent de 122% de taxe prélevée ! Même pris la main dans le sac, les élus mulhousiens n’ont a priori pas l’intention de changer quoi que ce soit.

En quête d’explications, nous avons tenté joindre le service presse de la M2A, sans succès. Nous nous sommes alors tournés vers Antoine Homé (maire de Wittenheim, est chargé des finances et du budget à la M2A), en vain. Un autre élu de la M2A, qui souhaite garder l’anonymat, nous explique que les calculs du magazine Capital sont erronés. En effet : il y aurait une annexe au budget… Ce sont en réalité  20 millions d’euros qui devraient être remboursés aux contribuables !

À Lille et à Lyon, deux villes qui trichent également, des contribuables ont bataillé ferme dans les différents tribunaux pour imposer le remboursement des sommes indues.

Les élus mulhousiens vont-ils eux aussi attendre d’être condamnés pour rembourser les contribuables et changer leur système de taxe ?

À Colmar, commune également citée par Capital, le dépassement est de 9,9% (soit 0,9 million d’euros).

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