Agglomération de Mulhouse : 20 millions de taxe à la poubelle !

Les frais de ramassage et de traitement des ordures ménagères sont refacturés aux citoyens par le biais d’une taxe. La taxe la plus utilisée est la taxe d’enlèvement des ordures ménagères ou TEOM. Elle est calculée sur une base de la moitié de la valeur locative cadastrale de la propriété. Le principe de la TEOM est appliqué par la communauté urbaine de Mulhouse, la M2A (Mulhouse Alsace Agglomération). Jusqu’ici, tout va bien.

Seulement, voilà : afin de ponctionner (discrètement bien sûr) les contribuables, les élus de la M2A réclament un montant équivalent à plus du double du montant réellement dépensé. Ainsi ladite taxe rapporte un bénéfice de 19,9 millions d’euros en une année. Rien que ça !

Mulhouse bat tous les records

Le seul ennui, selon le magazine Capital, est que cette « surtaxation de prélèvement de poubelle est interdite, la loi est claire sur ce point ». Plusieurs villes françaises sont concernées, mais c’est bien Mulhouse qui bat tous les records avec un incroyable excédent de 122% de taxe prélevée ! Même pris la main dans le sac, les élus mulhousiens n’ont a priori pas l’intention de changer quoi que ce soit.

En quête d’explications, nous avons tenté joindre le service presse de la M2A, sans succès. Nous nous sommes alors tournés vers Antoine Homé (maire de Wittenheim, est chargé des finances et du budget à la M2A), en vain. Un autre élu de la M2A, qui souhaite garder l’anonymat, nous explique que les calculs du magazine Capital sont erronés. En effet : il y aurait une annexe au budget… Ce sont en réalité  20 millions d’euros qui devraient être remboursés aux contribuables !

À Lille et à Lyon, deux villes qui trichent également, des contribuables ont bataillé ferme dans les différents tribunaux pour imposer le remboursement des sommes indues.

Les élus mulhousiens vont-ils eux aussi attendre d’être condamnés pour rembourser les contribuables et changer leur système de taxe ?

À Colmar, commune également citée par Capital, le dépassement est de 9,9% (soit 0,9 million d’euros).

MUMBACH : Mulhouse , Dannemarie, dépôt de plainte contre la “nébuleuse” ASAME

Anticor annonce ce jour, dans un communiqué de presse, se porter partie civile aux cotés des anciens administrateurs afin de soutenir leur action. En effet, les anciens administrateurs ont depuis plus d’un an (depuis le 31 mai 2017 plus exactement, date de l’assemblée générale de l’ASAME) et jusqu’à ce jour, refusé de s’exprimer publiquement. Au regard des décisions prises ces derniers mois et de nombreux éléments de preuves, ils ont décidé d’agir afin de préserver les intérêts de l’ASAME.

ANTICOR et les anciens administrateurs tiennent à assurer de leur soutien les professionnels soignants et socio-éducatifs de l’association qui, au quotidien ont toujours fait preuve de compétence à destination des personnes bénéficiant des prestations de l’ASAME. Ils sont les derniers garants des valeurs associatives de l’ASAME.”

En tant qu’administrateurs auprès de l’ASAME, ceux-ci n’ont eu de cesse d’interroger le président Paul Mumbach sur de nombreux points, comme le rappelle Anticor dans son communiqué :

1/ La prise de participation en juillet 2016 à 100 % de l’ASAME dans la société déficitaire la SARL L’ALOUETTE (SIRET : 80261355400038) détenue jusqu’alors par la fille de Paul MUMBACH, sans autorisation du Conseil d’Administration. Par ailleurs, diplômée aide-soignante, elle est une ex-salariée cadre de l’ASAME, embauchée à nouveau en tant que cadre de l’ASAME.

2/ La SARL L’ALOUETTE qui est devenue en 2018, une SAS dénommée « Resosoins.net ». Il est fait mention de la marque dans différentes publications dont certaines de la ville de Dannemarie qui a pour maire Paul MUMBACH.

 

3/ L’exploitation de la marque « RESOSOINS » déposée en son nom propre par Paul MUMBACH et dont le développement est en partie financé par l’ASAME à travers resosoins.net.

4/ L’embauche du Directeur Général des Services de la ville de Dannemarie comme Directeur Général Adjoint de l’ASAME à compter du 20 février 2017, sans être titulaire des qualifications et des diplômes prévus par la réglementation en vigueur. Par ailleurs, le Directeur Général adjoint de l’ASAME est Secrétaire Général de l’Association des Maires Ruraux du Haut-Rhin dont Paul MUMBACH est le président.

5/ La FFBA (Fédération Française du Bénévolat et de la Vie Associative), association reconnue d’utilité publique, a pour président Paul MUMBACH. Dans la gestion de la FFBA, il existe de nombreuses irrégularités, dont certaines sont liées à l’ASAME. La FFBA est par ailleurs avec l’ASAME actionnaire de la SCI Les Castors, dont le gérant est Paul MUMBACH.

6/ Le Tour Alsace est une course cycliste qui a pris l’habitude de faire étape dans la ville de Dannemarie. En 2016, l’ASAME est devenue un partenaire finançant par ce fait plusieurs actions. Le président de l’ASAME et maire de Dannemarie a justifié ce financement dans la presse où il indiquait «La commune n’aurait pas pu financer une arrivée toute seule».

L’organisateur de la course, le groupe LARGER a pour client l’ASAME. Le Tour Alsace compte dans son comité d’organisation Joseph MUMBACH, un frère de Paul MUMBACH.

7/ Les Fédérés est une association présentée dans la presse comme un parti politique par son président Paul MUMBACH. Cette association a porté la candidature de Paul MUMBACH à la présidentielle notamment à travers son site internet. Celle-ci est hébergée au 4 rue des Castors à MULHOUSE

Les rares réponses apportées aux différentes questions étaient plutôt nébuleuses.

Les anciens administrateurs ont dénoncé les dysfonctionnements au niveau de la gouvernance de l’ASAME.

Il s’agit notamment du non-respect des règles régissant l’association. Par exemple :

– Lors du Conseil d’Administration du 15 mai 2017, les comptes financiers de 2016 ont été approuvés par six votes grâce à la voix prépondérante du président Paul MUMBACH. Huit administrateurs se sont abstenus. Six ont voté contre l’approbation des comptes. C’est dire le climat de méfiance qui régnait au sein du Conseil d’Administration de l’ASAME. D’autant que le président Paul MUMBACH a utilisé deux pouvoirs dans la plus stricte illégalité car en effet les statuts de l’ASAME ne prévoyaient pas les pouvoirs par procuration lors des Conseils d’Administration.

(Paul Mumbach, photo : www.dannemarie.fr)

– La création de la SAS les Bateliers du Canal a été décidée en 2015 en présence de 8 administrateurs soit 1/3 du Conseil d’Administration. La décision n’était statutairement pas valable. Un compte en banque a été ouvert. Cette société a pour objet la gestion d’un village de logements pour seniors à Dannemarie à travers une convention de prise à bail d’une valeur de 442.854, 36 euros HT annuel. Cette convention a été signée par Paul MUMBACH, pour le compte de la SAS les Bateliers du Canal. Les permis de construire ont également été signés par Paul MUMBACH mais en tant que maire de Dannemarie. L’un d’eux a été signé en 2016.

– Il arrivait fréquemment que le président informe le Conseil d’Administration de décisions qu’il avait déjà engagées et qu’il les considérait alors comme validées. Ces différents points n’étaient pas inscrits à l’ordre du jour comme cela est la règle.

Lors du renouvellement du Conseil d’Administration, six membres du Conseil d’Administration n’ont pas été renouvelés parmi lesquels les administrateurs qui déposent plainte.

Le budget de l’ASAME est majoritairement constitué de financements publics et de subventions (Agence Régionale de Santé, Conseil Départemental, Caisse Primaire d’Assurance Maladie, Caisse d’Allocation Familiale, communes haut-rhinoises).

Informée, une majorité de ces structures a invité les lanceurs d’alertes à saisir la justice.

Le contribuable est en droit de connaitre comment sont utilisés les fonds publics. Seule la transparence prévue par la loi lèvera toute ambiguïté.

ANTICOR ayant le souci permanent de dénoncer la corruption et de réhabiliter l’honnêteté en politique, les éléments sont tenus à la disposition de la justice.

Le Groupe Local Anticor 68 – Mme GRAZIELLA Stefana – 06 43 24 97 56

Paul MUMBACH :

Bradage de patrimoine : une vieille tradition dans l’Eurométropole

La vente de l’ancienne Mairie de Schiltigheim m’a fait penser à une très vieille histoire qui s’est passé dans les années 80.

Les Laminoirs de Strasbourg étaient alors une entreprise florissante au Port du Rhin à Strasbourg (1200 salariés). Acquise par USINOR dans les années 70, elle s’était notamment distinguée par la transformation de tôles d’acier pour l’industrie automobile, le bâtiment et l’électroménager. Elle exportait dans toute l’Europe et ailleurs dans le monde.

Les Laminoirs sont à l’origine de l’introduction de la tôle galvanisée dans la carrosserie automobile avec la mise au point d’un brevet en collaboration avec Peugeot. Si vos carrosseries de voitures, depuis les années 90, se corrodent moins vite c’est en partie grâce au savoir-faire développé à Strasbourg.

Cette entreprise, qui tournait à merveille, a été peu à peu « intégrée » dans le groupe USINOR-SACILOR qui deviendra plus tard ARCELOR avec les sidérurgies belges, luxembourgeoises et espagnoles.

Et un peu plus tard, Mr Mittal absorbera ARCELOR avec l’aide de son ami, l’Anglais Tony Blair.

Dans les années 80, suite à son intégration dans USINOR, les Laminoirs ont subi plusieurs opérations de démantèlement par le biais de la filialisation des activités en aval. Aujourd’hui, il subsiste encore l’unité de galvanisation et de laquage détenu par le géant Russe NLMK. Cette entreprise aura été consciemment abandonnée par les responsables locaux, alors qu’elle avait 150 ans d’existence sur un marché où elle était toujours à la pointe. Il ne reste aujourd’hui que 120 salariés au Port du Rhin.

Il est permis de penser qu’un autre destin était possible avec la conservation de l’ensemble des activités au Port du Rhin.

Appropriation de biens de la société

En 1982 après la nationalisation du Groupe USINOR, les nouveaux dirigeants décidèrent de la cession d’un grand nombre de biens immobiliers. Il se trouvait qu’à Strasbourg les Laminoirs possédaient un appartement à l’Esca (318m2 +une chambre de bonne+2 garages). Ce bien a été cédé pour 150.000 € au PDG d’alors (1.000.000 francs, soit 4x moins que sa valeur estimée par les experts d’alors).

Nous étions quelques élus syndicalistes à nous offusquer d’un tel cadeau. Nous avons saisi les députés proches du gouvernement de l’époque pour les alerter sur ce bradage d’un bien public. Il faut rappeler que nous étions une entreprise nationalisée.

Même les responsables CGT de l’époque avaient fait semblant de ne pas voir. Pour les autres organisations syndicales, ce n’était pas un sujet.

Quand on voit ce qui se passe à l’occasion de la vente de la Marie de Schiltigheim, le constat est le même. Dès qu’il est question de cession de biens publics, il y a toujours dans les parages, quelques individus pour flairer la bonne affaire à réaliser sur le dos des contribuables. Et tout cela sous le regard distrait de nos responsables politiques.

Dans le cas des Laminoirs de Strasbourg, c’était pour plaire à une hiérarchie parisienne avec l’espoir que le sort de l’entreprise profiterait de la bienveillance des technocrates installés dans les murs de Bercy, au ministère de l’Industrie.

La naïveté ou la complaisance des élus Alsaciens envers l’administration parisienne est triste à voir : même quand une magouille est patente, nos élus n’osent pas élever la voix pour défendre l’intérêt général.

La vente du Racing à Patrick Proisy en 1997, pour 230.000€, est également un bel exemple de bradage d’un bien collectif.

Alors, comment leur faire confiance pour défendre ce qui reste de l’ALSACE ?

(photo en une : locaux de NLMK rue du Bassin de l’Industrie à Strasbourg)

 

Les dessous de l’affaire Lilla Merabet : Heb’di s’est procuré le rapport du déontologue de la Région

C’est Le Canard Enchaîné qui a dévoilé l’affaire sous le titre de « Star-up familiale »… Selon nos confrères, Lilla Merabet, a d’abord omis de notifier à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) qu’elle détient 90 % des parts d’une holding nommée Oxymore Resolution, et, en second lieu, que SEMIA (un acteur dans la détection et l’accompagnement des projets d’entreprises innovantes en Alsace), a largement « aidé une start-up spécialisée dans les rayons X », dirigée par le compagnon de Lilla Merabet.

Problème : par le biais de la Région Grand Est, Lilla Merabet est présidente de SEMIA et la société de son compagnon a bénéficié d’un investissement de 600.000 euros financé par la région via une société de gestion régionale en capital-investissement où siège Lilla Merabet.

La ligne de défense de Lilla Merabet

Au “Canard”, elle a indiqué qu’elle « ignorait qu’il fallait mentionner », dans sa déclaration à la HATVP, les modifications en cours de mandat. Et, concernant son compagnon : « Je ne connais pas toutes les start-up que nous subventionnons ».
Hier, dans les DNA, la vice-présidente précise et donne des dates afin de « démontrer que l’enchaînement chronologique la met à l’abri du conflit d’intérêts qu’on a fait peser sur elle ».

Selon l’élue, le projet serait suivi par SEMIA depuis 2012, et « adopté » en mai 2014, alors qu’elle n’a été nommée au SEMIA que fin juin 2014. Idem pour l’investissement de 600.000 euros, des négociations auraient débuté en juillet 2014 pour être soldées en 2016.

Lilla Merabet précise qu’elle n’a été « nommée au comité d’orientation du fonds en février 2016, plus de deux mois après la signature, et a participé à sa première réunion en juillet ».  De plus, les « décisions d’investissement appartiennent au président de la société de gestion, Capital Grand Est, qui coiffe le fonds d’amorçage ». Capital Grand Est est une société privée de capital-risque : « Aucun élu ne participe aux décisions d’investissement ».

À la région, le FN, par la voie de Virginie Joron tire à vue, elle réclame à Jean Rottner: « de faire la lumière sur les manquements de votre majorité, je vous demande officiellement de bien vouloir me communiquer tous les éléments en votre possession ainsi que les recours juridiques que vous souhaitez lancer au nom de notre institution.».

Le rapport du déontologue

Le rapport du déontologue  (cf. Avis Merabet) vient d’être transmis aux personnes concernées, il y a  quelques heures. Nous avons pu nous le procurer :

À la lecture, il est évident que Lilla Merabet a péché au niveau des déclarations à l’HATVP. Non seulement elle n’a pas déclaré sa participation a 90 % dans la société Oxymore Resolution , mais elle a également oublié de déclarer qu’elle « occupe, depuis le 10 novembre 2016, les fonctions, à temps partiel, de déléguée générale à la Fondation FORCE et perçoit à ce titre une rémunération de 35 000.00 euros (trente-cinq mille euros) annuels. » Il est ainsi précisé :

Par conséquent, Madame MERABET avait l’obligation de présenter une nouvelle déclaration d’intérêts auprès de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique dans les deux mois suivant l’immatriculation de la S.A.S. OXYMORE RESOLUTION, soit au plus tard le 6 décembre 2016…”

Le référent-déontologue de la Région Grand Est recommande que :

Madame MERABET doit, sans délai, procéder à la modification de sa déclaration d’intérêts auprès de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique.”

Avec ce qui semble être une simple tape sur les doigts en guise de punition, l’élue s’en tire à bon compte… Pour l’instant, en tout cas !

Concernant l’éventuel conflit d’intérêts, le référent-déontologue constate que les décisions d’aides à la société Fibermetrix sont antérieures aux mandats de l’élue. Il demande néanmoins :

Afin d’éviter toute situation d’interférence entre un intérêt public et des intérêts publics ou privés de nature à paraître influencer l’exercice indépendant et impartial de ses fonctions, recommande à Madame MERABET de quitter ses fonctions de Présidente de la SEMIA-INCUBATEUR RÉGIONAL.”

Pourquoi, si aucune erreur n’a été constatée ?

Toujours est-il que Till Sohier, porteur du projet FiberMetrix fait un excellent travail de recherche et de développement sur une nouvelle technologie pour la dosimétrie clinique en temps réel. Un travail qui mérite de faire la une des médias… sous un autre angle.

Le chercheur alsacien a obtenu des aides nationales comme le montre ce document de 2014  (cf. bpifrance), dans lequel on retrouve une certaine… Lilla Merabet.

Les murmures de la Région

Quant au président Rottner, parti en vacances à l’étranger, c’est lui qui a saisi le déontologue de la Région. Il vient de demander à sa vice-présidente de démissionner de la SEMIA… Pourquoi, puisque a priori les dates innocentent l’élue ?

Il se dit dans les couloirs de la Région Grand Est que Lilla Merabet dérange et que les informations arrivées au “Canard” viendraient d’en haut…

Affaire à suivre.

Strasbourg et Métropole : le week-end de nos élus !

Militant, Saint-Bernard et Tireurs

Militant

Le député LREM, Bruno Studer est sur le terrain, enfin sur les marchés. « Hier et aujourdhui à la Robertsau et aux halles de Schiltigheim pour échanger autour de la lettre du député #2
Nous serons présents tout le mois de juin pour faire un compte rendu de la première année de mandat » écrit-il sur sa page facebook (https://www.facebook.com/bruno.studer.50/posts/2088691891345645)

Saint-Bernard

On a lu l’article sur la disparition d’un enfant entre Souffelweyersheim dans les Dernières Nouvelles d’Alsace.

A 22h40, l’enfant a été retrouvé sain et sauf à Hoenheim par un habitant, parti comme d’autres à sa recherche”

La lecture des réseaux nous permet d’apprendre que cet habitant est Stéphane Bourhis, conseiller municipal LR de Hoenheim. Sympa !

Tireurs

On sait grâce à l’adjoint de la ville de Bischheim, Jean-Claude Kieffer que le lancement du Messti de Bischheim a donné lieu à un exercice de tir entre le maire Jean-Louis Hœrlé et le député Bruno Studer. D’autres élus nous parlent du passage sportif de Vincent Debes, en short ( il inaugurait une boucle sportive dans sa commune).

En campagne ?

En campagne

« Encore une belle journée rythmée par des engagements variés : – Pose de la 1ère pierre du Pharied, operation d’auto promotion très sympa, dans l’eco quartier du Danube, qui rassemble accédants, logements sociaux pour des jeunes et local professionnel (Alain Jund, Jacques Crepin, Jean Werlen, Nathalie Texier) – Passage à l’heure du déjeuner à l’incontournable brocante de la Krutenau – après midi plus culturelle et festive en compagnie de Mathieu Cahn avec les artistes de la Block Party » écrit Philippe Bies, l’adjoint au Maire PS. En campagne ?

En campagne 2

« Un week end vraiment fou fou fou #Strasbourg

Arts, culture, animations et bonnes affaires dans tous les quartiers de la ville.

Du cinéma en plein air sur le parvis du MAMCS, avec du bowling, à la Citadelle aussi et enfin au J2R avec Lalaland.

De la musique classique au PMC avec en particulier le grand concert des 30 ans de l’orchestre philharmonique des jeunes de Strasbourg.

Du théâtre avec la soirée de fin de saison du Maillon et les visites du chantier du nouveau lieu.

Des cultures urbaines, rythmées d’échanges avec Abribus, sur le parvis Malraux avec la Block party… et une immersion instantanée dans le Cosplay japonais au Zénith.

Des fêtes multiples aux univers croisés avec la Plaine Débouchée, Eye ou encore la fin de la Fashion week » a-t-on extrait de la page d’Alain Fontanel #cabougegrave !

On allait oublier Fabienne

Au ralenti

Fabienne Keller était, elle au Slow-up :

« Grand succès pour la 6ème édition du SlowUp Alsace ! Entre Scherwiller, Châtenois et Bergheim, la découverte des paysages… et la dégustion de bons vins… a fait des heureux, dans une ambiance bon enfant. »

« Joie de fêter l’Alsace avec Brigitte Klinkert, Frédéric Bierry et de nombreux élus… les collègues conseillères départementales, en particulier Laurence Laurence Muller-Bronn, Cécile Delattre et Catherine Greigert, pour une grande fête du Vélo !3.»

Bref, un week-end normal ! Pendant ce temps, de nombreux citoyens, eux, bouclaient leurs feuilles d’impôts !

Jean-Luc Reitzer anticipe-t-il une prochaine condamnation ?

Sa dernière sortie devant les caméras de la chaîne LCP a fait le buzz. Le député du Sundgau a profité d’une audition devant la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) à l’Assemblée nationale pour faire son show. Le député alsacien a pesté contre les opérations de contrôles que subissent les élus pendant et après leur(s) mandat(s) : « Y’en a marre, on n’est pas des truands » et leur faible rémunération : « J’en vois pas mal parmi les petits nouveaux de l’Assemblée nationale qui avant gagnaient 10 ou 15 000 euros et maintenant se retrouvent avec 5 300 euros… Est-ce qu’un moyen de lutter contre les tentations diverses, il ne faudrait pas payer un peu mieux les députés et leur donner un vrai statut, pour leur assurer une meilleure réinsertion professionnelle ? »

Selon l’ancien maire d’Altkirch, la rémunération d’un député est trop faible

Cette rémunération se compose actuellement de l’indemnité mensuelle brute qui est de 7185,60 euros (5581,05 € d’indemnité de base fonction + 1437,12 €  d’indemnité de base fonction + 165,44 euros d’indemnité de résidence), soit un montant net de 5 362,92 euros par mois.

Rien de choquant au vue de la fonction, mais certains haut fonctionnaires territoriaux gagnent nettement plus.

Un député perçoit également une indemnité représentative des frais de mandat (IRFM) de 5 373 €, lui permettant de prendre en charge les dépenses liées à l’exercice de ses fonctions (sans justificatif). Depuis le 15 septembre 2017, la loi pour la confiance dans la vie politique a supprimé cette indemnité. Les députés sont désormais défrayés sur la base des frais réellement engagés… Ce qui provoque également le courroux du député alsacien : « On passe notre temps à collecter les factures, les notes de restaurant ! ». Le député Reitzer oublie sans doute que c’est ce que font tous les employés dans toutes les sociétés…

Les députés bénéficient également d’un accès gratuit à l’ensemble du réseau SNCF en 1ère classe, de la prise en charge de 80 vols par an entre Paris et sa circonscription, d’un bureau individuel au sein du Palais Bourbon, de la prise en charge de ses frais de communication (Internet, téléphone, courriers…).

Député depuis 1988, Jean-Luc Reitzer a touché 1,8 million d’euros d’indemnités et autant d’IRFM non justifiée. De nombreux députés ont profité de l’IRFM pour acheter des bureaux en province, il se sont alors facturé des loyers souvent par le biais d’une société civile immobilière (SCI). Deux mandats suffisent à rembourser le crédit et le bureau appartient au député. Sur ce dernier point, Anticor a saisi le procureur et des enquêtes sont en cours.

Comme certains de ses confrères, Jean-Luc Reitzer a également cumulé ses fonctions nationales avec des mandats locaux : conseiller général de 1979 à 2002 et maire d’Altkirch de 1983 a 2017. À la mairie, il s’est fait attribuer un beau véhicule de fonction et utilisait un fonctionnaire de la ville pour se faire promener pour des déplacements personnels… ce qui est, bien sûr, illégal.

En parlant d’illégalité, rappelons que Jean-Luc Reitzer est également accusé d’avoir employé son épouse et ses enfants, sans qu’il soit prouvé que tous aient vraiment travaillé. Fillon, Reitzer : même combat !

Est-ce pour se défendre à ce sujet que Jean-Luc Reitzer prétend, comme pour s’excuser, qu’il est “mal payé” ? Du style, “vous comprenez, monsieur le juge, avec ce que l’on gagne, on est obligé de bidouiller…”

Il abandonne le Sundgau et provoque une pétition contre lui !

En 2017, non-cumul des mandats oblige, Jean-Luc Reitzer abandonne sa ville (lui qui se dit si attaché à son territoire) pour garder un mandat de député bien plus avantageux et lui permettant des escapades parisiennes. On ne peut pas dire qu’il ait choisi l’Assemblée générale pour y bosser : selon le site nosdeputes, il fait partie des députés les moins travailleurs !

Son passage télévisé devant l’HATVP semble avoir choqué de nombreux Alsaciens, même chez ses fans dans le Sud de l’Alsace, ou les citoyens l’on toujours réélu les yeux fermés. Seuls quelques conseillers municipaux altkirchois le soutiennent encore et… les membres de l’association Sundgau Carpes Frites dont il est le président bénévole !

L’économiste-essayiste haut-rhinois, Jean-Luc Ginder, qui intervient sur BFM, dans les colonnes de Les Échos et dans celles de Heb’di,  lance « un cri en faveur de la justice, de la fraternité, pour un monde meilleur et pour que la France devienne un peu plus solidaire ». Il précise ainsi :

J’ai attendu en tant que Français de base que le député s’excuse de sa non-conscience, de sa non-responsabilité, de son arrogance, de son manque de bienveillance, de son manque d’humilité (…) Comment s’étonner que nous Français, consciemment ou non, que nous Français nous nous identifions et adoptons les postures entendues par ceux qui ont le pouvoir de parole. Alors qu’on devrait trouver un comportement exemplaire indiquant une ligne conductrice exemplaire et fondée sur de vraies valeurs humaines et une profonde sensibilité sociale et économique (… ) Et c’est comme si pour aller plus vite il prônait à ses fins déjà une culture parlementaire à plus de 5’300 euros ou sinon « corruption ».”

Sur les indemnités, Jean-Luc Ginder fait un rappel nécessaire :

Le député Jean-Luc Reitzer dans le cadre de son mandat représente 3’000’000 de petits Français pauvres disposants souvent de moins de 2 euros par jour (moins de 88 fois ses indemnités) et environ 8,9 millions de pauvres selon le seuil de pauvreté utilisé par l’Insee (moins de 769 euros par mois pour une personne seule). Près de 12 % des Français sont dans ce cas et vivent quotidiennement l’absence d’un repas. Pour mémoire encore 50% des Français gagnent moins de 1538 euros par mois pour une personne seule, 2061 euros par mois pour une famille monoparentale, pour rappel aussi 50% de nos compatriotes gagnent moins de 1820 euros par mois (…) Combien de petits élus conseillers municipaux sans indemnités, combien de membres d’associations, combien de français bienveillants donnent de leur personne sans limites luttent au quotidien sans contrepartie financière, sans corruption, juste pour un regard, un sourire, un bien commun.”

L’économiste dénonce la responsabilité du député et propose une pétition pour la démission de Jean-Luc Reitzer.

(photo en une @LCP)

Strasbourg : de l’amour pour nos chiens, de l’amour propre pour nos trottoirs

Je sais, il s’agit d’une info, qui ne passionne pas les foules, mais…​ Il s’agit d’une information qui concerne les déjections canines dans les espaces publics à Strasbourg et notamment dans les aires de jeux pour enfants.

J’ai fait parvenir un message avec photos ​à plusieurs ​adjoints de la ville (Dreyer le quartier, Kohler les parcs, Hermann la police, et des responsables de l’hygiène, salubrité, etc..). Mais aucun retour à ce jour.

En effet,  le 22 mai matin, en accompagnant mon fils à l’école primaire de la Robertsau (Adler), j’aperçois un petit monticule marron dans le bac à sable du petit parc pour enfants ou l’aire de jeux Amélie de Berckheim. En m’approchant, je découvre qu’il s’agit d’un cadeau déposé par un animal de compagnie.

En clair, une crotte de chien en plein milieu de ce bac à sable destiné aux enfants.

J’aime beaucoup les animaux, mais il n’y a pas de place pour eux dans une grande ville, à moins d’avoir des propriétaires d’animaux de compagnie respectueux et ayant un sens civique développé.

Il faut savoir que les chiens sont de plus en plus nombreux dans cette zone, surtout depuis la construction de nouveaux de logements à la Robertsau.

Combien de fois, dois-je dire à mon fils, quand je joue avec lui dans les environs de cette aire de jeux, « fait attention aux crottes de chien », à la longue ce n’est plus drôle,  mettez-vous à ma place !

La seule réponse de la municipalité est d’apposée des affichettes cartonnées  « C’est qui qui fait pas ici ?  c’est Kiki » ! Communication inutile et enfantine pour cibler des adultes.

Il y a un moment pour l’information et un autre pour responsabiliser.

Responsabiliser, veut dire ne pas prendre les adultes pour des enfants et qu’il faut appliquer une législation juste et pénalisante. Appliquer une verbalisation qui ne soit pas que symbolique.

En effet, toucher au portefeuille des promeneurs de chiens ou autres animaux de compagnies devraient amener plus de propreté dans le quartier. L’article R633-6 du code pénal* est à disposition des communes pour verbaliser les contrevenants. La municipalité n’ose peut-être pas !

Observons d’autres villes, comme Cannes par exemple : la municipalité y développe depuis quelques années une politique contre l’incivisme avec une communication percutante non dénuée d’humour et qui semble fonctionner.

En mettant notamment à disposition un mode d’emploi, des distributeurs de sacs et des poubelles dédiées. La contravention en cas de non ramassage des déjections est de 450 euros dans cette ville.

(*article R633-6 du code pénal : “Est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 3e classe le fait de déposer, d’abandonner, de jeter ou de déverser, en lieu public ou privé, à l’exception des emplacements désignés à cet effet par l’autorité administrative compétente, des ordures, déchets, déjections, matériaux, liquides insalubres ou tout autre objet de quelque nature qu’il soit, y compris en urinant sur la voie publique, si ces faits ne sont pas accomplis par la personne ayant la jouissance du lieu ou avec son autorisation.”)

Comment dit-on « Omerta » en alsacien ?

L’affaire Merabet !

Heb’di vous en a parlé. Les DNA étaient en première ligne.
Une phrase nous a étonnées « Lilla Merabet doit rencontrer aujourd’hui à Paris Sébastien Touzet, le référent déontologue de la Région Grand Est, professeur de droit public à l’Université de Paris-2 (Panthéon-Assas) ».
On comprend que le référent déontologue de la région Grand-Est est un prof « parisien ». Sans doute pour dépayser le dossier ?
Depuis, silence radio ! Jean Rottner prend le soleil sur une plage abandonnée. Une question reste « qui a balancé » ?
En attendant, l’omerta s’applique.

Un candidat alsacien à la présidence du Medef

Heb’di se moque un peu du Medef, mais suit les personnalités alsaciennes qui osent s’affranchir du complexe d’infériorité alsacien, lui-même mixé aux effets d’une célèbre psychanalyse. On se surprend à lire un article des DNA signé Philippe Rivet…
Au cœur de l’article : « Le Medef Grand Est marche tout de même un peu sur des œufs. Le savoir-faire de son équipe dirigeante est loin d’être superflu. Car parmi les six candidats figure un de ses vice-présidents, Olivier Klotz, à la tête d’une entreprise allemande implantée en Alsace. Ce responsable patronal a aussi la particularité de faire partie des 100 personnalités qui ont signé l’appel en faveur de la sortie de l’Alsace du Grand Est ».
Les bras nous en tombent, l’Ebra aussi. Il s’agit d’un journaliste du Républicain Lorrain. Forcément !
La planche est savonneuse autant que savonnée ! Tout faire pour nuire aux promoteurs d’une Alsace unie. En attendant, personne ne dit rien : Omerta toujours

Orage, eau désespoir.

« Dans la nuit du 31 mai au 1er juin, les orages ont encore frappé avec violence l’est de la France. Les pompiers sont intervenus près de 400 fois dans le Bas-Rhin » nous apprend France Info.
On s’étonne que personne ne pointe du doigt la bétonisation de certains villages et les choix agricoles qui font disparaître depuis des années, les haies, futaies, qui évitaient les coulées de boue.

Schiltigheim : Omert’alors

Coup de pouce à Rue 89 Strasbourg pour son article sur lié à l’ancienne mairie de Schiltigheim.
Face à un sentiment d’injustice, Andrée Munchenbach a déposé un recours… Babette s’en est donc allée en guerre et gagne aujourd’hui.
« Le bâtiment utilisé de 1870 à 1970 avait été vendu pour la somme de 500 000 euros à la société G.E. Lux Promotion immobilière fin 2016. Un immeuble voisin s’était négocié pour 300 000 euros au même moment. Le maire de l’époque, Jean-Marie Kutner (ex-UDI, battu en avril) s’était targué de l’avoir vendu plus cher que l’estimation des Domaines de France (388 200 euros).
La polémique avait pris encore plus d’ampleur, car un citoyen avait aussi relevé que le fils de Jean-Marie Kutner travaillait dans la société choisie. Ce à quoi l’ancien dirigeant avait répondu que son fils n’était pas décisionnaire et ne travaillait plus sur le dossier » écrit Rue 89.
Oh merde, alors ! Encore le hasard.

Après les saucisses de Strasbourg, l’exorcisme de Schiltigheim

Magie blanche pour élue verte

« Magie blanche pour élue verte », c’est ainsi que Jean-Marie Kutner intitule le troisième paragraphe d’un post sur Facebook :

Le monde est petit et le hasard d’une soirée m’a fait rencontrer une proche de Madame la Maire, qui me racontait, très sérieusement que celle-ci, présentait de mauvaises ondes dans le bureau mairial… et que sans doute ces mauvaises ondes seraient à l’origine des défaites successives des deux maires sortants… ce dont elle voudrait de prémunir.
Aussi aurait-elle, selon cette proche, fait procéder au désenvoutement du bureau, séance thérapeutique au cours de laquelle on aurait brulé de l’encens purificateur
Cette histoire me paraît assez invraisemblable, pourtant, cette personne avait l’air très sérieuse……
Par saint Bové et tous les archanges verts, jusqu’où se loge le mysticisme !!!!”

En plein débat sur la laïcité, le sujet se diffuse, prête à sourire, puis l’on s’interroge : Nisand, Kutner… La mairie de Schiltigheim pourrait-elle renfermer une « malédiction » ?

Mais pour cela, il faudrait un « fantôme » ! Et il n’y en a pas. Alfred Muller a fait son temps dans ces locaux et il file une retraite sereine. Les anciens DGS aussi maintenant.

Des jeteurs de sorts ?

S’il n’y a pas de fantômes, essayons l’idée d’un jeteur de sorts. Avec humour, on pourrait affirmer qu’il en est, du côté de Strasbourg, pour ne pas vouloir qu’une autre ville de la métropole rayonne. On en imagine bien quelques-uns (ou unes) avoir fait appel à une école des sorcières. Qui sait, il y en avait une du côté du Batsberg.

Entre Harry Potter et X-files, nous voilà donc à Schiltigheim avec l’information selon laquelle de l’encens aurait « purifié » le bureau.

Info ou Intox ?

Bizarrement, le post de l’ancien maire n’est que peu liké. Un autre sort ?

Autre ancien élu, Jean-Luc Muller, écrit à son tour :

A la mairie de Schiltigheim si le vaudou ne fonctionne pas il reste les gousses d’ail et cela ferait vivre nos producteurs locaux.”

De l’ail bio et en circuit court, espère-t-on aussi.

Du côté de Strasbourg, quelques voix gênées évoquent la mention par la maire d’un bureau « stressant », d’objets… On attend le communiqué officiel.

Des phénomènes politiques paranormaux

A Heb’di, nous vous en parlons de façon détendue. Il doit s’agit d’humour…

Sur mon bureau ce matin, j’ai néanmoins pris soin de poser un fer à cheval, du sel, une patte de lapin… On ne sait jamais, je suis souvent à Schiltigheim et j’ai souvent constaté des phénomènes politiques paranormaux, pas vous ?

La vérité est ailleurs, non ? N’est-il pas temps d’appeler l’exorciste de Strasbourg ? Mais non, pas les saucisses de Strasbourg !

Metz est Wunderbach ! Jean-Luc Reitzer aussi !

 

C’est aujourd’hui que s’achève la 3ème édition de la semaine franco-allemande à Metz ! Un moment culturel festif.

« La troisième édition de “Metz est wunderbar” est l’occasion de souligner l’excellence franco-allemande de Metz à travers des conférences, tables-rondes, concerts, spectacles, expositions, visites guidées, ateliers, danse, événements sportifs et numériques… » vantait le site de la ville de Metz, mettant en avant un programme des plus réjouissants.

De l’exposition au Start’up Show bilingue, tout était prévu… Heb’di s’est posé la question de savoir pourquoi un tel moment transfrontalier ne serait pas imaginable à Strasbourg ? Pernelle, ça serait pas du repli sur soi ?

On croit avoir la bonne réponse, mais on ne sait plus où on a rangé « Psychanalyse de l’Alsace ».

 

Mieux que Cannes ! La vidéo dont parle tout Strasbourg

Elle est cruelle, cette vidéo qui montre un employé d’un vendeur se « curer » les ongles en plein service au-dessus des saucisses de son grill de la Rue des Hallebardes. Cruel aussi le nombre de vues au moment où parait Heb’di. Plus d’un millions de vues !

Belle pub, s’il en est, et beau premier rôle pour l’employé indélicat.

Quant à l’entreprise : sera-t-elle entendue à l’approche de l’été et des futurs marchés de Noël ?

Faut-il sauver le soldat Reitzer ?

Heb’di n’a jamais été tendre avec le député Jean-Luc Reitzer ! Alors quand il explique qu’un député ne gagne pas assez, on est tenté de cogner, comme tout le monde. Un député, c’est aujourd’hui 5300 € et l’on comprend que cela vous mette en colère… mais creusons un peu le sujet :

Le député est aujourd’hui le chiffon rouge que l’on agite devant nous, alors que localement il y a d’autres cumuls.

Enfin, encore une fois, ce n’est pas le montant qui choque, c’est de savoir s’il y a un travail derrière.

Bon, on est rassuré, chez Jean-Luc, c’est Madame qui fait tout !

Au fait, Jean-Luc, qu’as-tu déposé comme lois pour simplifier la vie des artisans, des entreprises, face à la tracasserie administrative du quotidien ? Combien de lois depuis que tu es député, à savoir 1988 ?

 

Les Shadoks – Le retour : et ils pompent, et ils pompent, route de Verdun…

Monsieur le Maire,

Nous attirons votre attention sur les nuisances subies par les riverains de la route de Verdun depuis les débuts des travaux : nuisances sonores, vapeurs toxiques, tremblements permanents des habitations et difficultés d’accès aux différents commerces et professions libérables du secteur avec perte de chiffre d’affaires conséquente.

Bien sûr nous sommes conscients de la nécessité de rénover et entretenir, voire embellir cette voie importante de la ville mais permettez-nous d’émettre quelques protestations.

La date de début des travaux ne nous a pas été communiquée, à peine un entrefilet sur le RL, nous mettant ipso facto devant de volumineuses machines avec réduction de la circulation sur une voie et les embouteillages inévitables rendant tout stationnement le long de cette voie dangereuse et donc l’accès aux commerces très risqué, voire impossible.

C’est au moins la sixième tranchée creusée en cinq ans avec réfection des réseaux d’assainissement, de conduites d’eau, puis d’une ligne électrique haute tension pour le Green Center, puis encore une ou deux interventions pour malfaçons car il a fallu refaire le revêtement de la précédente….

Cette frénésie de tranchées, peut-être pour rappeler la bataille de « Verdun », interpelle et pose quelques questions :

– n’est-il pas possible en ce pays de coordonner les travaux ?

– n’est-il pas possible de creuser une seule fois avec dispositifs permettant d’ajouter au fur et à mesure des besoins les différents conduits sans chaque fois recreuser ?

Cela pose le problème de la gestion de la collectivité : incompétence ? Irresponsabilité ? Incurie ? Absence de coordination des différents services responsables ?

Nous sommes en droit de questionner et d’obtenir des réponses.

Cette multiplication des interventions a bien évidemment un coût pour lequel nous sommes doublement pénalisés :

– en tant que citoyens par nos impôts locaux (on sait que les taxes foncières vont baisser de 2,5 % cette année après avoir été augmentées de 8 % l’année précédente !) ;

– en tant que commerçants et professions libérales, notre chiffre d’affaires est directement impacté et en dehors du chiffre d’affaires l’accès aux soins est pénalisé par la difficulté d’accéder à la pharmacie et chez le médecin.

Au final c’est toujours le citoyen qui est la « vache à lait » et on ne juge pas nécessaire de l’informer plus ce qui, évidemment, pourrait s’avérer gênant dans la justification de certains travaux.

Cette rue de Verdun subit l’impact grandissant d’une circulation intense, circulation densifiée par le fait de nouvelles constructions immobilières et de la zone automobile, zone qui alimente une circulation déjà saturée et pour laquelle nous attendons toujours un éventuel accès autoroutier (déjà prévu il y a 15 ans mais reporté en raison de fâcheries entre l’ancien maire de Thionville et le maire actuel de Terville).

Et comme toujours dans notre doux pays on met la charrue avant les bœufs, en l’occurrence on privilégie les intérêts à court terme, sans anticiper les conséquences, et ce sont toujours les mêmes qui subissent les préjudices, ceci prenant encore plus de relief quand on sait que le premier magistrat n’habite pas la ville et n’y étant que peu présent, il n’a pas à subir tous ces inconvénients.

En sommes nous assistons à un remake des SHADOKS qui pompaient, pompaient et creusaient, jour et nuit, sans trop savoir pourquoi, avec à leur tête le Professeur SHADOKO !

P.T.

Grand Est : un problème avec les femmes ?

(depuis Colmar)

Les dessous de l’affaire Kieffer

L’affaire Kieffer, nous l’avions résumée – peut-être un peu facilement certes – par un pétage de plombs du directeur de cabinet de Jean Rottner : « Christophe Kieffer a longtemps été directeur de cabinet de Phillipe Richert à la région Alsace puis au Grand Est et est maintenant directeur de cabinet de Jean Rottner. Il a été nommé chevalier de la Légion d’honneur fin 2017. Il y a une semaine, nous avions dénoncé les paroles du directeur de cabinet envers la conseillère régionale Vanessa Wagner : « tu n’es qu’une merde, tu n’es qu’une pétasse innommable… La presse régionale parfaitement au fait de ce dérapage avait jusque-là étouffé l’affaire » écrivions-nous, déjà lanceur d’alerte…

Aujourd’hui, nous serions tentés de rajouter que, à l’instar du larron, Jean Rottner et les siens cherchaient à faire le ménage et que l’occasion a fait le lampion. Jean Rottner va chercher ses proches désormais hors-Alsace quand à Christophe Kieffer, des réseaux charitables lui donneront sans doute l’asile.

On murmure que la CCI Grand Est pourrait tenir la corde…

JR face aux défenseuses de l’Alsace

Pour autant le rapport à la gente féminine n’est pas totalement réglé. On pourrait évoquer le blues de certaines « fans de Richert » qui s’estiment mal récompensées pour le job qu’elles font à défendre Grand Est.

On préfère évoquer les « sautes d’humeur » du « Président » lorsqu’il croise une défenseuse de l’Alsace. Là, JR se lâche, en deviendrait autoritaire et, disent certaines, « méchant ». Celui qui demandait, avant, de revenir à l’Alsace en est désormais le roitelet et il ne peut apparemment pas supporter qu’on lui résiste.

En pleine stratégie pour faire illusion, il n’hésite pas, en off, à cartonner les élus qui défendent l’Alsace. Les hommes sont accusés de dérive « identitaire », donc d’extrémisme, mais les femmes ne sont pas en reste.

Il se dit que Brigitte Klinkert en aurait pris pour son grade lors de la récente rencontre avec les maires du Haut-Rhin… Au fond de la salle, malheureusement, on n’a pas bien entendu ! Allez Brigitte, partagez les mots doux du président avec l’ensemble des femmes alsaciennes qui vous soutiennent !

 

(NDLR : Il se dit que Jean Rottner a un autre problème avec les femmes… en Lorraine. A savoir, comment faire pour neutraliser Nadine Morano et empêcher Valérie Debord de penser trop vite à le remplacer. Sur ce second point, un élu sourit : « de toutes les façons, si les LR d’Alsace et notamment du Bas-Rhin ne sont pas engagés, la région passera à gauche… ou pire ».)