Les lectures de Macron…

Si j’étais Macron, je démissionnerais : l’insoluble quadrature du cercle d’un peuple ingouvernable !

Si j’étais Macron, je démissionnerais : l’insoluble quadrature du cercle d’un peuple ingouvernable !

Pas comme quelqu’un qui cède ou qui recule face à la coalition hétéroclite des insatisfactions exacerbées sous les maillots jaunes de la contestation, mais comme un vrai démocrate qui, prenant conscience de l’importance de l’opposition qui règne dans le pays, remet son mandat entre les mains du peuple.
Bien sûr c’est un risque politique. Qui ne se souvient pas de la dissolution de l’Assemblée nationale par Jacques Chirac  ?
Cela partait du même sentiment : retrouver une légitimité ! Ce fut un échec.

Qu’en serait-il cette fois-ci ?

Sur le plan personnel, Emmanuel Macron ne prend aucun risque. S’il démissionne, se représente et n’est pas réélu, il trouvera facilement un bon job dans une banque internationale de premier plan et sera payé 50 fois plus qu’en tant que président, tout en ayant une tonne de soucis en moins.
S’il est réélu, il fera taire tous ceux qui pensaient avoir gagné la bataille en obtenant sa démission.

Je veux parler des cyniques opportunistes politiques. Car on voit bien que chacun entend profiter au mieux du mouvement de colère légitime actuel et que chacun tente de tirer la couverture à lui. Macron tient bien son rôle de détestable défenseur des « très riches » et face à ce rôle de méchant qu’on lui attribue un peu vite, chaque parti, chaque syndicat entend bien en tirer quelques avantages, voire, pour les plus féroces d’entre eux, le Pouvoir !

Qu’on ne se méprenne pas cependant. Ces stratégies de récupération se font bien sur le dos du peuple et non avec lui ni pour lui.
Car qui peut croire qu’un responsable politique s’intéresse plus au peuple qu’à sa carrière et à ses intérêts ?

Mais imaginons ce qui se passerait si E Macron annonçait la tenue de nouvelles élections présidentielles tout en représentant sa candidature.

Pour lui, cela serait un geste de grande classe qui lui permettrait de rééxpliquer les fondements de sa politique tout en laissant aux français le choix de le replacer à la tête d’un état – dans ce cas renforcé – ou pas.
Il faut être un homme d’État pour oser abandonner le pouvoir et se représenter devant le peuple quand un homme politique s’accroche au rocher du pouvoir comme un coquillage.

Car pour ses adversaires viendrait le temps de la galère. En effet, qui pour prendre sa place ?

Ne parlons pas des partis traditionnels que sont les LR ou le PS. Tout le monde en a soupé et personne ne veut les revoir de sitôt. Quant aux extrêmes, ils jouent leurs marottes respectives.

Mme Le Pen revendique une proportionnelle qui lui permettrait de peser sur l’Assemblée nationale. Elle semble bien détenir des solutions pour redresser le pays et beaucoup de personnes pensent désormais que sa politique est possible et qu’elle aura des conséquences positives sur leur portefeuille.
Or, il suffit de voir les difficultés à venir résultantes du Brexit, autant pour l’Europe que pour les Anglais pour se rendre compte que les choses ne sont pas si simples. Il suffit de voir les difficultés que rencontre actuellement l’Italie pour comprendre que se retourner contre les institutions européennes actuelles n’est pas si simple. Peut-on vraiment croire que c’est en filtrant les frontières et en fichant quelques étrangers dehors qu’on redressera le pays ? Jouer solo dans le monde tel qu’il est désormais structuré, c’est courir à sa perte.

Quant à M Mélenchon, qui rêve depuis toujours de sa revanche révolutionnaire, où mènera-t-il ainsi le pays ? Son dada c’est la sixième république. Et ? Que propose-t-il à part le fameux « prendre aux riches pour distribuer aux pauvres » ? Une politique dont on nous a rebattu les oreilles depuis si longtemps et qui a toujours mené au désastre économique. Est-il conscient que le lendemain de son élection il n’y aura plus de riches en suffisante quantité dans le pays pour redonner du pouvoir d’achat aux Français qui s’appauvriront bien plus qu’ils ne le sont déjà ?

Que se passera-t-il quand les Français comprendront enfin que ces deux axes politiques inconciliables, s’ils servent bien leurs représentants en tant qu’opposants professionnels, auront mené à l’appauvrissement général du pays et à la fonte brutale de leurs économies ?
À ce propos la vraie question ne serait-elle pas : les extrêmes veulent-ils vraiment du pouvoir quand il est tellement plus facile d’exister en se contentant d’agiter des chiffons rouges et de s’opposer à n’importe quelle décision pourvu qu’elle permette qu’on fasse parler de soi ?

Si ce pays bascule très à droite, il aura face à lui des forces révolutionnaires très à gauche et réciproquement. Cela nous promet du grand spectacle tous les week-ends sur la Place de l’Étoile, avec cependant dans tous les cas un service d’ordre beaucoup moins attentif à la santé des manifestants qu’il ne l’est actuellement, quoiqu’on en dise.

Alors ? À jouer les apprentis sorciers les Français comme souvent se tirent des balles dans leurs pieds. Le pays a besoin de tous pour se redresser, pas de chercher un bouc émissaire ni de jeter de l’huile sur un incendie déjà bien allumé. On vient sans doute de perdre une année d’efforts collectifs pour améliorer le sort de chacun de nous et il faudra certainement plusieurs années avant de rattraper le retard qui sera pris par les réformes nécessaires au bien commun.

Les exigences catégorielles ont déjà eu raison du progrès collectif.
Si vous demandez aux Français s’ils paient trop d’impôts ils diront oui, mais si vous leur dites que la conséquence en sera la suppression de postes dans la fonction publique, ils diront non.
Voilà l’insoluble quadrature du cercle d’un peuple ingouvernable qui réclame tout et son contraire.

C’est pourquoi il me semble que la seule mesure pour redorer la démocratie et apaiser les tensions sociales n’est rien d’autre que de revenir devant le peuple. Il en résultera soit un renforcement de la légitimité du Président s’il est réélu, soit un basculement de la France dans un extrême ou un autre.

C’est un risque à prendre, car c’est ce qui permettra de comprendre enfin que le pouvoir politique est plus un sacerdoce qu’une sinécure et nous rendra, espérons-le, plus indulgents et compréhensifs les uns vis-à-vis des autres une fois les yeux de tous rouverts.

Nous verrons bien ce qu’il dira bientôt…

NBP

Du vent ?

Yellow Friday

L’actu selon le professeur Schmeerwurscht

Toute la musique que j’aime c’est le flouze

C’est la tendance… Faire chanter les morts.

On ne peut même pas dire que c’est la dernière tendance puisque c’est très à la mode depuis quelques années.

A moins que les célébrités ou Pipoles, pour parler comme un académicien, ne lèguent absolument rien à leurs rejetons.

En tout cas, la dépouille de leur géniteur à peine refroidie, ils cherchent à remplir la gamelle, tel Mischa Aznavour qui a tout de même dû respecter 40 jours de silence après la mort de son père avant de révéler un “projet avec Universal de ressortir peut-être quelques titres” qui va ravir les fans du chanteur français. Ben tiens! (Source : RTL)”Il avait enregistré 5, 6 titres quand on a fait l’album encore en 2016 et d’autres étaient déjà préparés, montés, arrangés, mais il n’avait pas les voix dessus”.

Comme c’est mignon… Il ajoute: “un album qui peut se faire où il y aurait six titres avec mon père, et six autres titres qu’il aurait donnés à des gens qu’il appréciait beaucoup.

On n’a pas encore choisi tout le monde”. Cela pourrait être “des chanteurs avec qui il avait des affinités, de la nouvelle comme de l’ancienne génération”.

Oui et, tant qu’à faire, ceux qui rapportent le plus. Ce brave garçon qui, décidément, a de l’appétit à défaut d’avoir du talent, a d’autres projets: un film créé à partir d’images tournées par Charles Aznavour en Super 8 et une série d’animation à la télé basée sur les chansons d’amour de l’artiste.

C’est beau la vie quand on passe de star de la chanson à pompe à fric.

Bon, faut dire que l’ancêtre avait donné le ton en faisant ressortir Piaf de son cercueil pour chanter avec elle en duo. Alors, bon sang ne saurait mentir.

Pipi caca

SLATE se demande si on peut attraper des maladies dans les toilettes publiques, c’est dire si la presse de gauche s’emmerde en ce moment. Je serais tenté de dire que si on lèche la cuvette, il y a pas mal de chances, en effet.

L’auteur de l’article rappelle notamment que “tout le monde a déjà vécu cette situation: une envie pressante, la recherche frénétique de toilettes, et, une fois trouvées, la découverte que le siège est couvert de gouttelettes, souvenirs de l’utilisateur précédent. Dès lors, que faire?

Se comporter comme si de rien n’était et procéder comme à l’accoutumée, ou bien tenter de faire son affaire accroupi, en équilibre précaire?

Voilà un sujet qui mérite qu’on s’y penche (pas trop quand même).

Chacun de nous transporte des univers complets de microbes (jusqu’à un kilo!) que nous échangeons en permanence avec notre entourage. Ces bactéries, champignons, levures, virus et parasites vivent notamment dans l’intestin. Les microbes de l’intestin constituent de 25 à 54% des matières fécales humaines et peuvent donc transporter un large éventail de pathogènes transmissibles.

Lors de l’utilisation de toilettes publiques, le contact avec des matières fécales a donc des chances de se produire et de faire courir un risque d’infection.
Il est très peu probable qu’une infection se développe à partir des fesses, même assises sur un siège de toilettes. En effet, la plupart des infections intestinales impliquent le transfert manuel de bactéries vers la bouche. Ceci se produit généralement lorsque les mains, les aliments ou certaines surfaces se retrouvent souillés par des matières fécales. Qui plus est, la couche de bactéries et de levures qui recouvre la peau humaine fonctionne comme un bouclier de protection très efficace. Et enfin, en dernier recours, notre système immunitaire est particulièrement efficace pour nous protéger contre les agents pathogènes.
Il n’est donc pas nécessaire de grimper sur le siège des toilettes pour s’y s’accroupir. (ça ne me serait même pas venu à l’idée).

C’est même , comme l’explique Brianne Grogan, physiothérapeute en santé des femmes: “Le problème avec le fait de “planer” au-dessus des toilettes en urinant (j’espère que vous visionnez bien, sinon je fais un dessin) est que les muscles de votre plancher pelvien et de votre ceinture pelvienne –vos rotateurs de la hanche, vos muscles glutéaux, votre dos et vos abdominaux– sont extrêmement tendus. Cette tension de la ceinture pelvienne rend l’écoulement de l’urine difficile, vous obligeant souvent à pousser ou à “appuyer légèrement vers le bas” pour que l’urine sorte rapidement.

Or, uriner via des poussées ou des appuis fréquents vers le bas peut contribuer au prolapsus des organes pelviens.»

Vous voilà prévenu(e)s! Sachez tout de même que quelles que soient les précautions que vous prenez, une étude de 2011 a révélé que les microbes présents dans les gouttelettes d’eau projetées lorsque la chasse d’eau est tirée colonisent rapidement une surface plutôt conséquente de la pièce, y compris l’abattant, la porte, le sol et le support du papier toilette. Pour éviter de subir cette vaporisation à base de contenu de toilettes, il est recommandé de quitter la cabine immédiatement après avoir appuyé sur le bouton de la chasse d’eau.

Poilade assurée! Vous imaginez la scène de celles zé ceux qui se précipitent dès le déclenchement de la chasse? C’est la chasse à courre !

L’article se termine en rappelant qu’une étude menée par une équipe américaine a révélé que les téléphones mobiles sont jusqu’à dix fois plus sales que les sièges de WC… Reste plus qu’à “planer” au-dessus de son téléphone ou de courir dès qu’on a appuyé sur le bouton…

Jaunisse

A lire et entendre la presse, en comprend que l’exécutif “entend” les français, “entend” la colère, “entend” les manifestants. Bon, c’est donc la preuve qu’il ne comprend pas. Avec tout ce qu’il entend, il ne comprend pas.

C’est sans doute pour cela que le Président de la République Française n’a pas jugé utile de s’adresser au français. C’est parce que son intelligence “complexe” ne lui permet pas de comprendre. C’est sans doute aussi pour cela que le Premier Ministre a répondu que “la France, ce n’est pas l’anarchie”. C’est parce qu’il n’ pas compris.
Ils n’ont pas compris que les gilets jaunes c’est rien à côté de ce qui les attend s’ils continuent “à ne pas comprendre”. S’ils continuent à ne pas comprendre le prix des carburants n’était que la goutte qui est en train de faire déborder la citerne.

Cette goutte s’ajoute au mépris présidentiel, à la vacuité des ministres, à leur absence de moralité, au spectacle affligeant de la représentation nationale au palais Bourbon, à la stagnation des salaires, à l’augmentation des taxes, à la suppression des subventions, à  l’indigence de la justice, à l’absence de perspectives, à la disparition de services publics, à la cécité devant la violence, à la destruction méthodique des structures traditionnelles de la société, au cynisme des financiers, à l’absence de travail sur le trottoir d’en face.

On met des gilets jaunes parce qu’on n’a plus les moyens de s’acheter des gilets de laine, monsieur le Président.

Au fait, Robert Faurisson est mort… MÊME PAS VRAI!

Interview d’Emmanuel Macron, cette semaine sur Europe 1, le gentil contre les méchants : le storytelling présidentiel

Interview d’Emmanuel Macron, cette semaine sur Europe 1,

le gentil contre les méchants : le storytelling présidentiel

Il est bien notre Président, Emmanuel Macron. Ne le voilà-t-il pas en train de prendre l’armure pour nous défendre, nous ses pauvres citoyens contre une menace qui s’approche en même temps que les élections européenne.
Une menace ? Que dire ? Un combat historique, digne de Roland à Roncevaux, Charles Martel à Poitiers ! Ah non, pas Charles Martel…
Le voilà de communiquer sur Europe 1  … Il avait besoin de parler, d’exposer les enjeux, de convaincre …

Des hausses des carburants et des rustines

Le voilà d’évoquer nos difficultés, celles des Français. 2018 et 2019 verront les prix des carburants flamber. Ah oui, on va aider les ruraux, les plus défavorisés, mais une fois encore on va charger la France qui travaille et les classes moyennes !
Malin, il laisse les régions offrir des aides (à leurs frais), et laisse l’Etat défiscaliser. Le tout caché dans un élément de langage : la fiscalité écologique
Le voilà d’annoncer l’ouverture de services publics dans les quartiers. De quoi parle-t-il ? De Poste, de bureaux de police ? Voilà qui est en opposition totale avec la recherche de réduction des coûts liés à la fonction publique. Qu’à cela ne tienne…
On en est à offrir des rustines à des gens qui n’ont plus de quoi se payer des vélos. Et vous, qu’en pensez-vous ?

Paroles, Paroles, Paroles

Le voilà de communiquer sur Europe 1 … Benalla, Carburant, l’Europe, il dit tout …
Et il n’est pas content, le Président, de la manifestation du 17 novembre. Objectivement, une colère « populaire », ce n’est jamais bon ! Une manifestation qui « jouerait sur les peurs ».

On en oublie que la manifestation du 17 novembre est d’abord une indignation… face aux taxes subies. Le voilà de culpabiliser, Mme « Schmitt », celle-là même qui a utilisé les primes concernant le diesel dont l’Etat lui vantait les mérites, celle-là même qui habitant loin d’une grande ville, a besoin de sa voiture pour aller faire ses courses, chercher ses petits enfants ou aller faire une visite médicale bien loin de chez elle.

La faute aux nationalismes

Et voilà, Emmanuel Macron de montrer du doigt le danger : Les nationalismes ! Tout viendrait d’eux… On en oublierait presque que si des partis extrêmes ou radicaux sont arrivés au pouvoir, c’est parce que des partis et une classe politique a échoué.

Comment hélas, ne pas comprendre, que certains, ayant tout essayé politiquement, se réfugient dans un votre extrême.
En les montrant du doigt comme il le fait, le Président tente un storytelling délicat… Il nous explique qu’il est le gentil contre les méchants. Positionnement peut-être sincère, mais simpliste.

D’abord, il ne sera pas la tête de liste de La République en Marche. Ensuite, il tente de cornériser le PS et Les Républicains. Enfin, il fait du vote « extrême », LFI, ou RN, la principale alternative.

En cela, le discours simpliste, additionné aux hausses subies par les classes moyennes, ressemble à un boomerang.
Le dernier sondage lu par nos soins donne le RN à 21 %

En 2014, il finit, alors FN, à 25 % ! Salauds de méchants ! Même pas venus le voir à la Cathédrale de Strasbourg.

Id’Fuchs

Tout va bien ! Macron est là !

Tout va bien ! Macron est là !

La venue du Président Macron fait ressortir un « travers » alsaciens, la légitimité.  Les VIP alsaciens, invités en grades et qualités à la « Messe », pardon, au concert sont heureux.

Louanges pour le Président, désormais « sauveur de l’Alsace ». Mais vous, simples mortels, qu’en pensez-vous ?
On lit les DNA  du Lundi et on rit avec vous.

« L’Alsace peut construire le nouveau monde de l’Europe »

« L’Alsace peut construire le nouveau monde de l’Europe » dit Brigitte Klinkert. En Allemagne, la question d’un siège unique du Parlement, à Bruxelles, séduit nos derniers alliés allemands.
« 180 millions d’euros de coût, 19 000 tonnes de CO2 par an ». L’impact écologique commence à être mentionné dans la campagne allemande des élections européennes. Parmi les députés remplacés outre-Rhin, nombreux soutenaient encore. Strasbourg. Mais bon, on se dit de plus en plus européen en regardant de moins en moins l’Allemagne d’aujourd’hui.
Il est fort Manu.

« La plupart des nôtres n’étaient pas poilus »

« La plupart des nôtres n’étaient pas poilus » souligne Patrick Hetzel ! Il n’a pas tort, quand donc apprendra-t-on aux enfants que le 11 Novembre, l’arrière arrière-grand-père était un Alsacien coincé entre deux nationalismes.

La seule réconciliation qui devrait avoir lieu n’est-elle pas justement celle-là, celle de la vérité portée par une pétition . « Une centaine de personnes * (élus, historiens, acteurs de la vie économique, artistique et religieuse) appellent au respect spécifique de la mémoire des combattants d’Alsace-Moselle en 1914-1918 ».

On t’écoutera Manu
Mais tout cela, tout le monde s’en fout ! Hier, il fallait avoir eu le carton et le badge pour approcher le Président. Sur les réseaux, les invités y allaient de leurs phots. Une façon de narguer le peuple.
Paris aura réussi son coup : Diviser les Alsaciens !

Collectivité Européenne d’Alsace : Debord et Mérabet heureuses

Ce dimanche, des élus de Grand-Est montraient à quelques amis des échanges entre élus. Valérie Debord par « What’sapp » se rejouissaient de la nouvelle collectivité et Lilla Mérabet se félicitait que Grand-Est soit leader en économie.
D’autres se taisaient… Grand Est est plus que jamais « en marche ».

Vicent Debes, en Marche ?

On en finit avec une énigme. Les Chuchotements annoncent Vincent Debes, président des maires du Bas-Rhin et maire de Hoenheim  (https://c.dna.fr/politique/2018/11/05/un-dejeuner-a-l-elysee) comme passé à « En Marche ». Infox ou Buzz ?
Une autre rumeur annonce un tandem Fontanel/Keller !

Le rassemblement national en tête aux Européennes

Tout va bien pour nos élus qui cumulent. Ils ne voient plus les petits qui prennent la hausse d’essence celle de la CSG et la perte de pouvoir d’achat.
Un sondage IFOP pour les Européennes donne le RN en tête à 21 % et Debout la France à 7 %… Ne vous inquiétez pas, vos élus vont bien, Emmanuel Macron veille sur  eux !
Au fait, si le RN fait 21 % au niveau national, combien fait-il en Alsace ?

Barbara DesVilles

Le tournis n’est plus remboursé !!!

Le job d’en face….

Pauvreté, mode d’emploi

Caviar, Vodka et nana !

Abandonnés par Nicolas Hulot

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