Le tournis n’est plus remboursé !!!

Le job d’en face….

Pauvreté, mode d’emploi

Caviar, Vodka et nana !

Abandonnés par Nicolas Hulot

Abandonnés par Nicolas Hulot

Faites pas ch…

s c

La synthèse du rapport du préfet Marx

L’avenir des deux départements alsaciens !

Commandé  le 22 janvier 2018 par le Premier ministre, alors que la Région Grand Est est contestée par certains,  le  ” Rapport au Premier ministre Mission Alsace Grand Est ” est arrivé !

Afin de permettre à nos lecteurs de réagir dès à présent, nous vous proposons la synthèse de ce document de 141 pages.

Le rapport complet est téléchargeable : http://www.bas-rhin.gouv.fr/Actualites/Territoires/Rapport-au-Premier-ministre-Mission-Alsace-Grand-Est/Rapport-au-Premier-Ministre-Mission-Alsace-Grand-Est


Synthèse du rapport

Carrefour longtemps disputé entre des voisins puissants, l’Alsace s’est forgé une identité propre au cœur de l’Europe.

D’abord partie de l’Empire romain puis du Saint-Empire, réunie au Royaume de France après la guerre de Trente Ans, elle est annexée à l’Allemagne de 1870 à 1918 et de 1940 à 1945.

De la pax romana au partage de Verdun, de la prospérité des Hohenstaufen à la Grande Peste, du rayonnement artistique et culturel de la fin du XVe siècle aux ravages de la guerre de Trente Ans, de la Révolution industrielle aux « Malgré-nous », son destin, associant épisodes brillants et tragiques, résume une partie des étapes de l’unification de l’Europe, sous le double signe du limes et du syncrétisme.

À l’époque contemporaine, le territoire que l’on désigne sous la dénomination « Alsace » est formé par les actuels départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. L’Alsace est aussi un territoire d’application du droit local alsacien-mosellan spécifique qui touche à de nombreux aspects de la vie sociale, économique et culturelle.
Depuis la création au 1er janvier 2016 de la région Grand Est, il n’existe plus de collectivité territoriale d’Alsace. Toutefois, le périmètre alsacien conserve des formes institutionnelles propres. Plusieurs structures interdépartementales opèrent dans des champs aussi divers que la sécurité publique, l’économie, l’assainissement, la culture, le tourisme et l’attractivité du territoire.

La réalité des volontés exprimées

Le projet de création du Grand Est a été accueilli de façon réservée par les Alsaciens. Certaines inquiétudes ont été exprimées sur le dimensionnement, la relative hétérogénéité du nouvel ensemble et l’absence de référence à leur territoire historique.

L’échec de la tentative de création, par référendum, d’une collectivité unique d’Alsace en 2013, fusion des départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la région Alsace, portée par les élus, éclaire les tensions actuelles.

De fortes oppositions sont apparues lors de l’adoption de la nouvelle carte régionale, reflétées dans les résultats des élections régionales de 2015. Elles ont désormais perdu en intensité et une partie de la classe politique alsacienne s’est engagée dans la construction de la nouvelle région.
Deux courants principaux s’affirment actuellement sur cette question. D’une part, les exécutifs départementaux revendiquent la création d’une collectivité à statut particulier, dont les compétences seraient exorbitantes du droit commun des départements. D’autre part, l’exécutif régional Grand Est, s’il n’affiche pas d’opposition à une éventuelle fusion des départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, l’assujettit à l’inscription pleine et entière de cette entité dans le cadre régional et dans le respect du partage des compétences organisé par la loi NOTRe.

Au-delà des interrogations sur l’avenir administratif du territoire, le « désir d’Alsace » dépasse le registre institutionnel.

Les formes juridiques possibles pour porter l’Alsace : hypothèses institutionnelles
En cohérence avec la lettre de mission du Premier ministre et avec la position du Président de la République, rappelée lors de sa visite à Strasbourg le 17 avril dernier, l’évolution des deux départements ne peut s’envisager qu’à l’intérieur de la région Grand Est.

Dans ce cadre, quatre possibilités d’évolution institutionnelle se dessinent aujourd’hui afin de porter le « désir d’Alsace » :

•    renforcer la coopération entre les deux départements en mettant en place une entente ou en créant une institution interdépartementale ;
•    créer un syndicat mixte, auquel d’autres collectivités pourraient adhérer ;
•    fusionner les deux départements dans un grand département Alsace, par la loi ou par la voie réglementaire ouverte par le Code général des collectivités territoriales ;
•    créer une collectivité à statut particulier en application de l’article 72 de la Constitution.

Si l’entente, l’institution et le syndicat mixte constituent des formes souples de coopération faciles à mettre en place, elles ne répondent qu’incomplètement aux aspirations des élus du territoire qui souhaitent donner naissance à une nouvelle collectivité alsacienne à part entière.
À l’inverse, la création d’une collectivité à statut particulier, malgré le soutien dont elle bénéficie auprès d’une partie des élus alsaciens, notamment ceux du mouvement Les Républicains, introduirait en France continentale, et en dehors des cas très spécifiques des « PLM » (Paris, Lyon, Marseille), une multiplication des types de collectivités, qui serait porteuse de risques, difficilement lisible et critiquée dans le reste de la région Grand Est mais aussi en Alsace.
En revanche, le projet gouvernemental de « différenciation », nouvelle étape significative de la décentralisation, ouvre des perspectives et une dynamique dont les élus locaux pourraient se saisir.

La fusion des deux départements et la création d’un département d’Alsace, au sein de la région Grand Est, permettrait d’édifier une nouvelle collectivité territoriale en harmonie avec le reste du territoire national.

C’est celle qui a été mise en avant par le Président de la République lors de sa visite précitée à Strasbourg. Elle fait par ailleurs l’objet d’un soutien de la part des parlementaires En Marche. Résultant d’une loi ou d’un décret, elle pourrait s’inscrire dans un calendrier resserré et apporter des économies d’échelle sans nécessairement remettre en cause l’organisation déconcentrée de l’État.
Les autres formes de coopération institutionnelle ne sont pas disqualifiées pour autant. D’une part, une entente ou une institution permettrait d’organiser une transition vers la création d’un département unique. D’autre part, le recours à un syndicat mixte offre la possibilité d’associer, de manière pérenne, d’autres collectivités hors d’Alsace, telles que le département de la Moselle dans le champ linguistique.

Les missions d’une éventuelle collectivité Alsace : compétences, expérimentations législatives et coopération transfrontalière

Si une fusion semble être la principale option permettant de donner naissance à une collectivité territoriale alsacienne, il n’en demeure pas moins qu’une simple « addition » des deux départements serait mal comprise par les élus et une partie de la population. Pour être pertinente, celle-ci devrait être la source d’un véritable projet de territoire, ancré dans un espace rhénan, national, transfrontalier et européen.
Une telle ambition pourrait se traduire, outre les compétences déjà exercées par les départements, par l’attribution de compétences nouvelles. Dans le cadre fixé par les lois NOTRe et MAPTAM, des compétences pourraient être attribuées au département unique par délégation ou par transfert de l’État ou de collectivités territoriales de niveau différent. Ensuite, le projet de révision constitutionnelle porté par le Gouvernement devrait permettre de moduler les compétences des collectivités appartenant à une même catégorie au travers d’un « droit de différenciation ».

Carte de la province d’Alsace en 1789

Enfin, le « droit à l’expérimentation », qui devrait être assoupli par la révision constitutionnelle envisagée au travers de la suppression du « verrou » de la généralisation, pourrait concourir à l’élargissement des attributions de compétences de l’entité Alsace unique.
En particulier, une gestion plus efficace des flux transfrontaliers et un meilleur accès aux services publics au voisinage de la frontière seraient susceptibles de justifier l’attribution des compétences suivantes à une entité Alsace, guidée par le principe de subsidiarité :

•    l’importance croissante des flux transfrontaliers justifierait l’exercice d’une compétence spécifique de régulation de ces flux par les collectivités frontalières ;
•    l’Alsace et la Moselle pourraient porter des politiques innovantes en matière d’enseignement et de formation, dans leur environnement frontalier et européen ;
•    un partenariat entre la région Grand Est et une éventuelle entité Alsace pour soutenir l’attractivité, le développement économique et le tourisme pourrait voir le jour ;
•    une éventuelle collectivité Alsace pourrait œuvrer pour la mise en valeur de son espace naturel et notamment de ses cours d’eau ;
•    une collectivité Alsace pourrait jouer un rôle de premier plan dans le domaine culturel.

Au-delà des compétences attribuées à une entité Alsace, la mutualisation des équipements pour accroître l’offre de services publics au voisinage de la frontière ne fonctionnera vraiment que si l’on prévoit la possibilité de dérogations à certaines normes nationales, afin de favoriser une articulation fluide avec son voisinage immédiat.

Le cheminement pour parvenir à la fusion envisagée devrait faire l’objet d’un arbitrage quant à la méthode, législative ou réglementaire (décret en Conseil d’État), et au calendrier, puisqu’il faudrait conjuguer élections locales, révision constitutionnelle et cette entreprise institutionnelle spécifique.
Si cette voie était poursuivie,

l’Alsace pourrait devenir le premier territoire porteur de la « décentralisation de projets » souhaitée par le Président de la République.

Au nom de la mer et du fisc…

Chapeau bas !

L’odyssée de l’espèce

Lundi : Bonjour les dégâts

Boire un p’tit coup ou en prendre un, il faut choisir !

La Ministre de la Santé Agnès Buzyn souhaite renforcer la prévention des risques liés à l’alcool. Bien.

Médecin et chercheuse, elle a fixé le cap de “zéro alcool pendant la grossesse” : “Il ne faudrait pas boire pendant qu’on est enceinte, et ça je crois que beaucoup de femmes ne le savent pas“, a-t-elle dit sur France Info. Ben oui, les femmes sont tellement connes. Si un homme avait dit ça, il aurait été taxé de machisme. Pour madame “la” Ministre, les femmes sont des cruches qui ne font pas la différence entre un verre de lait et une pinte de bière. Les cruches, ça boit de l’eau!

La ministre mise sur la prévention. Elle souhaite donc rendre davantage visible le logo “déconseillé aux femmes enceintes” présent sur les bouteilles d’alcool de plus de 1,2 degré (euh… on boit quoi à 1,2 degré ?). Elle voudrait aussi la mise en place d’un pictogramme déconseillant la consommation d’alcool aux mineurs. J’espère qu’elle n’oubliera pas un logo spécial pour les mineures enceintes!

Rappelez-vous, Agnès Buzyn avait déclaré le 7 février dernier qu’en termes de santé publique, “c’est exactement la même chose de boire du vin, de la bière, de la vodka ou du whisky.” M’en fous, moi je bois du cognac.

Blague à part, vu que je bois aussi du vin et du whisky entre deux bières, si on suit le raisonnement de la ministre, boire un petit coup ou se murger, c’est pareil. Le raisonnement est applicable à tout finalement, le tabac, le gras, le salé, le sucré, etc… et donc aux ministres. Par conséquent, un ministre qui dit une connerie ou cent, c’est pareil. Il faudrait l’éliminer illico.

Oui-Oui sort de prison

Édouard Philippe a annoncé vendredi matin la création d’une “cellule spécifique” afin de suivre, à leur sortie de prison, les détenus terroristes ou radicalisés.

Cette cellule sera placée au sein de l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT) et associera le renseignement pénitentiaire. Environ 450 détenus terroristes ou radicalisés devraient être libérés d’ici fin 2019, a encore indiqué M. Philippe en dévoilant le nouveau plan de lutte contre le terrorisme.

Fort bien! Et on va les suivre comment ? Avec quels moyens ? Avec quels personnels ? Peut-être va-t-on “externaliser” la surveillance, comme pour les PV de stationnement ? Ça c’est une idée qu’elle est chouette, et on n’aurait pas fini de se marrer si on confiait le boulot aux sociétés de surveillance actuelles…

Lèche-bottes blues

Grâce au Canard (enchaîné), on apprend que les ministres, si on peut encore appeler ça des ministres, sont tenus de faire l’éloge permanent du Conducator, “président” en français. Info que les autres canards laquais se sont bien gardés relayer, de peur sans doute d’être privés de leur subventions en suppositoire.

On apprend ainsi qu’après chacune de ses interventions, et notamment la dernière devant le Congrès réuni à Versailles, les ministres avaient l’obligation de faire l’éloge du patron en y mettant le ton (le ton c’est bon!) et, surtout, en partageant le même langage. Ça donne : “C’est un président humble, résolu et lucide, qui a prononcé un discours clair et ambitieux, etc…“. Depuis le monologue de Versailles, c’est la course à l’échalote entre les ministres, c’est à celui (à celles et ceux) qui lèchera le plus et le mieux. “Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute“… Les ministres de la Macronie ont bien relu leurs classiques et agissent donc en connaissance de causes.

Comme dit le Canard, ce n’est plus le chant des partisans mais des courtisans. Françaises, français, gueux, gueuses, ça se passe en France… au XXIème siècle.

Ah bon ?

Pour ceux qui ne le sauraient pas ou qui auraient de sérieux problèmes auditifs, la France a gagné la coupe du monde de football. Il n’y aura donc rien d’autre dans la presse pendant les trois prochaines semaines que le foot et la France Black-Blanc-Beur-Cornichons.

Du coup, je vais peut-être bien passer mon tour pour la revue de presse.

Il ne reste pour sauver Heb’di !


Football : Tous champions du Monde !

Vladimir Poutine : champion du Monde

Le premier vrai champion du monde c’est le président de la Russie. Il ne faut pas l’oublier, il vient de donner au monde une leçon d’organisation, de sécurité… Pas de hooligans, pas d’attentats, et surtout les retours des premiers supporteurs français et alsaciens.

Emmanuel Macron : champion du Monde

L’autre champion du Monde, c’est Emmanuel Macron ! Après avoir cassé la droite, la gauche, faire la guerre au RN, le voilà de se déhancher façon « cloclo ». Lui va remonter dans les sondages !

Le voilà même de faire le « dab », le geste des rappeurs mais surtout celui des consommateurs d’huile de cannabis !

Qu’à cela ne tienne.

L’Alsace : championne du Monde

Les drapeaux BBR défilent ! C’est pendant la coupe du Monde que le préfet Marx a rendu son rapport. Les Alsaciens sont heureux, l’Alsace, elle se meure un peu plus.

Jean Rottner en profite pour claquer 3 Millions de vos impôts à Paris.

Bref, tout va bien !

En douce pourtant des lois viennent de passer, des menaces planent sur les retraites et pourtant, tout va bien !

Vous venez de vous réveiller. La gueule de bois va commencer.

Voilà ce qui a déjà changé pendant que vous regardiez la télé.

Mais tout cela, on s’en fout ! On est les champions ! La France aussi est championne du Monde !

(image en une © Le Huffington Post)

Il ne reste pour sauver Heb’di !


Nous utilisons des cookies sur notre site Web

Merci de confirmer, si vous acceptez nos cookies de suivi. Vous pouvez également refuser le suivi afin que vous puissiez continuer à visiter notre site Web sans aucune donnée envoyée à des services tiers.