Patriot game

Football : Tous champions du Monde !

Vladimir Poutine : champion du Monde

Le premier vrai champion du monde c’est le président de la Russie. Il ne faut pas l’oublier, il vient de donner au monde une leçon d’organisation, de sécurité… Pas de hooligans, pas d’attentats, et surtout les retours des premiers supporteurs français et alsaciens.

Emmanuel Macron : champion du Monde

L’autre champion du Monde, c’est Emmanuel Macron ! Après avoir cassé la droite, la gauche, faire la guerre au RN, le voilà de se déhancher façon « cloclo ». Lui va remonter dans les sondages !

Le voilà même de faire le « dab », le geste des rappeurs mais surtout celui des consommateurs d’huile de cannabis !

Qu’à cela ne tienne.

L’Alsace : championne du Monde

Les drapeaux BBR défilent ! C’est pendant la coupe du Monde que le préfet Marx a rendu son rapport. Les Alsaciens sont heureux, l’Alsace, elle se meure un peu plus.

Jean Rottner en profite pour claquer 3 Millions de vos impôts à Paris.

Bref, tout va bien !

En douce pourtant des lois viennent de passer, des menaces planent sur les retraites et pourtant, tout va bien !

Vous venez de vous réveiller. La gueule de bois va commencer.

Voilà ce qui a déjà changé pendant que vous regardiez la télé.

Mais tout cela, on s’en fout ! On est les champions ! La France aussi est championne du Monde !

(image en une © Le Huffington Post)

Il ne reste pour sauver Heb’di !


Vendredi bleu-blanc-rouge

Douce France

Cette semaine, les rues revêtent des allures d’été 98 : balcons parés de drapeaux tricolores, slogans « Allez les bleus » qui s’immiscent jusque sur les panneaux d’affichage des stations de tram, ambiance allègre qui flotte dans tous les bistrots de quartier… bref, le cœur est à la fête en attendant la grande finale de dimanche !

Le dernier numéro du Monde consacre un dossier à cette liesse estivale qui nous change un peu des actualités sanglantes habituelles.

Florilège de mots récoltés un soir de victoire contre les Belges :

Village de Fontain (Doubs)

Laurence Dutel, une enseignante de Besançon, pas footeuse pour un sou, s’étonne elle-même de porter un maillot des Bleus sur le dos : Je l’ai acheté aujourd’hui. C’est la première fois que j’en mets un. […] Si mes élèves me voyaient !”

Marseille

Cette victoire, c’est la preuve que la France black-blanc-beur a toujours existé, il fallait juste l’appeler, s’enthousiasme Faha Moussa, 28 ans, venus regarder le match avec 4 amis.”

Pas dupe, Alex Tabakov, accoudé au zinc du bar de l’Avenir :

Si on gagne, ça va encore profiter à Macron. A chaque victoire, c’est la même chose. Chirac en a bien profité en 1998, et on a bien mangé des pommes.”

(Alex n’a toutefois pas boudé son plaisir à fêter avec les copains la victoire contre les diables rouges.)

Cette communion toute exceptionnelle que permet le foot, c’est encore deux potes venus festoyer sur les Champs Elysées qui en parlent le mieux :

« Le foot, ça rassemble beaucoup de gens qui n’ont rien à voir, on met plein de choses de côté, ça transcende tout ! […] Trouvez un autre sport où c’est comme ça : cela n’existe pas. Il n’y a que le foot pour créer un tel bordel », dit l’un des deux hommes en arborant un maillot gris flanqué de la devise nationale détournée : « Liberté, Egalité, Mbappé ».

Et malgré mon amour pour mille autres sports que le football, force est d’admettre que l’euphorie que Laurence Dutel, Alex Tabakov, Faha Moussa, les deux potes des champs Elysées et des millions d’autres français partagent au même moment par-delà les kilomètres, il y a qu’un ballon rond qui peut créer ça…

En avant foot !

Afin de calmer nos ardeurs, le billet d’Yvan Gastaut en ligne sur le site de Marianne nous rappelle les enjeux politiques et diplomatiques historiquement liés à la coupe du monde de football, ce qu’un Macron déchaîné en tribune ne viendra pas contredire :

Tout sauf apolitique, le football est une formidable caisse de résonance des tourments du monde.”

A lire et à méditer par ici.

Le nouveau Machiavel

Toujours dans les papiers du Monde, Jérôme Gautheret, correspondant à Rome, retrace dans un excellent article le destin de Matteo Salvini, l’homme fort du gouvernement transalpin, actuel ministre de l’intérieur.

L’on y découvre l’art de communiquer du milanais : c’est une « machine Salvini qui sature l’espace médiatique ». Car l’homme maîtrise les codes des réseaux sociaux, qu’il préfère aux canaux de communication officiels. Toutefois, la recette du succès tient à ceci que la Ligue de Salvini a su conserver « un pied dans la culture politique du XXe siècle » :

Salvini n’est jamais aussi efficace que dans ces réunions faussement improvisées où s’il s’adresse à une centaine de sympathisants conquis d’avance. […] Il se consacre à d’interminables séances selfies, embrassant les personnes âgées et plaisantant avec les enfants. […] Ce lien charnel avec son électorat est le secret de sa popularité.”

Un autre élément, plus sulfureux, nourrit l’aura du chef : l’exaltation permanente de sa personne, de ce « Matteo » que chacun veut toucher, qui exhibe sans complexe ses kilos en trop, et dont la compagne, Elisa Isoardi, se fait photographier en repassant ses chemises… Dans l’histoire politique italienne, un seul leader s’est livré à ce genre de mise en scène de soi : c’est le père du fascisme, Benito Mussolini.”

La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre ! Et on découvre, au fil de l’article, que Mussolini est une référence à laquelle beaucoup de membres de la Liguesollicités pour l’enquête du journaliste- ont fait spontanément référence.

Mais plutôt que de s’aventurer sur le terrain de l’histoire, Salvini préfère souligner son admiration pour Donald Trump et Vladimir Poutine. Et le journaliste de terminer, sur une conclusion un brin effrayante :

A la tête d’un parti vierge de tout passé fasciste ou colonialiste, il incarne, chose nouvelle en Europe, une extrême droite exonérée de tous les crimes du XXe siècle et qui n’a donc pas à se soucier de sa dédiabolisation. Sans passé et sans avenir déterminé, sa rhétorique se déploie dans un présent infini, et revendique pour unique boussole un « bon sens » sans connotation idéologique. Le 1er juillet, lors du rassemblement annuel de la Ligue à Pontida, une bourgade des environs de Bergame en Lombardie, Matteo Salvini a affirmé à la foule que sa victoire était totale, et que le parti serait au pouvoir pour trente ans.”

Mots de Tour de France

Parce qu’il n’y a pas que le foot dans la vie, les Décodeurs nous ont concocté un petit kit de survie pour comprendre et déchiffrer le Tour de France et son vocabulaire imagé ! On apprendra ainsi la signification du chasse-patate :

Ou encore du grupetto :

Avec quand même un petit faible pour la tactique de Deutsche Telekom :

C’est celle qu’on préfère ici à Heb’di, c’est notre philosophie de vie !

Joyeusement vôtre,

Rosalie.

 

Des choses de la vie

Le tacle social

Jeudi : Parlez-moi d’amour

Une déclaration

Quand le football grenoblois s’inspire du Racing…

« Il y a des similitudes entre les deux clubs que ce soit le potentiel économique, le potentiel public, les infrastructures au niveau des stades de la Meinau et du Stade des Alpes. On peut s’inspirer de leur excellent travail, sous l’impulsion du président Marc Keller, d’avoir magnifiquement rebondi », reconnaît Olivier Guégan, l’entraîneur isérois.

C’est ce qu’on peut lire, non sans une fierté certaine, sur le site de nos confrères du Dauphiné. Ah ! Si tout pouvait tourner aussi bien que le ballon rond au stade de la Meinau !

Par amour du goût

On ne vous apprend rien : l’Alsace est une terre d’innovation et c’est aussi pour ça qu’on l’aime. C’est ainsi que la jeunesse d’ici, sous la forme d’une start-up comme il y en a déjà tant, excelle jusque par-delà nos frontières en amalgamant le meilleur de la technologie avec la philosophie de l’open source et du développement durable. Et ce notamment grâce à Johan Nazaraly, Matthieu Urban et Mickaël Gandecki :

Créée en 2016, la start-up Myfood, installée depuis quelques mois à Molsheim, près de Strasbourg, propose des serres connectées alliant les techniques de permaculture et d’aquaponie. L’entreprise qui a déjà vendu ses serres dans sept pays européens sous forme de prototypes passe cette année à l’industrialisation et la commercialisation de ses solutions. (…) L’ambition de Myfood : fournir des serres connectées clé en main équipées de tours de culture verticales à tous ceux qui souhaitent produire leur propre alimentation. L’entreprise y parvient en utilisant la permaculture qui favorise un sol vivant sans engrais chimique et l’aquaponie qui associe l’élevage de poissons et la culture de végétaux. Une serre de 22 m2 produit entre 200 et 400 kg de légumes par an, de quoi nourrir une famille de quatre personnes.

De quoi espérer un avenir meilleur, malgré tout.

Heimathieu

Paul-Henri Mathieu est revenu hier là où tout a commencé pour lui, sur ses courts du centre de ligue qui ont abrité ses premiers entraînements, après qu’il eut été repéré « lors d’une compétition mini-tennis à l’Elsau », se souvient Roland Fizaine, le conseiller sportif du Bas-Rhin.

Le tennisman, anciennement 12e mondial, s’est retiré des courts fin 2017. À l’occasion d’un retour sur la terre rhénane, il en a profité pour rencontrer les meilleurs jeunes Alsaciens joueurs de tennis, c’était hier au centre de ligue de Hautepierre :

« J’avais rencontré Arnaud Boetsch ici même quand j’étais plus jeune et ça m’avait marqué. Si un ou deux de ces jeunes peuvent être marqués par cette journée, j’en serai vraiment très fier », reconnaît celui qui est toujours n°22 français.

À l’instar du jeune retraité, c’est bien ce que l’on souhaite à ces champions en herbe : que leur passion les fasse aller le plus haut possible, sans oublier leurs racines.

Le son de l’amour

Vous le savez, nous le savons tous : pas d’histoire d’amour sans chanson d’amour !

Des artistes, invités de l’édition 2018 de « Strasbourg mon amour », dont le coup d’envoi sera donné ce vendredi, nous livre leurs morceaux adaptés à toutes les situations ou presque.

Dans cette B.O de l’amour, on trouve dans le désordre George Michael, Marvin Gaye, Otis Redding, The Platters, James Brown, Whitney Houston et même Ed Sheeran… Dommage que cette programmation amoureuse ne laisse a priori aucune place à la chanson française. Quelle serait votre chanson, à vous ?

 

(crédit photo : Sophie Marceau in La Boum 1980)

Jeudi : Des nouvelles de l’Alsace

Quand l’Alsace se fait plaquée

Selon une étude publiée par le site spécialisé Eplaque, les plaques d’immatriculation refléteraient les avis politiques des automobilistes. Ainsi, les conducteurs alsaciens boycotteraient franchement le logo Grand Est. Quitte à parfois payer le prix fort et à être dans l’illégalité.”

Et en effet, certains « sont prêts à payer le prix fort pour échapper au logo Grand Est. Prêts aussi à être hors la loi. » À tel point que les garagistes sont obligés de s’adapter. Ainsi, à Colmar par exemple :

« 95% de nos clients optent pour le 68 associé au blason alsacien. On les fait fabriquer en plexi, comme ça on peut les personnaliser.» La plaque est conçue sur ordinateur puis imprimée sur adhésif avant d’être collée sur le plexiglas homologué. Coût de l’opération : 50 euros les deux, contre 30 pour du simple alu. L’Alsace, c’est pas donné à tout le monde.”

Et, s’il y en a qui choisissent d’accepter le logo Grand Est, c’est uniquement pour ne pas payer plus cher.

Autrement, une solution moins chère et tout aussi efficace, l’autocollant Alsace !

Mais attention, comme le rappelle la gendarmerie, la loi est très claire sur le sujet de l’immatriculation : « C’est simple, à partir du moment où on modifie la plaque réglementaire, c’est une infraction. »

Vous savez, bien sûr, que nul n’est censé ignorer la loi. Même si le cœur a ses raisons… que la raison connaît parfaitement, cette fois !

Un ange à sa table

Milieu Espoirs tunisien de 19 ans, Moataz Zemzemi a quitté le Club Africain. Le gaucher polyvalent a signé avec Strasbourg jusqu’en 2021.”

Parce que le Racing nourrit de grands espoirs.

Tirer les leçons de la défaite

La dernière fois que Levi Randolph a foulé le parquet du Rhénus, l’Américain avait planté 14 points et 5 rebonds (…). Cette fois, l’ex-joueur de l’Université d’Alabama portera les couleurs de Strasbourg jusqu’à la fin de la saison.”

Parce que la SIG se nourrit de ses adversaires.

“Mon cœur est triste et j’ai mal aux pieds”

À Strasbourg, la vingtaine de comités locaux de La République En Marche (LREM) peine à se remobiliser après l’euphorie des élections présidentielle et législatives.”

On le serait à moins ! C’est à la lecture de l’article de notre confrère que l’on prend la mesure du « ressenti des militants présents un samedi matin à Lingolsheim, lors de la réunion mensuelle de trois comités de « La République en Marche » (LREM). » Une fois le soufflé des élections retombé, la motivation n’est plus la même, le militantisme en prend un coup… Résultat : « de nombreux militants ont déjà quitté le navire. »

Si l’on ajoute à cela de nombreux facteurs tels que l’éloignement des instances dirigeantes du parti, qui vont parfois jusqu’à faire la sourde oreille, on ne peut que comprendre la déception des marcheurs dans les territoires, notamment en Alsace.

Le travail des militants n’est pas facilité par le manque de moyens locaux : alors que le parti est devenu le plus riche de France après le raz-de-marée des élections législatives de juin 2017 (le nombre de députés élus lui assurant un budget de plus de 100 millions d’euros sur cinq ans), il ne dispose d’aucun local à Strasbourg.”

Cela ne ressemblerait-il pas à… du mépris ? Comme quoi, le renouveau de la politique…

 

Mercredi : Racing, Alsace, séries noires

Marseille 2 – Strasbourg 0

« C’est terminé au Vélodrome. Le Racing s’incline logiquement après avoir pourtant bien tenu la baraque durant 70 minutes. Mais les individualités de l’OM ont fait la différence lorsque les Olympiens ont accentué leur pression. Voilà le Racing nanti d’un troisième revers de suite en Ligue 1 » nous rappelle le fil direct de L’Alsace.

Bon va falloir montrer l’envie désormais !

L’affaire des sapins

« Le sapin de la place Kléber à Strasbourg a tiré hier sa révérence. Cet acteur hors norme a livré cette année un spectacle exceptionnel, une aventure en quatre actes, pleine depéripéties et de rebondissements (malédiction, troll, tempête, accident, etc.). Trois conifères ont d’ailleurs été nécessaires pour tenir le premier rôle du 23 octobre au 15 janvier 2018 » nous rappelle Alsace 20 avec un beau montage sur le sujet !

On clique ICI pour le découvrir. On a toujours un doute sur le coût global. Pas vous ?

Maison d’arrêt : les gardiens en colère

« Le mouvement de blocage des établissements pénitentiaires reprendra jeudi matin à la maison d’arrêt de Strasbourg, annonce l’intersyndicale locale dans un communiqué. Le rendez-vous est à nouveau fixé à 6h30 devant la prison, située dans le quartier de l’Elsau.

« L’heure est grave, les agressions se multiplient, Vendin-le-Vieil, Mont-de-Marsan, Orléans… Stop au massacre ! », s’indignent les représentants syndicaux. ”

La série d’agressions commencent à faire mal … et peur. Heb’di est preneur de témoignages.

Une Alsace 100 % Rhénane

Voilà une belle série de sorties pour Frédéric Bierry.

« Lors de ses vœux aux médias hier, Frédéric Bierry a autant parlé du Bas-Rhin que d’Alsace. C’est devenu une habitude partagée avec sa collègue haut-rhinoise Brigitte Klinkert ». Ainsi lisons-nous ces mots dans les DNA :

« 2018 doit être l’année de construction du projet et d’une vision pour obtenir un consensus le plus large possible. Ils doivent permettre à l’Alsace de retrouver sa capacité à agir pour son développement et pour les gens », indique le partisan d’une collectivité alsacienne à statut particulier dotée de compétences de l’État et de la Région (tourisme et économie).”

On suivra ce feuilleton toute l’année !

A propos de feuilleton, on n’a pas parlé de Schiltigheim ! Tant pis, vous relirez Games of Schilick.

Le point complet sur la situation du Racing

Un effectif impacté

Plusieurs joueurs ont manqué à l’appel lors de la reprise officielle ce 28 juin. Effectivement, certains Strasbourgeois n’ont pas été reconduit (Saad, Marester, Bonnefoi, Dos Santos, Gragnic), Baptiste a lui retrouvé Lille, club qui l’avait prêté au Racing la saison passée et d’autres ont décidé de quitter le club de la capitale alsacienne (Khalid Boutaïb).

Des recrues qui tardent à arriver

Une fois l’euphorie de la montée passée, les supporters du RCS se montrent un peu plus impatients et la manque de recrues commence même à inquiéter certains amoureux du Racing. Les dirigeants alsaciens signent pourtant Kenny Lala le 12 juin puis Pablo Martinez le 21 juin et Kenny Lala. Quelques jours plus tard ce sont Nuno Da Costa (Valenciennes) et Benjamin Corgnet (St-Etienne) qui s’engagent officiellement avec le RC Strasbourg.

Les premiers matchs amicaux

Qui dit préparation d’avant-saison, dit matchs amicaux. Les Bas-Rhinois affrontaient deux clubs suisses pour démarrer, deux matchs nuls ! Opposé à Zurich le 4 juillet dernier, le Racing était contraint au match nul (1-1) après avoir ouvert le score par Lienard. Malheureusement, comme lors de la saison de Ligue 2, le RCS parvient à se faire surprendre 57 secondes plus tard, ce qui scella définitivement le score final.

Samedi, c’était face à Lucerne que les hommes de Thierry Laurey étaient confrontés. Une rencontre complètement folle où le Racing ouvre une nouvelle fois la marque avant de sombrer et de se voir mener 3-1 puis 4-2 juste avant la mi-temps. Mais ce Racing a du caractère, même en amical ! Au retour du vestiaire, la bande à Jérémy Blayac va se remettre dans le droit chemin. Stéphane Bahoken y va de son doublé, dont un penalty dans les dernières secondes de la rencontres, ce qui permet d’arracher le match nul sur un score incroyable de 4-4.

L’entraineur du RC Strasbourg a même tenu à féliciter les deux équipes : « Je suis globalement satisfait de la prestation des joueurs. Et je pense qu’avec les buts et le jeu, les spectateurs le sont aussi. Avec cette chaleur, j’aimerais féliciter nos joueurs ainsi que ceux de Lucerne. Notre première mi-temps manquait de temps en temps un peu d’initiative. On a montré un bon état d’esprit, et ce encore plus en seconde période. On s’est créé pas mal de situations. On a réussi à remonter. »

Du mouvement dans les jours à venir

Le technicien strasbourgeois, Thierry Laurey, n’a pas caché sa volonté de renforcer l’effectif avant la fin du stage le 14 juillet prochain. Un joueur serait sur le point de s’engager avec le club de la capitale européenne. “ On cherche un gardien, un défenseur central et des attaquants (couloirs et axe). Il y a des dossiers qu’on aimerait aborder, mais dès qu’il y a d’autres clubs de Ligue 1 dessus c’est plus que compliqué. On a des difficultés par rapport aux tarifs, que ce soit transferts ou salaires et pourtant on a un budget intéressant pour un promu. Plus les jours vont passer, plus la destination Strasbourg sera prisée. On préfère prendre notre temps ».

Silence, on bosse !

Cette semaine, le Racing Club de Strasbourg se retrouve donc du côté de Vittel pour y effectuer le traditionnel stage d’avant-saison. L’occasion de bien lier les ententes entre les joueurs, nouveaux et anciens ! Retour en Alsace prévu ce vendredi 14 juillet, juste avant le match amical face à Nancy, samedi à Achenheim.

 

(photos ©Heb’di)

 

Le Racing Club de Strasbourg tient sa seconde recrue

Le marché des transferts est relativement calme du côté du Racing Club de Strasbourg et cela ne plait pas forcément à l’ensemble des amoureux du club strasbourgeois. Cependant, cette semaine, le RCS a annoncé l’arrivée d’une seconde recrue, en l’occurence, Pablo Martinez. Le défenseur a évolué du côté d’Angers la saison dernière et a disputé neuf rencontres de Ligue 1.

Son arrivée à Strasbourg n’est pas anodine puisque celui-ci a passé trois saisons sous les ordres de l’entraineur strasbourgeois, Thierry Laurey. Trois années au Gazélec d’Ajaccio avec deux montées successives : National -> Ligue 2 ; Ligue 2 -> Ligue 1. Soit 94 matchs de championnat sous l’ère Laurey. Forcément, quand le RC Strasbourg a retrouvé l’élite, le technicien a immédiatement pensé au défenseur d’expérience âgé de 28 ans.

(Pablo Martinez en blanc)

Le mercato estival a débuté le 9 juin dernier et sera clôturé le 31 août prochain. De quoi voir venir dans le club alsacien. Le président alsacien, Marc Keller, avait annoncé entre huit et dix recrues du côté de la Meinau, ce qui laisse une belle marge. Tout juste promu, on sent bien que les dirigeants strasbourgeois ne s’emballent pas et tentent de bien cibler les futurs joueurs qui seront amenés à rejoindre l’Alsace prochainement.

Pour le moment cela reste insatisfaisant pour une partie des amoureux du Racing, mais ils devront faire avec. Le club n’a pas prévu d’accélérer le rythme pour faire plaisir à ses supporters, mais cherche véritablement à construire une équipe capable d’assurer le maintien le plus paisiblement possible. Ce qui est certain, c’est que d’ici le 5 août, date du premier match de championnat, l’effectif bas-rhinois risque d’évoluer de manière significative. Affaire à suivre.

 

Le calendrier du Racing Club de Strasbourg dévoilé

Un choc pour commencer !

Pour son retour en Ligue 1 neuf ans après, le RC Strasbourg aura l’honneur d’affronter un très gros morceau. En l’occurrence, les hommes de Thierry Laurey se déplaceront au Parc OL pour affronter l’Olympique Lyonnais. Une affiche qui excite et inquiète les supporters du Racing. Pas facile d’affronter le quatrième de la saison passée, mais les Alsaciens se déplaceront dans la troisième ville de France le 5 août prochain avec une pression quasi-inexistante. Effectivement, la bande à Jérémy Grimm arrivera à Lyon dans la peau de l’outsider et n’aura aucune obligation de résultat.

Lille à domicile

L’antre strasbourgeoise fera également son retour en Ligue 1, à cette occasion, Lille se rendra dans la capitale alsacienne lors de la seconde journée de championnat. La saison passée, le LOSC a terminé à la onzième place en L1. Depuis l’absence de Strasbourg dans l’élite, Lille a remporté le titre de champion de France en 2011, une Coupe de France en 2011 et a disputé un huitième de finale d’Europa Ligue en 2010. Egalement une belle affiche pour les amoureux de football. A souligner que la première très grosse affiche se disputera le 14 octobre prochain, avec la réception de l’Olympique de Marseille au Stade de la Meinau.

Incohérence du championnat moderne

On avait pour habitude de voir que lorsqu’une équipe débute à l’extérieur pour la première journée du championnat, celle-ci avait l’honneur de recevoir pour conclure sa saison. Cette saison ce ne sera pas le cas pour le Racing Club de Strasbourg qui aura dans un premier temps, la lourde tâche que d’aller affronter Lyon au Parc OL le 5 août prochain et ainsi finir la saison à Nantes. Une particularité peu apprécié des supporters du RCS…

 

(crédits photos : Kop Ciel &Blanc)

Nous utilisons des cookies sur notre site Web

Merci de confirmer, si vous acceptez nos cookies de suivi. Vous pouvez également refuser le suivi afin que vous puissiez continuer à visiter notre site Web sans aucune donnée envoyée à des services tiers.