La synthèse du rapport du préfet Marx

L’avenir des deux départements alsaciens !

Commandé  le 22 janvier 2018 par le Premier ministre, alors que la Région Grand Est est contestée par certains,  le  ” Rapport au Premier ministre Mission Alsace Grand Est ” est arrivé !

Afin de permettre à nos lecteurs de réagir dès à présent, nous vous proposons la synthèse de ce document de 141 pages.

Le rapport complet est téléchargeable : http://www.bas-rhin.gouv.fr/Actualites/Territoires/Rapport-au-Premier-ministre-Mission-Alsace-Grand-Est/Rapport-au-Premier-Ministre-Mission-Alsace-Grand-Est


Synthèse du rapport

Carrefour longtemps disputé entre des voisins puissants, l’Alsace s’est forgé une identité propre au cœur de l’Europe.

D’abord partie de l’Empire romain puis du Saint-Empire, réunie au Royaume de France après la guerre de Trente Ans, elle est annexée à l’Allemagne de 1870 à 1918 et de 1940 à 1945.

De la pax romana au partage de Verdun, de la prospérité des Hohenstaufen à la Grande Peste, du rayonnement artistique et culturel de la fin du XVe siècle aux ravages de la guerre de Trente Ans, de la Révolution industrielle aux « Malgré-nous », son destin, associant épisodes brillants et tragiques, résume une partie des étapes de l’unification de l’Europe, sous le double signe du limes et du syncrétisme.

À l’époque contemporaine, le territoire que l’on désigne sous la dénomination « Alsace » est formé par les actuels départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. L’Alsace est aussi un territoire d’application du droit local alsacien-mosellan spécifique qui touche à de nombreux aspects de la vie sociale, économique et culturelle.
Depuis la création au 1er janvier 2016 de la région Grand Est, il n’existe plus de collectivité territoriale d’Alsace. Toutefois, le périmètre alsacien conserve des formes institutionnelles propres. Plusieurs structures interdépartementales opèrent dans des champs aussi divers que la sécurité publique, l’économie, l’assainissement, la culture, le tourisme et l’attractivité du territoire.

La réalité des volontés exprimées

Le projet de création du Grand Est a été accueilli de façon réservée par les Alsaciens. Certaines inquiétudes ont été exprimées sur le dimensionnement, la relative hétérogénéité du nouvel ensemble et l’absence de référence à leur territoire historique.

L’échec de la tentative de création, par référendum, d’une collectivité unique d’Alsace en 2013, fusion des départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la région Alsace, portée par les élus, éclaire les tensions actuelles.

De fortes oppositions sont apparues lors de l’adoption de la nouvelle carte régionale, reflétées dans les résultats des élections régionales de 2015. Elles ont désormais perdu en intensité et une partie de la classe politique alsacienne s’est engagée dans la construction de la nouvelle région.
Deux courants principaux s’affirment actuellement sur cette question. D’une part, les exécutifs départementaux revendiquent la création d’une collectivité à statut particulier, dont les compétences seraient exorbitantes du droit commun des départements. D’autre part, l’exécutif régional Grand Est, s’il n’affiche pas d’opposition à une éventuelle fusion des départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, l’assujettit à l’inscription pleine et entière de cette entité dans le cadre régional et dans le respect du partage des compétences organisé par la loi NOTRe.

Au-delà des interrogations sur l’avenir administratif du territoire, le « désir d’Alsace » dépasse le registre institutionnel.

Les formes juridiques possibles pour porter l’Alsace : hypothèses institutionnelles
En cohérence avec la lettre de mission du Premier ministre et avec la position du Président de la République, rappelée lors de sa visite à Strasbourg le 17 avril dernier, l’évolution des deux départements ne peut s’envisager qu’à l’intérieur de la région Grand Est.

Dans ce cadre, quatre possibilités d’évolution institutionnelle se dessinent aujourd’hui afin de porter le « désir d’Alsace » :

•    renforcer la coopération entre les deux départements en mettant en place une entente ou en créant une institution interdépartementale ;
•    créer un syndicat mixte, auquel d’autres collectivités pourraient adhérer ;
•    fusionner les deux départements dans un grand département Alsace, par la loi ou par la voie réglementaire ouverte par le Code général des collectivités territoriales ;
•    créer une collectivité à statut particulier en application de l’article 72 de la Constitution.

Si l’entente, l’institution et le syndicat mixte constituent des formes souples de coopération faciles à mettre en place, elles ne répondent qu’incomplètement aux aspirations des élus du territoire qui souhaitent donner naissance à une nouvelle collectivité alsacienne à part entière.
À l’inverse, la création d’une collectivité à statut particulier, malgré le soutien dont elle bénéficie auprès d’une partie des élus alsaciens, notamment ceux du mouvement Les Républicains, introduirait en France continentale, et en dehors des cas très spécifiques des « PLM » (Paris, Lyon, Marseille), une multiplication des types de collectivités, qui serait porteuse de risques, difficilement lisible et critiquée dans le reste de la région Grand Est mais aussi en Alsace.
En revanche, le projet gouvernemental de « différenciation », nouvelle étape significative de la décentralisation, ouvre des perspectives et une dynamique dont les élus locaux pourraient se saisir.

La fusion des deux départements et la création d’un département d’Alsace, au sein de la région Grand Est, permettrait d’édifier une nouvelle collectivité territoriale en harmonie avec le reste du territoire national.

C’est celle qui a été mise en avant par le Président de la République lors de sa visite précitée à Strasbourg. Elle fait par ailleurs l’objet d’un soutien de la part des parlementaires En Marche. Résultant d’une loi ou d’un décret, elle pourrait s’inscrire dans un calendrier resserré et apporter des économies d’échelle sans nécessairement remettre en cause l’organisation déconcentrée de l’État.
Les autres formes de coopération institutionnelle ne sont pas disqualifiées pour autant. D’une part, une entente ou une institution permettrait d’organiser une transition vers la création d’un département unique. D’autre part, le recours à un syndicat mixte offre la possibilité d’associer, de manière pérenne, d’autres collectivités hors d’Alsace, telles que le département de la Moselle dans le champ linguistique.

Les missions d’une éventuelle collectivité Alsace : compétences, expérimentations législatives et coopération transfrontalière

Si une fusion semble être la principale option permettant de donner naissance à une collectivité territoriale alsacienne, il n’en demeure pas moins qu’une simple « addition » des deux départements serait mal comprise par les élus et une partie de la population. Pour être pertinente, celle-ci devrait être la source d’un véritable projet de territoire, ancré dans un espace rhénan, national, transfrontalier et européen.
Une telle ambition pourrait se traduire, outre les compétences déjà exercées par les départements, par l’attribution de compétences nouvelles. Dans le cadre fixé par les lois NOTRe et MAPTAM, des compétences pourraient être attribuées au département unique par délégation ou par transfert de l’État ou de collectivités territoriales de niveau différent. Ensuite, le projet de révision constitutionnelle porté par le Gouvernement devrait permettre de moduler les compétences des collectivités appartenant à une même catégorie au travers d’un « droit de différenciation ».

Carte de la province d’Alsace en 1789

Enfin, le « droit à l’expérimentation », qui devrait être assoupli par la révision constitutionnelle envisagée au travers de la suppression du « verrou » de la généralisation, pourrait concourir à l’élargissement des attributions de compétences de l’entité Alsace unique.
En particulier, une gestion plus efficace des flux transfrontaliers et un meilleur accès aux services publics au voisinage de la frontière seraient susceptibles de justifier l’attribution des compétences suivantes à une entité Alsace, guidée par le principe de subsidiarité :

•    l’importance croissante des flux transfrontaliers justifierait l’exercice d’une compétence spécifique de régulation de ces flux par les collectivités frontalières ;
•    l’Alsace et la Moselle pourraient porter des politiques innovantes en matière d’enseignement et de formation, dans leur environnement frontalier et européen ;
•    un partenariat entre la région Grand Est et une éventuelle entité Alsace pour soutenir l’attractivité, le développement économique et le tourisme pourrait voir le jour ;
•    une éventuelle collectivité Alsace pourrait œuvrer pour la mise en valeur de son espace naturel et notamment de ses cours d’eau ;
•    une collectivité Alsace pourrait jouer un rôle de premier plan dans le domaine culturel.

Au-delà des compétences attribuées à une entité Alsace, la mutualisation des équipements pour accroître l’offre de services publics au voisinage de la frontière ne fonctionnera vraiment que si l’on prévoit la possibilité de dérogations à certaines normes nationales, afin de favoriser une articulation fluide avec son voisinage immédiat.

Le cheminement pour parvenir à la fusion envisagée devrait faire l’objet d’un arbitrage quant à la méthode, législative ou réglementaire (décret en Conseil d’État), et au calendrier, puisqu’il faudrait conjuguer élections locales, révision constitutionnelle et cette entreprise institutionnelle spécifique.
Si cette voie était poursuivie,

l’Alsace pourrait devenir le premier territoire porteur de la « décentralisation de projets » souhaitée par le Président de la République.

Manurhin : à Mulhouse, le Grand Est préfère aider les entreprises qui gagnent des milliards !!!

Manurhin : à  Mulhouse, le Grand Est préfère aider les entreprises qui gagnent des milliards !!!

L’ancien fleuron de l’industrie d’armement alsacien qui était en redressement judiciaire est repris par un groupe de défense des Émirats arabes unis (Emirates Defense Industries Company.

Fondée à Mulhouse, Manurhin (Manufacture de machines du Haut-Rhin) aura cent ans l’année prochaine.
À l’origine, la société produisait des machines destinées à l’industrie alimentaire et autres appareils de mesure, très vite elle s’oriente vers la fabrique de munitions et machines de fabrication de munitions dès 1922.
En 1945, Manurhin propose des armes légères, des machines-outils et le scooter Manurhin.
Le révolver MR 73 a été utilisé par le RAID, le GIGN et la Police nationale.
Dans les années 1990,  Manurhin se recentre sur la fabrication et l’installation de machines pour la fabrication de munitions. En 1999, elle cède son activité d’armes de poing à la société Chapuis.

L’erreur slovaque

En 2011, malgré un carnet de commandes bien rempli, Manhurin manque de fonds pour continuer son activité. L’état ramène quatre millions d’euros par le biais de sociétés telles que la Sofired (une structure du ministère des Armées), Giat Industries et trouvera un investisseur mystérieux : le groupe slovaque Delta Defence qui posera 3 millions d’euros.  Rémy Thannberger  et des investisseurs locaux réunissent plus d’un million d’euros.

Rémy Thannberger dirige l’entreprise.

Manurhin repart de l’avant, avec une belle progression  de son chiffre d’affaires et de son bénéfice. Le carnet de commandes est bien fourni.

En 2013, Manurhin  passe sous pilotage opérationnel des Slovaques.

La même année Rémy Thannberger, rencontre un gros client, la OMPC (Oman Munition Production Company). Une société liée au ministère de la Défense du Sultanat d’Oman. Un mégacontrat de 70 millions d’euros est signé. Ce sera curieusement  le dernier…

Paradoxalement, depuis Manurhin se porte mal. Le chiffre d’affaires baisse, il y aura même des périodes de chômage partiel.

Sous pilotage opérationnel slovaque, Manurhin manque de solutions financières pour produire. Rémy Thannberger explique “Les banques refusent de nous accompagner !”, il est vrai que les financeurs hésitent à investir dans les “vice businesses” (métiers sales) liés à la guerre. Mais c’est principalement l’opacité qui entoure l’actionnaire principal Delta Défence qui effraie les investisseurs.
De plus, les Slovaques se sont révélé être de mauvais gestionnaires, au point de se demander si leurs vraies intentions n’étaient pas de flinguer Manurhin. L’entreprise a déposé une plainte contre X. L’instruction est en cours.

En 2016, la société annonce une perte de 16,5 millions d’euros.

Septembre 2016. Bpifrance et Giat industries cèdent leurs participations à la Société Nouvelle d’Alsace, entité détenue par Robert Nguyen et Rémy Thannberger, respectivement directeur général et président du Conseil de Surveillance de Manurhin.

Les politiques locaux semblent baisser  les bras à l’image du député centriste du Haut-Rhin, Olivier Becht : “Hélas, il n’est pas sûr qu’à l’issue de la procédure de sauvegarde l’entreprise évite le redressement judiciaire. Mais cela permettra au moins de revoir l’actionnariat.”

La société mulhousienne est placée en redressement judiciaire en juin 2018 et reprise par Emirates Defense Industries Company sur décision tribunal de grande instance de Mulhouse

Que fait la Région Grand Est ?

Nous avons eu peu de réactions du côté de Metz… si ce n’est un communiqué du RN qui s’étonne :  « bien que ce soit à l’État d’intervenir dans ce type de situation, Jean Rottner préfère, via la compétence« développement économique » du Conseil Régional, aider les grandes entreprises rentables et en croissance pérenne plutôt que se préoccuper de celles en difficultés et dans l’impossibilité d’accéder au crédit bancaire ».
Il est vrai , comme nous l’avions déjà dénoncé dans les pages Heb’di, que les élus de la majorité régionale ont préféré verser 8 millions d’euros à Peugeot Mulhouse quand le groupe PSA fait un bénéfice de près de… 2 milliards d’euros !
Mais, y a-t-il encore des dépenses raisonnables à la région Grand Est ?

Blanchiment et terrorisme, le Crédit Mutuel condamné à un million d’euros d’amende

Blanchiment et terrorisme, le Crédit Mutuel condamné à un million d’euros d’amende

Le Crédit Mutuel CM11* a écopé d’un blâme et d’une amende d’un million d’euros de la part de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR ) de la Banque de France.

À notre connaissance aucun média alsacien, et a fortiori les DNA et L’Alsace, qui appartiennent tous deux au Crédit Mutuel, n’ont relevé ces faits.

Selon le document de l’ACPR en date du 6 juillet, que nous nous sommes procuré, le groupe Crédit Mutuel  n’a pas respecté les obligations qui sont les siennes de vérification d’identité de ses clients.
En effet, les banques sont supposées vérifier l’identité de leurs clients dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Le document précise en l’occurrence que : « …Il est prononcé à l’encontre de la Caisse fédérale de Crédit Mutuel un blâme et une sanction pécuniaire d’un million d’euros ».
La banque a, en quantité limitée certes, réalisé des opérations ou accordé des moyens de paiement à des clients sans qu’il n’y ait eu de vérification d’identité. Ce qui fait dire à l’ACPR que le Crédit Mutuel n’est « pas en situation de détecter ceux qui faisaient, le cas échéant, l’objet d’une mesure de gel des avoirs. »
Le rapport détaille plusieurs exemples, comme celui d’un client qui avait l’intention d’aller combattre en Syrie, qui a fait transiter sur son compte des sommes « d’un montant atypique » (sic). Le Crédit Mutuel a mis près de six mois à réagir.
La banque a ainsi oublié de signaler à des organismes comme Tracfin (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins) d’importants mouvements en espèces alors qu’elle en avait l’obligation.
À titre d’exemple, parmi des dizaines de dossiers cités, il y a cette dame qui a versé 116 000 euros en espèces sans justificatif précis, une personne qui a effectué deux retraits en espèces respectivement de 30 000 euros et 40 000 euros chacun en coupures de 500 euros, ou encore ce compte société crédité de 282 000 euros en provenance d’Estonie, détenu par deux ressortissants russes et géré par un agent immobilier local, ou le compte de cette entreprise domiciliée dans les Iles Vierges britanniques faisant l’objet d’un virement de 60 000 euros en provenance d’une fondation domiciliée au Liechtenstein, ainsi qu’une multitude de retraits en espèces effectués sans que cela n’interroge la responsable de la banque.

Parallèlement à cela, de nombreux lecteurs nous contactent régulièrement pour dénoncer l’intransigeance sans appel de certains gestionnaires de comptes pour quelques centaines d’euros parfois.
De toute évidence, tous les clients de la banque n’ont pas droit au même traitement.

*Le groupe Crédit Mutuel-CM11 est le principal groupe bancaire au sein du Crédit Mutuel. Il est constitué de 11 fédérations de Crédit Mutuel et des caisses qui les composent, de la Banque Fédérative du Crédit Mutuel (BFCM) et de ses filiales notamment des Assurances du Crédit Mutuel (ACM), du Crédit Industriel et Commercial (CIC) et des filiales informatiques et technologiques.
La Banque fédérative du Crédit Mutuel est une société anonyme dont le capital est détenu à 93% par la Caisse Fédérale de Crédit Mutuel, commune à onze des dix-huit fédérations du Crédit Mutuel. Son siège est situé à Strasbourg. (Wikipédia)

Les élus du Grand Est s’envoient en l’air !

Les élus du Grand Est s’envoient en l’air !

Alors que la région Grand Est tente encore de se justifier sur la dépense  aussi couteuse qu’inutile de l’achat d’un appartement à 3 millions d’euros dans les beaux quartiers parisiens. Nous apprenons que les conseillers régionaux s’apprêtent à s’envoyer en l’air !

Les grosses dépenses des collectivités locales sont réglementées par une procédure d’appel d’offres.

C’est ainsi que le Grand Est a lancé un appel d’offres pour l’« Achat d’espaces publicitaires et de prestations diverses de communication et de promotion dans le cadre de la manifestation ” Mondial Air Ballons 2019 ‘’ »

Nous sommes toujours incroyablement surpris de constater à quel point la bande à Rottner a un besoin de reconnaissance.

S’afficher sur des montgolfières dans l’espoir d’être vu de Nogent-sur-Seine à Altkirch,  pourquoi pas ?

Le document  émis par la Région (qui semble complètement à l’ouest en ce moment)   explique que le  « Mondial Air Ballons 2019 » fera pour la première fois l’objet d’un naming « Grand Est ».

L’événement aura lieu du 26 juillet 2019 au 4 août 2019 à Chambley.

Il est précisé que l’événement  rassemble 7 000 médias français et étrangers. « Une réelle opportunité pour la Région Grand Est en lui permettant d’accroître sa notoriété auprès du grand public ! »

Il est donc proposé à la Commission d’Appel d’Offres d’attribuer le marché à l’association«Les Portes du Ciel » pour un montant de 800.000,00 € (environ 1000 mois de minimum vieillesse)

Une opportunité vous disiez…. !

 

Lundi : C’est fini

Boire la tasse ou vieillir, il faut choisir.

Selon les premiers résultats de l’enquête Noyades 2018 de l’agence scientifique et d’expertise Santé publique France, 552 personnes se sont noyées entre le 1er juin et le 5 juillet derniers, et 121 ont perdu la vie. La population la plus touchée concerne les 65 ans et plus.

C’est une génération qui, finalement, ne sera jamais sortie de ses couches-culottes et qui fera les mêmes conneries de 15 à 105 ans. Il y a quelques années, Agathe Fourgnaud, journaliste et écrivain, disait que la génération des enfants des baby-boomers était la première à avoir été obligée d’élever ses parents. Nous n’avons pas bien élevé nos parents.

Fat foot

Neuf kilos de sucre, cinq kilos de graisse, 85.000 calories et 97,65 euros pour gagner un ballon signé par une équipe de foot. Allemande d’accord, mais quand même…

Ferrero (qui fabrique la fameuse pâte spéciale diabète) a fait tout en finesse en proposant près de 16 kg de Nutella pour gagner un ballon de foot.

Des députés ont adressé une réclamation à un organisme de régulation des publicités contre cette campagne encourageant selon eux les enfants à une consommation exagérée du produit.

C’est un coup de pub qui ne passe pas vraiment chez nos voisins qui le jugent malsain – et on serait tenté de dire que c’est tant mieux -, mais ça en dit long sur l’état d’esprit dans l’industrie alimentaire.

Dangers Publics

“En même temps” pourrait-on dire, madame Jugeote et monsieur Bonsens s’arrachent ce qui leur reste de cheveux devant le cas de deux ressortissants japonais menacés d’expulsion.

En effet, le 6 septembre, le tribunal administratif de Montpellier va devoir décider s’il convient d’expulser du territoire national Rié et Hirofumi Shoji, un couple de vignerons japonais trentenaires de Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), arrivé en France en 2011. C’est en tout cas ce que réclame la préfecture des Pyrénées-Orientales depuis avril. Quel crime ont-ils commis ou seraient-ils sur le point de commettre ? Il cultivent 3,5 hectares de vigne pour produire le pedres blanques, un vin rouge “nature” d’exception, star du dernier salon Indigènes et désormais référencé chez El Celler de Can Roca, à Gérone, en Catalogne, plus grand restaurant du monde en 2016. Pour demander à ces deux travailleurs de la terre de quitter la France, la préfecture met en avant l’absence de rentabilité de leur entreprise. Les experts (sic) de l’administration (re-sic) estiment que leur exploitation n’est pas viable, qu’ils n’auront pas les moyens de subsister alors que le prix de leurs bouteilles s’envole. Alors qu’ils sont à jour de toutes leurs cotisations et versements, qu’ils ont investi 100 000 € sur leurs deniers personnels et emprunté 50 000 € à la banque.

Leur avocat évoque le parcours exemplaire de ces passionnés de vin. Ils se sont livrés à un véritable tour de France, comme ouvriers agricoles ou employés de cave pour se former dans les grands domaines de Bordeaux et de Bourgogne, pour devenir œnologues et exploitants agricoles diplômés. Puis, ils ont posé leur talent incontestable sur les parcelles séculaires et vertigineuses de la Côte Vermeille. “Si la France ne veut pas de nous, alors, nous partirons“, disent-ils simplement, humiliés et choqués.

En France, pays où on se méfie de la réussite et où on déteste l’argent (enfin, celui des autres), on demande à des gens qui n’ont jamais vu une entreprise de près de calculer sa rentabilité et on préfère dépenser à fonds perdus dans des politiques de la ville funestes et futiles qui ne donneront rien. A moins que ce ne soit, justement, le but recherché : éviter que les gens réussissent. En effet, ce serait louche.

 

Il ne reste pour sauver Heb’di !


Patriot game

Football : Tous champions du Monde !

Vladimir Poutine : champion du Monde

Le premier vrai champion du monde c’est le président de la Russie. Il ne faut pas l’oublier, il vient de donner au monde une leçon d’organisation, de sécurité… Pas de hooligans, pas d’attentats, et surtout les retours des premiers supporteurs français et alsaciens.

Emmanuel Macron : champion du Monde

L’autre champion du Monde, c’est Emmanuel Macron ! Après avoir cassé la droite, la gauche, faire la guerre au RN, le voilà de se déhancher façon « cloclo ». Lui va remonter dans les sondages !

Le voilà même de faire le « dab », le geste des rappeurs mais surtout celui des consommateurs d’huile de cannabis !

Qu’à cela ne tienne.

L’Alsace : championne du Monde

Les drapeaux BBR défilent ! C’est pendant la coupe du Monde que le préfet Marx a rendu son rapport. Les Alsaciens sont heureux, l’Alsace, elle se meure un peu plus.

Jean Rottner en profite pour claquer 3 Millions de vos impôts à Paris.

Bref, tout va bien !

En douce pourtant des lois viennent de passer, des menaces planent sur les retraites et pourtant, tout va bien !

Vous venez de vous réveiller. La gueule de bois va commencer.

Voilà ce qui a déjà changé pendant que vous regardiez la télé.

Mais tout cela, on s’en fout ! On est les champions ! La France aussi est championne du Monde !

(image en une © Le Huffington Post)

Il ne reste pour sauver Heb’di !


Vendredi bleu-blanc-rouge

Douce France

Cette semaine, les rues revêtent des allures d’été 98 : balcons parés de drapeaux tricolores, slogans « Allez les bleus » qui s’immiscent jusque sur les panneaux d’affichage des stations de tram, ambiance allègre qui flotte dans tous les bistrots de quartier… bref, le cœur est à la fête en attendant la grande finale de dimanche !

Le dernier numéro du Monde consacre un dossier à cette liesse estivale qui nous change un peu des actualités sanglantes habituelles.

Florilège de mots récoltés un soir de victoire contre les Belges :

Village de Fontain (Doubs)

Laurence Dutel, une enseignante de Besançon, pas footeuse pour un sou, s’étonne elle-même de porter un maillot des Bleus sur le dos : Je l’ai acheté aujourd’hui. C’est la première fois que j’en mets un. […] Si mes élèves me voyaient !”

Marseille

Cette victoire, c’est la preuve que la France black-blanc-beur a toujours existé, il fallait juste l’appeler, s’enthousiasme Faha Moussa, 28 ans, venus regarder le match avec 4 amis.”

Pas dupe, Alex Tabakov, accoudé au zinc du bar de l’Avenir :

Si on gagne, ça va encore profiter à Macron. A chaque victoire, c’est la même chose. Chirac en a bien profité en 1998, et on a bien mangé des pommes.”

(Alex n’a toutefois pas boudé son plaisir à fêter avec les copains la victoire contre les diables rouges.)

Cette communion toute exceptionnelle que permet le foot, c’est encore deux potes venus festoyer sur les Champs Elysées qui en parlent le mieux :

« Le foot, ça rassemble beaucoup de gens qui n’ont rien à voir, on met plein de choses de côté, ça transcende tout ! […] Trouvez un autre sport où c’est comme ça : cela n’existe pas. Il n’y a que le foot pour créer un tel bordel », dit l’un des deux hommes en arborant un maillot gris flanqué de la devise nationale détournée : « Liberté, Egalité, Mbappé ».

Et malgré mon amour pour mille autres sports que le football, force est d’admettre que l’euphorie que Laurence Dutel, Alex Tabakov, Faha Moussa, les deux potes des champs Elysées et des millions d’autres français partagent au même moment par-delà les kilomètres, il y a qu’un ballon rond qui peut créer ça…

En avant foot !

Afin de calmer nos ardeurs, le billet d’Yvan Gastaut en ligne sur le site de Marianne nous rappelle les enjeux politiques et diplomatiques historiquement liés à la coupe du monde de football, ce qu’un Macron déchaîné en tribune ne viendra pas contredire :

Tout sauf apolitique, le football est une formidable caisse de résonance des tourments du monde.”

A lire et à méditer par ici.

Le nouveau Machiavel

Toujours dans les papiers du Monde, Jérôme Gautheret, correspondant à Rome, retrace dans un excellent article le destin de Matteo Salvini, l’homme fort du gouvernement transalpin, actuel ministre de l’intérieur.

L’on y découvre l’art de communiquer du milanais : c’est une « machine Salvini qui sature l’espace médiatique ». Car l’homme maîtrise les codes des réseaux sociaux, qu’il préfère aux canaux de communication officiels. Toutefois, la recette du succès tient à ceci que la Ligue de Salvini a su conserver « un pied dans la culture politique du XXe siècle » :

Salvini n’est jamais aussi efficace que dans ces réunions faussement improvisées où s’il s’adresse à une centaine de sympathisants conquis d’avance. […] Il se consacre à d’interminables séances selfies, embrassant les personnes âgées et plaisantant avec les enfants. […] Ce lien charnel avec son électorat est le secret de sa popularité.”

Un autre élément, plus sulfureux, nourrit l’aura du chef : l’exaltation permanente de sa personne, de ce « Matteo » que chacun veut toucher, qui exhibe sans complexe ses kilos en trop, et dont la compagne, Elisa Isoardi, se fait photographier en repassant ses chemises… Dans l’histoire politique italienne, un seul leader s’est livré à ce genre de mise en scène de soi : c’est le père du fascisme, Benito Mussolini.”

La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre ! Et on découvre, au fil de l’article, que Mussolini est une référence à laquelle beaucoup de membres de la Liguesollicités pour l’enquête du journaliste- ont fait spontanément référence.

Mais plutôt que de s’aventurer sur le terrain de l’histoire, Salvini préfère souligner son admiration pour Donald Trump et Vladimir Poutine. Et le journaliste de terminer, sur une conclusion un brin effrayante :

A la tête d’un parti vierge de tout passé fasciste ou colonialiste, il incarne, chose nouvelle en Europe, une extrême droite exonérée de tous les crimes du XXe siècle et qui n’a donc pas à se soucier de sa dédiabolisation. Sans passé et sans avenir déterminé, sa rhétorique se déploie dans un présent infini, et revendique pour unique boussole un « bon sens » sans connotation idéologique. Le 1er juillet, lors du rassemblement annuel de la Ligue à Pontida, une bourgade des environs de Bergame en Lombardie, Matteo Salvini a affirmé à la foule que sa victoire était totale, et que le parti serait au pouvoir pour trente ans.”

Mots de Tour de France

Parce qu’il n’y a pas que le foot dans la vie, les Décodeurs nous ont concocté un petit kit de survie pour comprendre et déchiffrer le Tour de France et son vocabulaire imagé ! On apprendra ainsi la signification du chasse-patate :

Ou encore du grupetto :

Avec quand même un petit faible pour la tactique de Deutsche Telekom :

C’est celle qu’on préfère ici à Heb’di, c’est notre philosophie de vie !

Joyeusement vôtre,

Rosalie.

 

Des choses de la vie

Le tacle social

Lundi : Demandez le programme !

Génocidozoïdes

Dit poliment : “L’altération de santé reproductive masculine serait liée à des changements de modes de vie ou environnementaux, dont l’exposition croissante aux perturbateurs endocriniens”, selon une étude de Santé Publique France.

Audiard aurait fait dire à l’un de ses personnages : “Y’a plus d’ablettes !

La dégradation de la qualité du sperme et les cas de puberté précoce ont probablement des causes environnementales, mais elles sont difficiles à démêler, a indiqué mardi Santé publique France. L’agence sanitaire se penche dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) sur cet «indicateur global de santé publique» qu’est le sperme.

La tendance est inquiétante. Entre 1989 et 2005, sa concentration en spermatozoïdes a chuté de près d’un tiers (-32,2%), soit près de 2% par an, d’après des mesures réalisées sur près de 27.000 hommes. «Il est possible que cette baisse ait débuté dans les années 1970 si l’on prend en compte une étude précédente réalisée en région parisienne de 1973 à 1992», ont de plus souligné les chercheurs.

«Diverses hypothèses causales peuvent être évoquées, notamment les expositions aux PE» (perturbateurs endocriniens), avancent les auteurs. «D’autres causes sont possibles ou peuvent être intriquées avec les précédentes, comme le tabagisme chez les femmes enceintes (…), des facteurs nutritionnels ou métaboliques, la pollution atmosphérique ou des modifications de mode de vie (sédentarité, stress, chaleur, sommeil)», ajoutent-ils.

“De mon temps”, il était donc beaucoup plus difficile de gagner la course ! Pas comme aujourd’hui.

Sans dents

De l’or à tout prix. Un homme de 37 ans s’est fait agresser par plusieurs personnes à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

Alors que la victime marchait dans la rue, elle a été agressée par « plusieurs individus »​. S’apercevant qu’elle avait des prothèses dentaires en or, ils ont arraché manuellement les couronnes, a indiqué une source policière, précisant qu’ils n’avaient pas utilisé de pince.

« Tout ça pour gagner 50 euros… », a soupiré la source policière. La victime, qui a reçu des coups, a été transportée à l’hôpital de Saint-Denis mais ses jours ne sont pas en danger.

Proposition indécente

Licenciée par Canal +, Maïtena Biraben, l’ex-présentatrice du «Grand journal» attaquait Vincent Bolloré ce lundi aux prud’hommes. Elle réclame 4,4 millions d’euros à son ancien employeur.

C’est dur, très dur, lâche l’ancien visage phare de Canal +, en sortant du tribunal des prud’hommes de Boulogne-Billancourt, ce lundi 25 juin. Vincent Bolloré (NDLR : qui a pris le contrôle de Canal + en 2015) fait ce qu’il veut avec sa chaîne. Mais on peut aussi traiter les gens correctement. Il y a un tel mépris, une telle violence de sa part.”

Sur les 4,4 millions d’euros que la journaliste de 50 ans réclame à Canal +, il faut compter 1 million d’euros de dommages et intérêt ainsi que 500 000 euros pour préjudice moral, mais surtout 2 550 000 euros pour rupture abusive de contrat (équivalant à quatre ans de salaire). C’est un million de plus que ce que demande Julien Lepers à Freemantle.

Les mauvaises langues vont encore dire que je pisse du vinaigre comme savent si bien le faire les réacs sans dents, mais on retrouve là toute l’indécence d’une égérie de la bien-pensance moralisatrice, de gauche. Qu’elle soit vénale passe encore par les temps qui courent, mais qu’au moins elle ferme sa gueule.

Bouchées présidentielles

La journaliste Véronique André, avec l’aide du chef Bernard Vaussion, maître cuisinier du Palais pendant quarante ans, nous raconte les coulisses des cuisines de l’Elysée.

Georges Pompidou succède à Charles de Gaulle. «C’est lui qui instaure l’aménagement de cuisines au palais de l’Élysée, explique Véronique André. Le général, lui, se contentait de laisser les militaires s’occuper de la bouillabaisse.» Gourmet et gourmand, Georges Pompidou est un fervent amateur de cuisine du terroir. Il aime la potée auvergnate, le chou farci, le turbot au fenouil et la sole grillée. «Passer à table est un instant à ne pas prendre à la légère pour le président», continue la journaliste. Il exige de dîner chaud, ne supporte pas le retard de qui que ce soit et accompagne tous ses plats de très bons vins. «C’était un grand connaisseur et un grand amateur.»

«Valéry Giscard d’Estaing apprécie la cuisine diététique, à l’image de la tendance des restaurants gastronomiques de l’époque». Il apprécie cependant les bons produits : saumon, truffes, langoustes de Bretagne, poulardes de Bresse et caviar. Son septennat est également marqué par le déjeuner imaginé par Paul Bocuse en 1975. Le chef lui propose alors de goûter ce qui deviendra la «soupe VGE», une soupe de petits légumes, viande et foie gras, largement enrichie de truffes noires sous un feuilletage.

L’expression «gauche caviar» n’aura jamais été aussi bien employée pour décrire les goûts de luxe de François Mitterrand. De tous les présidents, il est le seul à n’être jamais descendu aux cuisines. «En quatorze ans de présidence, il ne connaît ni la brigade, ni même le nom de son chef cuisinier», affirme Véronique André. Il aime les produits de luxe comme les fruits de mer, les truffes et le caviar. Mais aussi les produits du terroir comme les rognons, le foie gras et les plats mijotés. En ce qui concerne ses repas de tous les jours, il n’est pas rare qu’il envoie quelqu’un lui chercher des huîtres en Bretagne pour son déjeuner.

Le président Jacques Chirac est un bon vivant qui aime tous les plaisirs de la table. Tous, sans exception. Corrézien d’origine, il a été élevé aux produits et aux plats du terroir. Érudit, Jacques Chirac s’intéresse également à la cuisine du monde. Spécialités japonaises, indiennes, thaïlandaises ou marocaines, «il peut donner l’origine d’un plat du bout du monde avec force et détails.»

Voilà un peu de légèreté estivale sous ce soleil de plomb. C’est un de ces livres qui mettent l’eau à la bouche et qui sont lus par ceux qui ne passent pas leur temps à se contempler, en pleurant, la brioche en espérant le retour de l’hiver.

Ça pique !

L’Anses (Agence de sécurité sanitaire alimentation, environnement, travail) s’est penchée sur les vêtements et les chaussures. En 2011 des chaussures fabriquées en Asie contenant des doses très importantes de DMFU (Dimethylfumarate) provoquant de graves allergies chez plusieurs personnes avaient défrayé la chronique.

La liste des substances chimiques pouvant entrer dans la composition des textiles, des cuirs, du plastique, des boutons, des lacets, etc, est très très longue…

Les scientifiques ont effectué des analyses sur 25 vêtements neufs et 14 paires de chaussures ayant entraîné des plaintes de clients, afin de rechercher la présence de substances irritantes ou allergisantes cutanées. Dans les deux cas, ils listent les molécules largement retrouvées dans les échantillons et qui sont susceptibles de poser des problèmes. «Des métaux lourds (cobalt, cuivre, antimoine, plomb, cadmium, mercure) ont été identifiés dans 16% des échantillons textiles» explique l’Anses, tout comme du cuivre et du nickel, mais aussi des molécules qui permettent de stabiliser les couleurs (la paraphénylènediamine, retrouvée dans 20% des vêtements analysés) et d’autres qui ont un rôle de dispersant (les nonylphénols, identifiés dans 20% des échantillons)… Coté chaussures, il est notamment question du chrome VI (cancérogène et sensibilisant cutané) «retrouvé dans toutes les parties en cuir testées» ou de colophane (utilisé dans la colle) mise en évidence dans 36% des articles et qui est un sensibilisant cutané également…

L’Anses rappelle l’importance de sensibiliser les fabricants sur ces questions. «Il conviendrait de rappeler aux consommateurs l’importance de laver tout textile d’habillement en contact avec la peau avant de le porter une première fois», insiste également l’Agence. Sauf qu’on retrouvera ces substances dans l’eau de lavage…

En France, on estime que 1% à 5% des cas d’allergies ou de dermatites de contact sont en lien avec l’habillement et 3% à 11% avec des chaussures.

Je rappelle à toutes fins utiles qu’il y a, en France, des fabricants de plein de bonnes et belles choses, notamment d’articles textiles de grande qualité, fabriqués avec soin avec des produits nobles. Je vous l’ai déjà dit, ça ne coûte pas beaucoup plus cher et ça dure souvent plus longtemps.

Si les professionnels font la course aux prix les plus bas, il y a forcément une raison. Si personne n’achetait des produits frelatés venant du bout du monde, ils n’en vendraient pas.

 

Pour la paix des ménages

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