TER : la gestion des TER coute très chère aux régions et aux contribuables, mais enrichit la SNCF ! – Les 18 pages d’avantages aux cheminots !

TER : la gestion des TER coute très cher aux régions et aux contribuables, mais enrichit la SNCF !

Les 18 pages d’avantages aux cheminots !

En 30 ans, le TGV, fierté nationale, s’est développé  en forme de toile d’araignée sur le tout le territoire.  Le centre de la toile étant évidemment Paris !

Une réussite technologique que nous envie le monde entier, une machine à cash pour la SNCF.

La SNCF est composée principalement de trois Etablissements Publics à caractère Industriel et Commercial (EPIC) : la « SNCF » chargée du pilotage stratégique du groupe, « SNCF Réseau » propriétaire et gestionnaire du réseau ferré national et « SNCF Mobilités » chargée de l’exploitation des trains

TER (Transport Express Régional) est une marque de SNCF Mobilités réservée aux trains et autocars exploités par les régions.

Chaque région et la SNCF partagent les responsabilités pour faire vivre et développer le TER : la région définit l’offre de service TER qu’elle souhaite (dessertes, qualité de service, tarification, etc.) ; la SNCF assure la réalisation de cette offre.

Les TER ont été créés en 1986, leur gestion coute très cher aux régions, donc aux contribuables.

C’est ce qui ressort du rapport de la Cour des comptes du mois d’octobre 2019 : « Les Transports Express Régionaux à l’heure de l’ouverture à la concurrence : des réformes tardives, une clarification nécessaire ! »

Premier constat : les TER sont fortement subventionnés par les régions, des dépenses importantes qui contrastent « avec une qualité de service insuffisante et une fréquentation en baisse ».

Les régions ont pour la plupart largement augmenté leur offre de transport et investi en matériels roulant, tout en préservant des tarifs acceptables pour les clients et principalement pour les abonnés.

D’importantes sommes ont également été investies par les régions dans le réseau ferré régional et les gares, or, selon la Cour des comptes «la propriété du réseau ferré et des gares relève de SNCF Réseau et SNCF Mobilités.

La baisse de la fréquentation s’explique en partie par la concurrence d’autres modes de transport, mais également par la qualité de service (suppressions de trains nombreux, retards et grèves à répétitions).

Rajoutez à cela le mauvais état des infrastructures…

Toujours au niveau national, les coûts d’exploitation du TER sont en hausse constante. Des coûts partagés entre les régions et SNCF Mobilités : «Les premières ne cherchent pas toujours à rationaliser l’activité, en proposant des plans de transport peu optimisés, en maintenant un niveau de service en gare (guichets) ou à bord des trains (présence de contrôleurs) dont l’efficacité est discutable. La seconde fournit le service à un coût très élevé, notamment à cause d’une organisation du travail peu efficace, d’une trop faible polyvalence des agents et d’une augmentation trop automatique des salaires».

SNCF Mobilités se dégage de belles marges !

A contrario, les coûts des TER (Plus de 8 milliards par an) sont couverts à 88 % par des subventions publiques, les clients ne payent que 12 % de la facture.

Ainsi, chaque abonné TER bénéficie en moyenne de 12 000 € de subvention publique par an.

Les régions payent une relation déséquilibrée avec SNCF Mobilités, qui profite de sa situation de monopole et de nombreuses clauses des conventions lui sont particulièrement favorables « SNCF Mobilités assume en réalité un risque économique et commercial limité sur son activité TER, dans la mesure où les conventions avec les régions prévoient que beaucoup de charges lui sont remboursées »

Selon le rapport de la Cour des comptes, « la réussite du transport régional dépend de la conjonction de quatre facteurs : la régionalisation, une part suffisante du coût assumée par les clients, un bon état du réseau et une ouverture à la concurrence.

La France est aujourd’hui très en retard sur les trois derniers facteurs de réussite. S’agissant des coûts, les exemples étrangers conduisent à poser la question d’une plus forte contribution des clients des TER… »

Le coût excessif des cheminots

Le rapport précise que « Les causes de ces coûts excessifs sont multiples ».

Les 18 pages d’ « Indemnités, allocations et gratifications »  publiées par… le syndicat SUD RAIL…

Le syndicat SUD RAIL, l’un des plus virulent au sein de la SNCF a publiés en 2018 un documents qui résume l’ensemble des avantages des cheminots

À télécharger ici : fd_brochure_indemnites_2017_tout_en_un_finale_-_site_internet(2)

Époustouflant et sans commentaires !

TH

La vache et le président

Une réclamation ?

Râleurs d’hier et d’aujourd’hui

Le mouvement perpétuel

“Mein Gott, wie lang, ach lange ?”

Le soulèvement des machines…

Lundi : C’est peut-être un détail pour vous

Les boules

Homme pour l’état civil, un Finlandais né femme est devenu le premier transgenre du pays à accoucher (…) « Le bébé pesait près de 4 kg et mesurait 53 centimètres » à sa naissance, il y a quinze jours”

Les médias locaux nous rappellent que l’homme avait légalement changé de sexe en 2015 après plusieurs années de traitement à la testostérone. Finalement, il avait décidé d’essayer d’avoir un enfant avec son mari avant de franchir le pas de la chirurgie du changement de sexe.

« Est-ce que je veux que la société me dicte ce que je peux faire de mon corps et de ma vie ? Rien ne peut m’arrêter. Je suis un homme libre », avait affirmé lors de sa grossesse l’homme transgenre dans un entretien avec le plus grand quotidien finlandais Helsingin Sanomat. (…) Il prévoit de se faire appeler “papa” par son enfant, dont le sexe n’a pas été révélé et qui recevra une éducation non-genrée. Son mari, assigné homme à la naissance, ne veut pas s’identifier à l’un ou l’autre sexe.”

Quand ils auront 5 minutes, ces “hommes libres” pourront éventuellement demander à l’enfant ce qu’il en pense…

L’eau ça mouille.

En une du Parisien : “Comment la grève bouscule votre quotidien”. Tout un article pour décrire comment la grève des cheminots bouscule nos habitudes et combien ça nous énerve et comment nous faisons pour nous en sortir.

Merci, Le Parisien, sans toi on ne saurait pas. Cet été, on compte sur toi, Le Parisien, pour nous expliquer ce qui nous arrive quand il fait chaud. Je prends les paris : on a chaud, on a soif, on cherche l’ombre et on achète Le Parisien pour voir si on transpire. Merci, Le Parisien.

Allô bobo

Plus de 1000 cas d’agressions ont été rapportés en 2017 par le Conseil national de l’Ordre des Médecins. Les médecins généralistes et les femmes sont les premiers à subir cette violence, qui est le plus généralement verbale, et qui débouche dans 38% des cas sur un dépôt de plainte.

Pour la seconde année consécutive, le nombre d’agressions contre des médecins atteint un record et franchit même la barre symbolique du millier d’incidents recensés, selon une étude publiée par le Conseil national de l’Ordre des Médecins. Ce sont ainsi 1035 praticiens qui ont subi une agression en 2017, contre 638 en 2003, année de la première édition de ce rapport.

Tout va bien, on vous dit.

Des tas de mensonges d’Etat

Stéphane Troussel, président socialiste du département de la Seine-Saint-Denis, a pointé les fortes insuffisances de la politique de la ville du gouvernement. « Il y a des contradictions entre les discours et les actes. Quand le président de la République parle des quartiers populaires, très franchement, je pourrais presque signer son propos. (…) Mais entre ce discours bon et bienveillant » et la réalité, « il y a un certain nombre d’actes qui sont en contradictions » note le socialiste.

Selon Stéphane Troussel, les choses sont graves :

Le gouvernement entrave notre capacité à mettre en œuvre les objectifs qu’il a lui même énoncés. C’est en cela que j’ai parlé de mensonge d’état ces derniers jours, car sur ces questions, il y a des sommes affichées depuis des années par des plans successifs et il y a les sommes effectivement dépensées. On est loin du compte et de la réalité. Dans un certains nombre de quartiers populaires et de banlieue, on demande simplement un traitement à égalité de l‘ensemble du pays”

Le président PS de la Seine-Saint-Denis prend pour exemple le cas de son département : « Un organisme HLM comme le mien, qui a 15 projets de rénovation urbaine à mener, 600 millions de travaux à déployer (…) se fait ponctionner par le gouvernement de 11 millions d’euros par an. » Etc, etc… C’est la même rengaine pour les hôpitaux, la prise en charge de l’autisme, les pensions de retraite…

Les médias sont là pour les annonces, jamais pour la mise en œuvre. C’est pas intéressant. Forcément, puisqu’il n’y a rien. Ou presque.

Dégoûts des eaux

Une nouvelle thérapie est en marche. Dans les sous-sols de Paris, des égoutiers prélèvent une eau riche en phages, des virus tueurs de bactéries. Ils viennent d’être expérimentés à l’hôpital de la Croix-Rousse, à Lyon, pour soigner des patients souffrant d’infections résistantes aux antibiotiques.

Ce n’est peut-être rien pour vous, mais pour les malades ça veut dire beaucoup. Et on ne parle pas assez de ces chercheurs qui, la plupart du temps sous-payés, œuvrent dans l’ombre et font des découvertes formidables. Et personne, quasiment, n’en parle.

Enfoirés

L’UFC-Que Choisir a accusé EDF de faire payer aux Français des « surcoûts faramineux » sur leur facture d’électricité.

Les abonnés au tarif réglementé de vente chez EDF auraient supporté un surcoût moyen de 71 euros par consommateur entre 2012 et 2016, quand les clients des fournisseurs alternatifs ont vu leur facture gonflée de 109 euros par ménage.

S’il y a du jus, c’est qu’il y a des courges à presser… Z’étiez pas au courant ?

 

Le péril jeune

Vendredi, lutte qui peut !

Pourquoi vous faites grève ?

« Il y a un seul train qui passe par là, mais il est pour Mulhouse ». Madeline Fuhrman, chanteuse américaine se retrouve coincée le 22 mars dernier sur les quais de la gare de Toulouse. Alors elle écrit une chanson pour passer le temps et poste son clip en ligne mardi dernier. Elle y parle avec ironie de cette tradition française qui “fait perdre du temps et de l’argent“, la GRÈVE.

Pourquoi vous faites grève, ça sert à quel rêve ?”

Ouais. Cela doit être typiquement français de se battre pour ses droits et son service public. Et la littérature, en prose ou en vers, ne manque pas sur le sujet. Il y aurait peut-être une chanson à écrire sur le système de santé américain ?

Et pendant ce temps-là…

Alors que le blocus des facultés s’organise à l’échelle nationale, (voir la carte interactive de Libé), certains risquent leur vie !

Même combat

Si vous avez bien suivi toute l’affaire sur Heb’di.com, la police municipale s’est déplacée hier à Schiltigheim sur terrain du Dinghof et de sa vieille bâtisse alsacienne pour relever l’identité des militants présents venus s’interposer, illégalement mais pacifiquement, aux travaux.

Sur le fond, les opposants parlent d’une rénovation « hâtive » et aimeraient que la maison vieille de plusieurs siècles soit rénovée « sur place » et non « translatée » quelques mètres plus loin sur le terrain. Ils s’opposent aussi au projet de 16 logements (initialement 19, revu à la baisse), à côté du jardin de 25 ares. Ils avancent aussi « l’intérêt archéologique » du site. Au-delà du sort de ce terrain, le dossier est devenu un symbole de l’urbanisme où l’on utilise le plus d’espaces non-utilisés pour construire. “

Des projets de construction disproportionnés et un respect tout relatif des vieilles bâtisses, voilà qui rappelle des histoires bretonnes… En tout cas on connait un petit quartier de pêcheurs qui est à 100% derrière les riverains du Dinghof ! Parce que la bétonnisation intempestive et les délits de truelle sont bien les “maux d’ordre” d’aujourd’hui, grandes régions et patelins confondus.

Mamie poule et ses poussins

Alors que le collectif “GCO non merci” appelle à occuper la place de la République ce vendredi 6 avril à partir de 16h30, Rue89Strasbourg nous pond des petits portraits de militants anti-GCO. Celui-ci, c’est celui de la « mamie linge-gardien » de la ZAD, Cathy : parce qu’elle fait souvent les lessives pour les zadistes et qu’elle est un peu la mère poule des jeunes militants de la forêt de Kolbsheim. Un joli portrait plutôt inspirant :

Placé déplacé

Cela fera la blague du week-end parce qu’on préfère en rire qu’en pleurer : Jean-Vincent Placé a été placé en garde à vue dans la nuit de mercredi à jeudi. Il est soupçonné, (et c’est franchement moins drôle), d’avoir importuné des femmes  et insulté des policiers avec des propos à caractère raciste.

Remarquez les subtiles pirouettes des journalistes pour éviter le doublon placé placé, cela donne des mini-mares assez grotesques : de l’économique « Jean-Michel Placé en garde à vue » d’Europe 1 au sensationnel « Arrestation de Jean-Vincent Placé : tu veux que je te mette un coup de boule » de Libé, nous, on assume et on titre : Jean-Vincent Placé placé en garde à vue pour comportement déplacé.

Heb’di est dans la place (et bientôt dans les kiosques).

Malicieusement vôtre,
Rosalie.

Jupiter peut remercier le Soleil

La rue déraille !

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