Manurhin : à Mulhouse, le Grand Est préfère aider les entreprises qui gagnent des milliards !!!

Manurhin : à  Mulhouse, le Grand Est préfère aider les entreprises qui gagnent des milliards !!!

L’ancien fleuron de l’industrie d’armement alsacien qui était en redressement judiciaire est repris par un groupe de défense des Émirats arabes unis (Emirates Defense Industries Company.

Fondée à Mulhouse, Manurhin (Manufacture de machines du Haut-Rhin) aura cent ans l’année prochaine.
À l’origine, la société produisait des machines destinées à l’industrie alimentaire et autres appareils de mesure, très vite elle s’oriente vers la fabrique de munitions et machines de fabrication de munitions dès 1922.
En 1945, Manurhin propose des armes légères, des machines-outils et le scooter Manurhin.
Le révolver MR 73 a été utilisé par le RAID, le GIGN et la Police nationale.
Dans les années 1990,  Manurhin se recentre sur la fabrication et l’installation de machines pour la fabrication de munitions. En 1999, elle cède son activité d’armes de poing à la société Chapuis.

L’erreur slovaque

En 2011, malgré un carnet de commandes bien rempli, Manhurin manque de fonds pour continuer son activité. L’état ramène quatre millions d’euros par le biais de sociétés telles que la Sofired (une structure du ministère des Armées), Giat Industries et trouvera un investisseur mystérieux : le groupe slovaque Delta Defence qui posera 3 millions d’euros.  Rémy Thannberger  et des investisseurs locaux réunissent plus d’un million d’euros.

Rémy Thannberger dirige l’entreprise.

Manurhin repart de l’avant, avec une belle progression  de son chiffre d’affaires et de son bénéfice. Le carnet de commandes est bien fourni.

En 2013, Manurhin  passe sous pilotage opérationnel des Slovaques.

La même année Rémy Thannberger, rencontre un gros client, la OMPC (Oman Munition Production Company). Une société liée au ministère de la Défense du Sultanat d’Oman. Un mégacontrat de 70 millions d’euros est signé. Ce sera curieusement  le dernier…

Paradoxalement, depuis Manurhin se porte mal. Le chiffre d’affaires baisse, il y aura même des périodes de chômage partiel.

Sous pilotage opérationnel slovaque, Manurhin manque de solutions financières pour produire. Rémy Thannberger explique “Les banques refusent de nous accompagner !”, il est vrai que les financeurs hésitent à investir dans les “vice businesses” (métiers sales) liés à la guerre. Mais c’est principalement l’opacité qui entoure l’actionnaire principal Delta Défence qui effraie les investisseurs.
De plus, les Slovaques se sont révélé être de mauvais gestionnaires, au point de se demander si leurs vraies intentions n’étaient pas de flinguer Manurhin. L’entreprise a déposé une plainte contre X. L’instruction est en cours.

En 2016, la société annonce une perte de 16,5 millions d’euros.

Septembre 2016. Bpifrance et Giat industries cèdent leurs participations à la Société Nouvelle d’Alsace, entité détenue par Robert Nguyen et Rémy Thannberger, respectivement directeur général et président du Conseil de Surveillance de Manurhin.

Les politiques locaux semblent baisser  les bras à l’image du député centriste du Haut-Rhin, Olivier Becht : “Hélas, il n’est pas sûr qu’à l’issue de la procédure de sauvegarde l’entreprise évite le redressement judiciaire. Mais cela permettra au moins de revoir l’actionnariat.”

La société mulhousienne est placée en redressement judiciaire en juin 2018 et reprise par Emirates Defense Industries Company sur décision tribunal de grande instance de Mulhouse

Que fait la Région Grand Est ?

Nous avons eu peu de réactions du côté de Metz… si ce n’est un communiqué du RN qui s’étonne :  « bien que ce soit à l’État d’intervenir dans ce type de situation, Jean Rottner préfère, via la compétence« développement économique » du Conseil Régional, aider les grandes entreprises rentables et en croissance pérenne plutôt que se préoccuper de celles en difficultés et dans l’impossibilité d’accéder au crédit bancaire ».
Il est vrai , comme nous l’avions déjà dénoncé dans les pages Heb’di, que les élus de la majorité régionale ont préféré verser 8 millions d’euros à Peugeot Mulhouse quand le groupe PSA fait un bénéfice de près de… 2 milliards d’euros !
Mais, y a-t-il encore des dépenses raisonnables à la région Grand Est ?

Un coup de pouce du tribunal pour Heb’di

Un coup de pouce du tribunal pour Heb’di ?

La 1re chambre commerciale du TGI de Strasbourg examinait, le 23 juillet, le dossier de la société Heb’di actuellement en redressement judiciaire.
L’avenir de la presse « libre » et non subventionnée est généralement complexe en France.
Il semblerait que nos efforts aient porté leurs fruits puisque les magistrats, a priori sensibles à la pérennité d’un média alsacien totalement indépendant, nous ont accordé un délai supplémentaire d’un mois pour finaliser notre plan de survie.

Notre équipe s’engage

Nous, auteurs, dessinateurs, infographistes, investis et convaincus par l’absolue nécessité de cette petite voix alsacienne, dissonante et libre, fourniront désormais notre travail gracieusement en attendant des jours meilleurs.
Une majorité d’entreprises, avec lesquelles nous travaillons, se sont engagées à faire de gros efforts sur les montants a nous facturer.
Un grand nombre d’annonceurs ont d’ores et déjà choisi Heb’di pour leurs annonces publicitaires et ce jusqu’a la fin de l’année. Et vous ?

Nous avons besoin de vous

 

Nous avons également  prévu de lancer une ultime campagne de dons « 100% remboursée si le plan  échoue »  qui témoignera de la force de conviction des Alsaciens pour sauver leur journal.Outre les dons, nous organiserons une vente de T-shirts et mettons en place des abonnements de soutien qui seront intégralement remboursés si l’activité de Heb’di devait s’arrêter le 20 aout. Ce que nous n’osons même pas imaginer.

Aidez-nous à rester libres et vivants !

Pour un don simple CB ou chèque (somme intégralement remboursée si le tribunal ne devait pas autoriser la poursuite d’activité au-delà 20 aout)




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– Pour un T-shirt « Heb’di »  au « tarif de soutien » de 35 euros – CB ou chèque, (si le Tribunal ne devait pas autoriser la poursuite d’activité au-delà du 20 août vous serez intégralement remboursé à moins que vous souhaitiez conserver le Tshirt collector, un catalogue vous sera envoyé pour le choix des tailles, motifs et couleurs)


Un catalogue vous sera envoyé


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Pour un abonnement de soutien  + un T-Shirt Heb’di à partir de  50 euros par CB ou chèque (somme  intégralement remboursée si le tribunal ne devait pas autoriser la poursuite d’activité au-delà du  20 aout – un catalogue vous sera envoyé pour le choix des tailles, motifs et couleurs)


Formules



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L’équipe et Heb’di vous remercie de tout cœur et ….

Que Vive la Liberté de la Presse !!!

( Chèque à l’ordre d’Heb’di, 10 rue de Luxembourg 67 610 – La Wantzenau, sauf pour les dons défiscalisé : Spiil/Heb’di, 10 rue de Luxembourg 67 610 – La Wantzenau)

Soins à la carte (bleue)

Il ne reste pour sauver Heb’di !


Ce que le Grand Est fait de vos impôts !

Une belle précampagne de notoriété

Dans cette belle précampagne de notoriété municipale payée par nos impôts. ( Une page dans tous les journaux du Grand Est, principalement ceux du Crédit Mutuel) est tarifée à plusieurs dizaines de milliers d’euros). D’autres ambitieux y sont…

Par contre, Pernelle Richardot ( à laquelle nous ne faisons aucun cadeau) et d’autres élues, fût-ce du RN, pourraient s’interroger…
Certes, cette page d’autopromotion coute moins cher que l’ambassade parisienne (https://www.hebdi.com/grand-vos-impots-palais-prince-rottner/) , mais à la longue…

Cette page de pub ne dit pas que les Alsaciens ont payé deux fois du TGV EST, une fois par les impôts nationaux, une seconde fois par les impôts locaux !
Ne nous en voulez pas, monsieur Rottner, mais les Alsaciens en ont marre des élus cumulant rémunérations, honneurs et petits fours lorsque les Alsaciens serrent la ceinture, lorsque l’on fait disparaître leur région pour satisfaire l’ego des uns ou des autres.

Faire taire Heb’di !

Ces alertes que lance Heb’di, les puissants n’en veulent plus !
Voilà pourquoi discrètement, la pression est mise sur les journaux qui ne sont pas la voix de leur maitre !
Seuls vous, nos lecteurs, pouvez nous aider. Car chez nous, les collectivités n’achètent pas de pages de pub à plusieurs milliers d’Euros…
Et ces Euros sont ceux de vos impôts  !

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Lecteurs : abonnez-vous…

Pendant ce temps, la Région Grand Est sort la grande propagande et l’Alsace disparait !
Il faut sauver le soldat Hebdi !
Pour aider Heb’di cet ici !

Une petite bière ?

Il ne reste plus que

avant que le tribunal ne se prononce sur l’avenir du magazine qui dit tout aux alsaciens !

Le 23 juillet, le TGI de Strasbourg, Chambre des procédures collectives et commerciales, décidera de l’avenir de Heb’di, le dernier média alsacien totalement indépendant.

Nos confrères de France Inter expliquent les raisons de soutenir Heb’di :

(cliquez sur le logo)

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Il est arrivé !

(cliquez sur la couverture pour lire le magazine !)

Au sommaire, ce mois-ci :

Et, bien sûr, toutes vos rubriques préférées :

Sans oublier l’édito du célèbre Pr. SCHMEERWURSCHT et les dessins de l’inépuisable VÉESSE !

 

 

Naomi, et maintenant ?

Ce que l’on sait de l’histoire de Naomi Musenga, morte après avoir été raillée par une opératrice du Samu

Agée de 22 ans et mère d’une fille, Naomi Musenga est morte quelques heures après avoir appelé le Samu, à Strasbourg. Lors de ce coup de téléphone, deux opératrices s’étaient moquées de la patiente. L’attitude des secours pendant cet appel, dont l’enregistrement a été rendu public, fait polémique.
Au lieu de l’aider, les secours se sont moqués d’elle. Le parquet de Strasbourg (Bas-Rhin) a ouvert, mercredi 9 mai, une enquête préliminaire du chef de “non-assistance à personne en péril”, au sujet de la prise en charge de Naomi Musenga. Cette mère de famille de 22 ans est morte peu après avoir été raillée par deux opératrices des secours de l’hôpital universitaire de Strasbourg (Bas-Rhin).
Les faits remontent au 29 décembre dernier, mais la polémique enfle depuis qu’a été rendu public, le 27 avril, l’enregistrement de l’appel de la jeune femme, sur le site du journal d’information local Heb’di. On y entend Naomi Musenga dire qu’elle “va très mal”.
Franceinfo fait le point sur la polémique.

Que s’est-il passé ?

Naomi Musenga, 22 ans, est seule chez elle, ce vendredi 29 décembre, à son domicile strasbourgeois. Il est 11 heures lorsque cette mère d’une fille âgée d’un an et demi est prise de douleurs intenses. “A bout de forces”, raconte Heb’di, elle compose sur son téléphone le 15, le numéro du Samu, le service des urgences médicales.

Au bout du fil, une opératrice transmet à l’une de ses collègues les premières informations dont elle dispose sur le cas de Naomi. “Elle m’a dit qu’elle ‘va mourir’, rapporte l’opératrice. Elle a 22 ans, elle a des douleurs au ventre, (…) elle a de la fièvre, et ‘elle va mourir’ “, poursuit-elle. “Ah, c’est sûr qu’elle va mourir un jour, c’est certain”, répond l’opératrice des secours, le ton moqueur. Après une minute trente de discussion entre les deux femmes, la deuxième opératrice prend en ligne Naomi. Le souffle court, elle tente difficilement d’expliquer sa situation, comme on l’entend dans cet enregistrement.

Voici la retranscription de l’échange, qui dure une minute vingt. C’est la famille de la jeune femme qui l’a obtenu, puis transmis à la presse.

– “Oui, allô !”
– Allô… Aidez-moi, madame…
– Oui, qu’est-ce qui se passe?
– Aidez-moi…
– Bon, si vous ne me dites pas ce qu’il se passe, je raccroche…
– Madame, j’ai très mal…
– Oui ben, vous appelez un médecin, hein, d’accord ? Voilà, vous appelez SOS Médecins.
– Je peux pas.
– Vous pouvez pas ? Ah non, vous pouvez appeler les pompiers, mais vous ne pouvez pas…
– Je vais mourir.
– Oui, vous allez mourir, certainement, un jour, comme tout le monde. Vous appelez SOS Médecins, c’est 03 88 75 75 75, d’accord ?
– S’il vous plaît, aidez-moi madame…
– Je peux pas vous aider, je ne sais pas ce que vous avez.
– J’ai très mal, j’ai très très mal.
– Et où ?
– J’ai très mal au ventre (…) et mal partout.
– Oui, ben, vous appelez SOS Médecins au 03 88 75 75 75, voilà, ça je ne peux pas le faire à votre place. 03 88 75 75 75. Qu’un médecin vous voie, ou sinon vous appelez votre médecin traitant, d’accord ?
– D’accord.
– Au revoir.”

Naomi Musenga raccroche, puis trouve la force d’appeler SOS Médecins. A partir de ce moment, tout se passe très vite. Devant l’état critique de la jeune femme, les praticiens déclenchent l’intervention du Samu de Strasbourg. Naomi est “consciente”, rapporte Heb’di, mais son état se “dégrade” lors de son transfert à l’hôpital. Elle passe un scanner, mais fait deux arrêts cardiaques, victime d’un infarctus, précisent Le Monde et Heb’di. Transférée en réanimation, elle meurt à 17h30, soit six heures et demie après son appel.

Une autopsie est pratiquée cinq jours plus tard. Naomi Musenga est morte des suites d’une “défaillance multiviscérale sur choc hémorragique”, selon le rapport consulté par Le Monde, qui précise qu’il s’agit de “l’arrêt de plusieurs organes”, dont la cause peut résulter de “facteurs variés”.

L’attitude des deux opératrices du Samu, qui n’ont pas su saisir l’urgence de la situation de Naomi, pose question. Dans l’attente des conclusions de l’enquête administrative, plusieurs médecins ont eu des mots très durs envers les deux femmes. “Ça n’est pas pardonnable, la manière qu’il y a eu de répondre à Naomi, et de ne pas comprendre sa détresse”, déplore Patrick Pelloux, médecin urgentiste, sur franceinfo.

Les propos qui sont tenus par l’opératrice du Samu ne sont “pas acceptables”, confirme François Braun, président de Samu-Urgences de France, sur franceinfo. Selon lui, l’opératrice n’avait pas à prendre seule la décision de rediriger Naomi vers SOS Médecins. “Ce qui est encore moins acceptable, poursuit-il, c’est que normalement tout appel est transmis à un médecin régulateur. C’est ce médecin qui prend les décisions après un interrogatoire médical et, dans ce cas, l’appel n’a pas été transmis au médecin. Ce n’est absolument pas la procédure. Ce n’est absolument pas ce que l’on apprend à nos opératrices. On ne demande pas aux gens de rappeler, on le fait nous-mêmes et on transmet l’appel éventuellement à un autre service.”

Je crois qu’il faut faire toute la lumière sur ce qu’il s’est passé parce que c’est vraiment trop grave.Patrick Pelloux à franceinfo

“Inutile de vous dire que je ne considère pas que ce soit un modèle de prise en charge, renchérit Frédéric Lapostolle, professeur de médecine d’urgence, sur RMC. (…) Ça manque d’empathie et d’intérêt porté au patient.”

Comment se défend l’hôpital ?

Depuis la publication de l’enregistrement, la polémique enfle. Sur Twitter, des soutiens de la famille réclament des “sanctions”. D’autres internautes, scandalisés, accusent l’hôpital de racisme. Les hôpitaux universitaires de Strasbourg, qui hébergent les services du Samu, n’ont pas souhaité en dire plus sur les circonstances de cet appel. “On a fait un communiqué de presse, une enquête est en cours. On ne dira rien de plus”, a répondu l’hôpital au Monde

Dans leur communiqué daté du 3 mai, ils annoncent ainsi avoir diligenté une “enquête administrative destinée à faire toute la lumière sur les faits relatés dans l’article” du journal alsacien. Ses résultats devraient être connus d’ici trois semaines

Mercredi après-midi, la direction des hôpitaux de Strasbourg a suspendu à titre conservatoire l’opératrice, a confirmé auprès de franceinfo Christophe Gautier, son directeur général. Ce dernier, sans évoquer ses échanges avec l’intéressée, explique que les éléments qu’il a pu recueillir lui semblent “de nature à constituer un manquement à la procédure”.

Que répond le gouvernement ?

Dans un communiqué commun, deux organisations de médecins urgentistes ont demandé mardi “un rendez-vous immédiat” avec la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, “pour trouver des solutions aux problèmes de régulation médicale afin qu’un tel drame ne se reproduise pas”. Le président de l’Association des médecins urgentistes de France (Amuf), Patrick Pelloux, réclame notamment plus de moyens pour les services de régulation. “On ne peut pas dire que c’est normal d’avoir le même nombre de personnes qui répond au téléphone au Samu quand on avait 10 millions d’appels et quand on en a 30 millions aujourd’hui, déplore-t-il. Ce n’est pas possible. Il faut moderniser le système avec pour objectif que chaque appel soit pris en charge.”

Cet incident doit nous faire réfléchir pour réformer le Samu, pour que cela ne se reproduise pas.Patrick Pellouxà franceinfo

“Une réunion à ce sujet se tiendra dans les jours qui viennent au ministère”, a déclaré la ministre de la Santé après avoir présenté ses condoléances sur Twitter. “Je suis profondément indignée par les circonstances du décès” de Naomi Musenga et “je tiens à assurer sa famille de mon entier soutien”, a-t-elle écrit. Elle annonce avoir demandé une enquête de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) “sur ces graves dysfonctionnements”, s’engageant à ce que la famille “obtienne toutes les informations”.

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Thierry Hans

Affaire SAMU/Naomi : Les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg ouvrent une enquête administrative !

Affaire SAMU / Naomi

Les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg ouvrent une enquête administrative !

C’est par un communiqué de presse laconique, daté du 3 mai, que les responsables des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg (HUS)  ont réagi a notre article du 27 avril.

Nous avions dénoncé les méthodes de deux opératrices du SAMU qui le 29 décembre 2017 avait eu un comportement ironique et irresponsable quand Naomi les a appelés.

La jeune maman qui arrivait à peine à s’exprimer tant la douleur était importante. Les opératrices du SAMU se sont contenté de lui conseiller d’appeler SOS Médecin.

Naomi 22 ans décédera peu après son arrivée (tardive) aux urgences.

L’enregistrement de la conversation que nous nous sommes procuré est affligeant !

Dans le communiqué de presse, la Direction générale des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg indique avoir :

‘’pris connaissance, vendredi 27 avril, d’un article paru dans le journal Hebdi, relatif aux conditions de traitement d’un appel réceptionné au Service d’Aide Médicale Urgente (SAMU) 67.
Avant toute chose, les HUS s’associent à la peine de la famille et des proches de la patiente et leur présentent leurs sincères condoléances.
Les HUS diligentent dans la foulée une enquête administrative destinée à faire toute la lumière sur les faits relatés dans l’article.
Les HUS se tiennent naturellement à l’entière disposition des autorités judiciaires dans l’hypothèse de l’ouverture d’une enquête sur les faits rapportés.’’

 

LA famille de Naomi, a été reçu par les représentants des HUS, le 3 mai en soirée
Une plainte a été déposée auprès du procureur de Strasbourg.

Outre la réaction du SAMU, plusieurs questions se posent après la lecture du dossier médical.
Des erreurs de date sont constatées, et il est étonnant que l’autopsie n’ait été pratiquée que 4 jours après le décès sur un corps « en état de putréfaction avancée ».

Une fois de plus on s’étonne de la discrétion des médias ‘’ officiels ‘’ alsaciens.

 

Ces personnalités alsaciennes ont signé pour Heb’di ! Et vous ?

Signez la pétition de soutien à HEB’DI

Voilà 8 ans que Heb’di propose une actualité différente en Alsace.

Des enquêtes de terrain, des révélations, un regard sans concession sur le Landerneau politique local, tout ça avec un soupçon de malice et quelques digressions de franche bonne humeur.

Mais, malmené par notre banque et mis au pilori par les adeptes de la langue de bois que notre franc parler dérange, notre journal connaît aujourd’hui des difficultés économiques.

Des lecteurs, des artistes, des maires, des députés nous ont d’ores et déjà apporté leur soutien et le mouvement s’amplifie.

Vous aussi soutenez Heb’di, si vous pensez que l’Alsace a besoin :

N’hésitez plus… Rejoignez les Alsaciens qui soutiennent HEB’DI !


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Les premiers signataires :

Comte Christian d’Andlau-Hombourg – Président de la section alsacienne du think tank Paneuropa
Jean-Claude Bader, Artiste, chanteur, conseiller régional
Jean Baeumlin, Artiste / Lovely Elsa
Christelle Baldeck, Sierentz, écrivain, fondatrice du mouvement les Alsaciennes unies
Régis Baschung, Mulhouse, Resp.adj.Unser Land Région de Mulhouse
Jean Batiste
Hervé Begeot, Avocat
Ranaud Bettcher, Avocat pénaliste, Strasbourg
Thierry Betz, citoyen et alsacien, Schiltigheim
Wolfgang Beyer, Ingwiller, Gérant
Maximilien Bezler, Geispolshein, retraité
Blonde Emmanuel, Guebwiller
Gilbert Boetsch, Sausheim
Valérie Boll, Logelbach, Anthropologue
bertrand Bomo, Souffelweyersheim, retraité
Joel Bonn, Hochstatt
Olivier BOULE, Délégué Anticor 68 – Conseiller Prud’hommes
Stéphane Bourhis, Fondateur de Touche Pas à l’Alsace – Conseiller Municipal de Hoenheim
Jean-Louis Christ, maire de Ribeauvillé
Ramon Ciuret, Mulhouse
Stefano Cutri, Hatmannswiller
Édouard Dabrowski – Artiste
Jean-Michel Daussin, Montreal, chef d,entreprise
jean michel Daussin, Westhouse, Chef d’entreprise
Troy Davis, secrétaire général pour la démocratie européenne ASBL
Hervé de Haro, Strasbourg, Directeur France Bleu Alsace
Damien De Surmont, Metzeral
Monique Demand, Illkirch-Graffenstaden
Pierre Deutsch
Dornstetter Jean-Marie, Ensisheim, retraité
David Duss, Responsable Thur Doller Unser Land
Antoine Duvernoy, Molsheim, râleur
Gil Eck, Bischoffsheim, retraité 
Jean Marie Ehret, maire de Dolleren
Yoran Embanner, Éditeur Breton d’Alsatiques
Nathalie Ernst, Conseillère départementale du Bas-Rhin
Christophe Fettig, Rimbach Près Masevaux, retraité
Claude Finck,
Carole Finck, Ostwald, documentaliste
Bernard Fischer, Vice président du Conseil Départemental 67, maire d’Obernai
Isabelle Formhals, Présidente de Fondation d’Entreprise
Frédéric Fritsch, Chef d’entreprise – LDE
Bruno Fuchs, Député du Haut-Rhin
Laurent Furst, Député du Bas-Rhin
Yvonne Galiay, Colmar
Bernard gangloff, Sarrebourg
Jacques Gebel, Rosheim,
Vivianne Gebel, Rosheim
Christian Geiger, Mulhouse, Artiste
Xavier Gendreau, Saverne
Jean-Luc Ginder, économiste,
Michel Giovinazzo, Kingersheim, Retraité
Laurent Glotz, chef de mission comptable
Godin, Saint-Matre, vigneron, Archamps
Eric Gutzwiller, Werentzhouse, Maire de Werentzhouse
Michèle Hausswurth, Lembach, gérante du salon de coiffure Mimiss
Alain Hebting, Schwabwiller
Jean Heil, Dannemarie
Jeanine Henner, Richwiller, retraitée
Francois Hoehn, Mundolsheim
Fernand Hoffstetter,  Ranspach-le-Bas, Retraité
Philippe Huber, maire de Muespach,
Anita Hufton Strasbourg, Retraitée
Huntzinger André, Rosheim, retraité
Pascale Jurdant-Pfeiffer, Vice-présidente du Conseil Départemental.
Kastner Emmanuel, Alsacien de l’intérieur
Françoise, Benfeld
Thérèse Keiflin-Koerber , Andlau,
Denis Kieffer,
Denise Kirscher, Colmar
Albert Kissel, Jetterswiller
Hubert Klein, Schiltigheim
Grégory Klein
Nicole Klein, Directrice de la Villa Lalique
Brigitte Klinkert, Présidente du Conseil départemental du Haut- Rhin
Alain Koegler, Préfet honoraire
Richard Koester, Soutier, retraité
Thierry Roland Kranzer, président du FILAL (Fonds international pour la langue Alsacienne)
Michel Knoell, Cofondateur de Crésus en 1992
Willi Kuhlmann, citoyen et alsacien, Hunawihr
Chantal Ladenburger, Déléguée Anticor 67
Hugues Lang
André Lechner
Laurent Legal, Strasbourg,
Alexandre Leimacher, Logelbach
François Long, Colmar, retraité
Marcel Louvet, Retraité
Stéphane Lux, Mulhouse
Sébastien Mas, Strasbourg
Jean-Philippe Maurer, Vice-Président du Conseil Départemental 67
Jean Philippe Mellinger, Feldkirch, Agent Immobilier
Bernard Moritz, Vendome, Informaticien retraité
Philippe Mouraux, Président de 57-Le Parti des Mosellans
Andrée Munchenbach, Ancienne Conseillère départementale, conseillère municipale de Schiltigheim
Jean-Claude Obrecht, Illkirch-Graffenstaden
Morgane Perseghin,
Eric Pierrel, Altkirch, chef gerant
Jeanine Plaisant, Mutzig
Jean-Philippe Platt, Strasbourg, Polémiste (Victoire!) pseudo Chegewurtzta
Cédric Populus, Mittelhausbergen
Jean-Luc Resch, Stundwiller,
Anny Ricciutti, Colmar
Richard Koester, Soutier, retraité
Sylvie Richard
Patrick Risser, Bollwiller, Retraité
Karol Ritt, Hochfelden
Ghislaine  Rouge Dit Gaillard,  Ungersheim, Conseillère municipale
jeannine Schall, Haguenau, retraitée
Viviane Schaller, Pharmacienne Biologiste
François Schamber, Saint-Pierre, Fonctionnaire
Raymond Schildknecht, Niederhausbergen, retraité
Raymond Schildknecht, Niederhausbergen, retraité
Patricia Schillinger, Sénatrice du Haut-Rhin
Robert Schmidlin, Mulhouse, retraité de la machine-outil
Josette Schmitt, 67370, retraitée
Pierre Schmitt, Chef d’entreprise Velcorex
Michele Schneider, Souffelweyersheim
Brigitte Schneider, Illkirch, retraitée
Thierry Schoenenwald Elert, Artiste Photographe
Francine Schreiber, Wittelsheim
Jérôme Schreiber, Adjoint au Maire, Commune de Hundsbach
Jo Schuler, maire de Reichstett
Cléo Schweitzer, Mulhouse, conseillère municipale, conseillère régionale GrandEst
Seiwert Remy, Vomunster,
Jean-Luc Sene, St Paul de Vence
Antoine Sette, Conseiller municipal d’opposition à Soultz Haut-Rhin
Gérard Simler, Marckolsheim, Médecin généraliste – conseiller général de mars 3001 à mars 2015  candidat Unser Land au 2ème tour des législatives de juin 2017 dans la 5ème circo. du Bas-Rhin (45.85% des voix)
Thierry Speitel-Gotz, Ancien maire de Sigolsheim
Graziella Stéfana, Référente Anticor 68 et membre nationale du conseil d’administration Anticor.
Jean-Marie Stoerkel, Écrivain, Jounaliste,
Bernard Stoessel,conseiller d’agglomération de Mulhouse Alsace Agglomération, conseiller municipal de Mulhouse, ancien premier vice président du Conseil Régional d’Alsace
Emmanuelle Suarez – Conseillère municipale Mulhouse et conseillère d’agglomération M2A / suppléante député Bruno Fuchs
Mathieu Taesch, Hoerdt
Edith Talarczyk , Terville, Membre du bureau national et référente Moselle Anticor
Nicole Thomas, Conseillère départementale 67
Éric Vial – Animateur télé, secrétaire national de FO médias
Fränzi Waag, Cazouls Les Béziers, historien
Alain Wagner, Habsheim, retraité
Roger Waldeck, Locmaria Plouzane, Maitre de conférence
Jean-jacques Weber, Député honoraire, président honoraire du Conseil Général 68.
Raymond Weigel, Photographe
Antoine Wetzel, Rixheim
Bernard Wittmann, historien
Mai Trang Wittmann, Strasbourg
Marcel Wolff, Strabourg
Edmond Zeh, Goersdorf, retraité
Christine Zerr, Strasbourg
Frantisek Zvardon, artiste photographe

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À lire : Média : comment l’état s’achète une paix médiatique ?

 

 

 

Il est arrivé !

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Au sommaire, ce mois-ci :

Et, bien sûr, toutes vos rubriques préférées :

Sans oublier les dessins de VÉESSE !

 

 

 

 

Joyeuses Pâques

Franche Démence

J’ai envoyé mon petit neveu acheter une revue que je n’ose pas acheter moi-même : France Dimanche.

Je suis d’abord tombé sur l’horoscope très sérieux de Laëticia, la vraie, la gérontophile, réalisé par la voyante Déborah Barsky.

On peut y lire : “Laetitia est née sous le signe du Poisson. Elle a une Vénus en Bélier”, ce qui, à mon avis, doit faire assez mal, alors que “Johnny avait une Lune en Scorpion”, ce qui ne devait pas arranger ses affaires non plus.

“Que va-t-il se passer désormais pour Laëticia ?” Je vous le demande !

“L’année 2018 s’annonce très difficile.” Ça ne mange pas de pain, mais on veut en savoir un peu plus.

“Je ne la vois pas retrouver l’amour”. Bon, je l’appellerai un autre jour alors.

“Elle préfèrera être entourée d’amies femmes dans les mois à venir.” Moi aussi.

“Elle se lance dans une grosse (sic) bataille juridique.” Je me demande où elle est allée chercher ça.

“Va-t-elle perdre ou gagner ?” Faudrait demander à une voyante.

“Cette affaire va perturber ses filles”. Meu non, penses-tu!

“Je la vois aussi en deuil, d’ici deux à trois ans, suite au décès de son père ou de sa grand-mère.” Ça m’étonnerait, ce sont des choses qui n’arrivent jamais.

“Pauline Ducruet (fille de Stéphanie de Monaco) victime d’un psychopathe”. Mais pas un Panzani, d’après nos reporters sur place.

“René-Charles (le fils de Céline Dion) prend la relève et marche dans les traces de sa maman !” Mince, la pauvre, elle est vraiment au plus mal si elle laisse des traces.

“Louis Sarkozy dit “oui” aux drogues”. Faut bien ça pour assumer un nom pareil.

Con carne

Il se fait appeler Pedrinho Matador, soit Pierrot le Tueur, il est Brésilien et est aujourd’hui accusé du meurtre d’au moins 70 personnes selon le magazine Rolling Stone. Pourtant Pedro Rodrigues Filho n’est pas un assassin comme les autres. S’il a ressenti le “besoin urgent de tuer” dès ses 13 ans après s’être battu avec un cousin plus âgé et qu’un an plus tard il a assouvi ce désir pervers, c’est toujours en le dirigeant vers des personnes qu’il considérait comme nuisibles à la société. Le premier d’entre eux était le maire adjoint d’Alfenas, dans le sud du Brésil, qui avait viré son père après l’avoir accusé (à tort selon Pedrinho Matador) de vol. A 18 ans, il avait déjà tué plus de 10 personnes.

Son père tua sa mère et fut envoyé en prison. Filho lui rendit visite et le tua, lui aussi. Apparemment, il aurait alors découpé un morceau du cœur de son géniteur avant de le mâcher puis de le recracher.

En 1973, on finit par le prendre et le mettre en prison. Une mauvaise nouvelle pour les personnes incarcérées avec lui, puisque depuis cet emprisonnement, Filho a trouvé le moyen de mettre fin à la vie de 47 codétenus.

Pour une fois qu’on a quelqu’un qui nettoie sa cellule !

Ballon

Cela fait plusieurs années qu’Adriana Karembeu tente d’être enceinte. À 46 ans, elle est enceinte et devrait accoucher en juillet.

Comme quoi, pas besoin d’un footballeur pour avoir un ballon. En tout cas, le petit aura au moins la satisfaction d’entendre ses petits copains et copines lui dire : “Dis donc, elle est trop bien ta grand-mère !”

SNCF é-pépy-née

Le journal du dimanche prévient : la grève SNCF risque de faire tache d’huile (EDF, éboueurs, universités, etc…).

La palme de la diplomatie revient une fois encore à la ministre des transports qui a déclaré qu’elle ne comprenait pas cette grève. C’est pourtant pas faute de lui avoir expliqué ! Cette réforme annoncée vise avant tout à préparer la privatisation de la SNCF. Si on s’en tient à cette simple phrase, on pourrait se dire : pourquoi pas ? D’autres l’ont bien fait !

Eh bien justement, c’est là que le bât blesse. Les autres qui l’ont fait, notamment le Royaume-Uni et l’Allemagne, s’en mordent ce qui leur reste de doigts. Les prix ont augmenté et partout et même les trains allemands sont moins à l’heure que les trains français, c’est dire… Le fait de tout ramener, de manière quasi compulsive à l’unité comptable, à la performance, au rendement, revient à considérer l’humain comme une simple et funeste unité comptable, une variable d’ajustement de l’efficacité financière. Car il ne s’agit pas d’autre chose. Les salariés de tout poil, à commencer ceux de la grande distribution (ceux de Carrefour ont eu le courage de faire ce que les autres craignent de faire) se reconnaîtront dans les angoisses du rail.

Même si des réformes sont nécessaires, y compris dans le statut des cheminots, rien ne justifie le mépris de l’humain qui conduit (et permet) de privilégier l’actionnaire contre vents et marées, en le faisant bénéficier des gains sans jamais lui faire assumer les pertes (oui, bon, quand même à hauteur de sa mise), tout en ne faisant pas bénéficier le travailleur des gains mais en lui faisant payer les pertes par des baisses de salaires, des suppressions de primes, des diminution d’avantages (quand il y en a), des délocalisations, des licenciements.

Il n’est nul besoin d’être crypto-communiste pour dénoncer ce capitalisme-là.

MARX A TABL’S

Sur le site de L’Huma, ils font tout un plat de Marx… Quoi de plus normal ? Sauf qu’il s’agit du cuistot, Thierry MARX, pas du boursicoteur donneur de leçons.

Cachoteries !

Le journal Le Monde dévoile les dessous du prochain rachat de l’hebdomadaire Marianne par Heb’di.

Le patron du principal journal alsacien, Thierry Hans, a tenu à garder le secret le plus longtemps possible sur cette opération car, dit-il, “nous étions plusieurs sur le coup, notamment le groupe de presse anglais Faithfull”. En même temps, Thierry Hans a eu le soutien d’une personne dont il est très proche, elle-même très proche du Chef de l’Etat. Ça aide…

Vous trouverez tous les détails du rachat sur le site de Heb’di.

Laisser faire

Article intéressant dans Causette (le magazine des meufs qui tapent sur les keums, mais pas que…) qui nous dit que les femmes vont, enfin, se mettre à la drague à la manière des mecs.

Il serait temps ! Vous allez enfin comprendre ce que ça représente en termes de patience, d’impatience, de volonté, d’audace, de courage, d’énergie, de frustrations, de désespoir, de refoulement, de maladresses, de compétition, d’aveuglement, de toilette obligatoire, de chaussettes propres, d’angoisses, d’insomnies, d’interrogations! Le grattage de couilles en moins, certes.

 

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