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Naomi, et maintenant ?

Ce que l’on sait de l’histoire de Naomi Musenga, morte après avoir été raillée par une opératrice du Samu

Agée de 22 ans et mère d’une fille, Naomi Musenga est morte quelques heures après avoir appelé le Samu, à Strasbourg. Lors de ce coup de téléphone, deux opératrices s’étaient moquées de la patiente. L’attitude des secours pendant cet appel, dont l’enregistrement a été rendu public, fait polémique.
Au lieu de l’aider, les secours se sont moqués d’elle. Le parquet de Strasbourg (Bas-Rhin) a ouvert, mercredi 9 mai, une enquête préliminaire du chef de “non-assistance à personne en péril”, au sujet de la prise en charge de Naomi Musenga. Cette mère de famille de 22 ans est morte peu après avoir été raillée par deux opératrices des secours de l’hôpital universitaire de Strasbourg (Bas-Rhin).
Les faits remontent au 29 décembre dernier, mais la polémique enfle depuis qu’a été rendu public, le 27 avril, l’enregistrement de l’appel de la jeune femme, sur le site du journal d’information local Heb’di. On y entend Naomi Musenga dire qu’elle “va très mal”.
Franceinfo fait le point sur la polémique.

Que s’est-il passé ?

Naomi Musenga, 22 ans, est seule chez elle, ce vendredi 29 décembre, à son domicile strasbourgeois. Il est 11 heures lorsque cette mère d’une fille âgée d’un an et demi est prise de douleurs intenses. “A bout de forces”, raconte Heb’di, elle compose sur son téléphone le 15, le numéro du Samu, le service des urgences médicales.

Au bout du fil, une opératrice transmet à l’une de ses collègues les premières informations dont elle dispose sur le cas de Naomi. “Elle m’a dit qu’elle ‘va mourir’, rapporte l’opératrice. Elle a 22 ans, elle a des douleurs au ventre, (…) elle a de la fièvre, et ‘elle va mourir’ “, poursuit-elle. “Ah, c’est sûr qu’elle va mourir un jour, c’est certain”, répond l’opératrice des secours, le ton moqueur. Après une minute trente de discussion entre les deux femmes, la deuxième opératrice prend en ligne Naomi. Le souffle court, elle tente difficilement d’expliquer sa situation, comme on l’entend dans cet enregistrement.

Voici la retranscription de l’échange, qui dure une minute vingt. C’est la famille de la jeune femme qui l’a obtenu, puis transmis à la presse.

– “Oui, allô !”
– Allô… Aidez-moi, madame…
– Oui, qu’est-ce qui se passe?
– Aidez-moi…
– Bon, si vous ne me dites pas ce qu’il se passe, je raccroche…
– Madame, j’ai très mal…
– Oui ben, vous appelez un médecin, hein, d’accord ? Voilà, vous appelez SOS Médecins.
– Je peux pas.
– Vous pouvez pas ? Ah non, vous pouvez appeler les pompiers, mais vous ne pouvez pas…
– Je vais mourir.
– Oui, vous allez mourir, certainement, un jour, comme tout le monde. Vous appelez SOS Médecins, c’est 03 88 75 75 75, d’accord ?
– S’il vous plaît, aidez-moi madame…
– Je peux pas vous aider, je ne sais pas ce que vous avez.
– J’ai très mal, j’ai très très mal.
– Et où ?
– J’ai très mal au ventre (…) et mal partout.
– Oui, ben, vous appelez SOS Médecins au 03 88 75 75 75, voilà, ça je ne peux pas le faire à votre place. 03 88 75 75 75. Qu’un médecin vous voie, ou sinon vous appelez votre médecin traitant, d’accord ?
– D’accord.
– Au revoir.”

Naomi Musenga raccroche, puis trouve la force d’appeler SOS Médecins. A partir de ce moment, tout se passe très vite. Devant l’état critique de la jeune femme, les praticiens déclenchent l’intervention du Samu de Strasbourg. Naomi est “consciente”, rapporte Heb’di, mais son état se “dégrade” lors de son transfert à l’hôpital. Elle passe un scanner, mais fait deux arrêts cardiaques, victime d’un infarctus, précisent Le Monde et Heb’di. Transférée en réanimation, elle meurt à 17h30, soit six heures et demie après son appel.

Une autopsie est pratiquée cinq jours plus tard. Naomi Musenga est morte des suites d’une “défaillance multiviscérale sur choc hémorragique”, selon le rapport consulté par Le Monde, qui précise qu’il s’agit de “l’arrêt de plusieurs organes”, dont la cause peut résulter de “facteurs variés”.

L’attitude des deux opératrices du Samu, qui n’ont pas su saisir l’urgence de la situation de Naomi, pose question. Dans l’attente des conclusions de l’enquête administrative, plusieurs médecins ont eu des mots très durs envers les deux femmes. “Ça n’est pas pardonnable, la manière qu’il y a eu de répondre à Naomi, et de ne pas comprendre sa détresse”, déplore Patrick Pelloux, médecin urgentiste, sur franceinfo.

Les propos qui sont tenus par l’opératrice du Samu ne sont “pas acceptables”, confirme François Braun, président de Samu-Urgences de France, sur franceinfo. Selon lui, l’opératrice n’avait pas à prendre seule la décision de rediriger Naomi vers SOS Médecins. “Ce qui est encore moins acceptable, poursuit-il, c’est que normalement tout appel est transmis à un médecin régulateur. C’est ce médecin qui prend les décisions après un interrogatoire médical et, dans ce cas, l’appel n’a pas été transmis au médecin. Ce n’est absolument pas la procédure. Ce n’est absolument pas ce que l’on apprend à nos opératrices. On ne demande pas aux gens de rappeler, on le fait nous-mêmes et on transmet l’appel éventuellement à un autre service.”

Je crois qu’il faut faire toute la lumière sur ce qu’il s’est passé parce que c’est vraiment trop grave.Patrick Pelloux à franceinfo

“Inutile de vous dire que je ne considère pas que ce soit un modèle de prise en charge, renchérit Frédéric Lapostolle, professeur de médecine d’urgence, sur RMC. (…) Ça manque d’empathie et d’intérêt porté au patient.”

Comment se défend l’hôpital ?

Depuis la publication de l’enregistrement, la polémique enfle. Sur Twitter, des soutiens de la famille réclament des “sanctions”. D’autres internautes, scandalisés, accusent l’hôpital de racisme. Les hôpitaux universitaires de Strasbourg, qui hébergent les services du Samu, n’ont pas souhaité en dire plus sur les circonstances de cet appel. “On a fait un communiqué de presse, une enquête est en cours. On ne dira rien de plus”, a répondu l’hôpital au Monde

Dans leur communiqué daté du 3 mai, ils annoncent ainsi avoir diligenté une “enquête administrative destinée à faire toute la lumière sur les faits relatés dans l’article” du journal alsacien. Ses résultats devraient être connus d’ici trois semaines

Mercredi après-midi, la direction des hôpitaux de Strasbourg a suspendu à titre conservatoire l’opératrice, a confirmé auprès de franceinfo Christophe Gautier, son directeur général. Ce dernier, sans évoquer ses échanges avec l’intéressée, explique que les éléments qu’il a pu recueillir lui semblent “de nature à constituer un manquement à la procédure”.

Que répond le gouvernement ?

Dans un communiqué commun, deux organisations de médecins urgentistes ont demandé mardi “un rendez-vous immédiat” avec la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, “pour trouver des solutions aux problèmes de régulation médicale afin qu’un tel drame ne se reproduise pas”. Le président de l’Association des médecins urgentistes de France (Amuf), Patrick Pelloux, réclame notamment plus de moyens pour les services de régulation. “On ne peut pas dire que c’est normal d’avoir le même nombre de personnes qui répond au téléphone au Samu quand on avait 10 millions d’appels et quand on en a 30 millions aujourd’hui, déplore-t-il. Ce n’est pas possible. Il faut moderniser le système avec pour objectif que chaque appel soit pris en charge.”

Cet incident doit nous faire réfléchir pour réformer le Samu, pour que cela ne se reproduise pas.Patrick Pellouxà franceinfo

“Une réunion à ce sujet se tiendra dans les jours qui viennent au ministère”, a déclaré la ministre de la Santé après avoir présenté ses condoléances sur Twitter. “Je suis profondément indignée par les circonstances du décès” de Naomi Musenga et “je tiens à assurer sa famille de mon entier soutien”, a-t-elle écrit. Elle annonce avoir demandé une enquête de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) “sur ces graves dysfonctionnements”, s’engageant à ce que la famille “obtienne toutes les informations”.

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Affaire SAMU/Naomi : Les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg ouvrent une enquête administrative !

Affaire SAMU / Naomi

Les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg ouvrent une enquête administrative !

C’est par un communiqué de presse laconique, daté du 3 mai, que les responsables des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg (HUS)  ont réagi a notre article du 27 avril.

Nous avions dénoncé les méthodes de deux opératrices du SAMU qui le 29 décembre 2017 avait eu un comportement ironique et irresponsable quand Naomi les a appelés.

La jeune maman qui arrivait à peine à s’exprimer tant la douleur était importante. Les opératrices du SAMU se sont contenté de lui conseiller d’appeler SOS Médecin.

Naomi 22 ans décédera peu après son arrivée (tardive) aux urgences.

L’enregistrement de la conversation que nous nous sommes procuré est affligeant !

Dans le communiqué de presse, la Direction générale des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg indique avoir :

‘’pris connaissance, vendredi 27 avril, d’un article paru dans le journal Hebdi, relatif aux conditions de traitement d’un appel réceptionné au Service d’Aide Médicale Urgente (SAMU) 67.
Avant toute chose, les HUS s’associent à la peine de la famille et des proches de la patiente et leur présentent leurs sincères condoléances.
Les HUS diligentent dans la foulée une enquête administrative destinée à faire toute la lumière sur les faits relatés dans l’article.
Les HUS se tiennent naturellement à l’entière disposition des autorités judiciaires dans l’hypothèse de l’ouverture d’une enquête sur les faits rapportés.’’

 

LA famille de Naomi, a été reçu par les représentants des HUS, le 3 mai en soirée
Une plainte a été déposée auprès du procureur de Strasbourg.

Outre la réaction du SAMU, plusieurs questions se posent après la lecture du dossier médical.
Des erreurs de date sont constatées, et il est étonnant que l’autopsie n’ait été pratiquée que 4 jours après le décès sur un corps « en état de putréfaction avancée ».

Une fois de plus on s’étonne de la discrétion des médias ‘’ officiels ‘’ alsaciens.

 

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Comte Christian d’Andlau-Hombourg – Président de la section alsacienne du think tank Paneuropa
Jean-Claude Bader, Artiste, chanteur, conseiller régional
Jean Baeumlin, Artiste / Lovely Elsa
Christelle Baldeck, Sierentz, écrivain, fondatrice du mouvement les Alsaciennes unies
Régis Baschung, Mulhouse, Resp.adj.Unser Land Région de Mulhouse
Jean Batiste
Hervé Begeot, Avocat
Ranaud Bettcher, Avocat pénaliste, Strasbourg
Thierry Betz, citoyen et alsacien, Schiltigheim
Wolfgang Beyer, Ingwiller, Gérant
Maximilien Bezler, Geispolshein, retraité
Blonde Emmanuel, Guebwiller
Gilbert Boetsch, Sausheim
Valérie Boll, Logelbach, Anthropologue
bertrand Bomo, Souffelweyersheim, retraité
Joel Bonn, Hochstatt
Olivier BOULE, Délégué Anticor 68 – Conseiller Prud’hommes
Stéphane Bourhis, Fondateur de Touche Pas à l’Alsace – Conseiller Municipal de Hoenheim
Jean-Louis Christ, maire de Ribeauvillé
Ramon Ciuret, Mulhouse
Stefano Cutri, Hatmannswiller
Édouard Dabrowski – Artiste
Jean-Michel Daussin, Montreal, chef d,entreprise
jean michel Daussin, Westhouse, Chef d’entreprise
Troy Davis, secrétaire général pour la démocratie européenne ASBL
Hervé de Haro, Strasbourg, Directeur France Bleu Alsace
Damien De Surmont, Metzeral
Monique Demand, Illkirch-Graffenstaden
Pierre Deutsch
Dornstetter Jean-Marie, Ensisheim, retraité
David Duss, Responsable Thur Doller Unser Land
Antoine Duvernoy, Molsheim, râleur
Gil Eck, Bischoffsheim, retraité 
Jean Marie Ehret, maire de Dolleren
Yoran Embanner, Éditeur Breton d’Alsatiques
Nathalie Ernst, Conseillère départementale du Bas-Rhin
Christophe Fettig, Rimbach Près Masevaux, retraité
Claude Finck,
Carole Finck, Ostwald, documentaliste
Bernard Fischer, Vice président du Conseil Départemental 67, maire d’Obernai
Isabelle Formhals, Présidente de Fondation d’Entreprise
Frédéric Fritsch, Chef d’entreprise – LDE
Bruno Fuchs, Député du Haut-Rhin
Laurent Furst, Député du Bas-Rhin
Yvonne Galiay, Colmar
Bernard gangloff, Sarrebourg
Jacques Gebel, Rosheim,
Vivianne Gebel, Rosheim
Christian Geiger, Mulhouse, Artiste
Xavier Gendreau, Saverne
Jean-Luc Ginder, économiste,
Michel Giovinazzo, Kingersheim, Retraité
Laurent Glotz, chef de mission comptable
Godin, Saint-Matre, vigneron, Archamps
Eric Gutzwiller, Werentzhouse, Maire de Werentzhouse
Michèle Hausswurth, Lembach, gérante du salon de coiffure Mimiss
Alain Hebting, Schwabwiller
Jean Heil, Dannemarie
Jeanine Henner, Richwiller, retraitée
Francois Hoehn, Mundolsheim
Fernand Hoffstetter,  Ranspach-le-Bas, Retraité
Philippe Huber, maire de Muespach,
Anita Hufton Strasbourg, Retraitée
Huntzinger André, Rosheim, retraité
Pascale Jurdant-Pfeiffer, Vice-présidente du Conseil Départemental.
Kastner Emmanuel, Alsacien de l’intérieur
Françoise, Benfeld
Thérèse Keiflin-Koerber , Andlau,
Denis Kieffer,
Denise Kirscher, Colmar
Albert Kissel, Jetterswiller
Hubert Klein, Schiltigheim
Grégory Klein
Nicole Klein, Directrice de la Villa Lalique
Brigitte Klinkert, Présidente du Conseil départemental du Haut- Rhin
Alain Koegler, Préfet honoraire
Richard Koester, Soutier, retraité
Thierry Roland Kranzer, président du FILAL (Fonds international pour la langue Alsacienne)
Michel Knoell, Cofondateur de Crésus en 1992
Willi Kuhlmann, citoyen et alsacien, Hunawihr
Chantal Ladenburger, Déléguée Anticor 67
Hugues Lang
André Lechner
Laurent Legal, Strasbourg,
Alexandre Leimacher, Logelbach
François Long, Colmar, retraité
Marcel Louvet, Retraité
Stéphane Lux, Mulhouse
Sébastien Mas, Strasbourg
Jean-Philippe Maurer, Vice-Président du Conseil Départemental 67
Jean Philippe Mellinger, Feldkirch, Agent Immobilier
Bernard Moritz, Vendome, Informaticien retraité
Philippe Mouraux, Président de 57-Le Parti des Mosellans
Andrée Munchenbach, Ancienne Conseillère départementale, conseillère municipale de Schiltigheim
Jean-Claude Obrecht, Illkirch-Graffenstaden
Morgane Perseghin,
Eric Pierrel, Altkirch, chef gerant
Jeanine Plaisant, Mutzig
Jean-Philippe Platt, Strasbourg, Polémiste (Victoire!) pseudo Chegewurtzta
Cédric Populus, Mittelhausbergen
Jean-Luc Resch, Stundwiller,
Anny Ricciutti, Colmar
Richard Koester, Soutier, retraité
Sylvie Richard
Patrick Risser, Bollwiller, Retraité
Karol Ritt, Hochfelden
Ghislaine  Rouge Dit Gaillard,  Ungersheim, Conseillère municipale
jeannine Schall, Haguenau, retraitée
Viviane Schaller, Pharmacienne Biologiste
François Schamber, Saint-Pierre, Fonctionnaire
Raymond Schildknecht, Niederhausbergen, retraité
Raymond Schildknecht, Niederhausbergen, retraité
Patricia Schillinger, Sénatrice du Haut-Rhin
Robert Schmidlin, Mulhouse, retraité de la machine-outil
Josette Schmitt, 67370, retraitée
Pierre Schmitt, Chef d’entreprise Velcorex
Michele Schneider, Souffelweyersheim
Brigitte Schneider, Illkirch, retraitée
Thierry Schoenenwald Elert, Artiste Photographe
Francine Schreiber, Wittelsheim
Jérôme Schreiber, Adjoint au Maire, Commune de Hundsbach
Jo Schuler, maire de Reichstett
Cléo Schweitzer, Mulhouse, conseillère municipale, conseillère régionale GrandEst
Seiwert Remy, Vomunster,
Jean-Luc Sene, St Paul de Vence
Antoine Sette, Conseiller municipal d’opposition à Soultz Haut-Rhin
Gérard Simler, Marckolsheim, Médecin généraliste – conseiller général de mars 3001 à mars 2015  candidat Unser Land au 2ème tour des législatives de juin 2017 dans la 5ème circo. du Bas-Rhin (45.85% des voix)
Thierry Speitel-Gotz, Ancien maire de Sigolsheim
Graziella Stéfana, Référente Anticor 68 et membre nationale du conseil d’administration Anticor.
Jean-Marie Stoerkel, Écrivain, Jounaliste,
Bernard Stoessel,conseiller d’agglomération de Mulhouse Alsace Agglomération, conseiller municipal de Mulhouse, ancien premier vice président du Conseil Régional d’Alsace
Emmanuelle Suarez – Conseillère municipale Mulhouse et conseillère d’agglomération M2A / suppléante député Bruno Fuchs
Mathieu Taesch, Hoerdt
Edith Talarczyk , Terville, Membre du bureau national et référente Moselle Anticor
Nicole Thomas, Conseillère départementale 67
Éric Vial – Animateur télé, secrétaire national de FO médias
Fränzi Waag, Cazouls Les Béziers, historien
Alain Wagner, Habsheim, retraité
Roger Waldeck, Locmaria Plouzane, Maitre de conférence
Jean-jacques Weber, Député honoraire, président honoraire du Conseil Général 68.
Raymond Weigel, Photographe
Antoine Wetzel, Rixheim
Bernard Wittmann, historien
Mai Trang Wittmann, Strasbourg
Marcel Wolff, Strabourg
Edmond Zeh, Goersdorf, retraité
Christine Zerr, Strasbourg
Frantisek Zvardon, artiste photographe

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À lire : Média : comment l’état s’achète une paix médiatique ?

 

 

 

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Joyeuses Pâques

Franche Démence

J’ai envoyé mon petit neveu acheter une revue que je n’ose pas acheter moi-même : France Dimanche.

Je suis d’abord tombé sur l’horoscope très sérieux de Laëticia, la vraie, la gérontophile, réalisé par la voyante Déborah Barsky.

On peut y lire : “Laetitia est née sous le signe du Poisson. Elle a une Vénus en Bélier”, ce qui, à mon avis, doit faire assez mal, alors que “Johnny avait une Lune en Scorpion”, ce qui ne devait pas arranger ses affaires non plus.

“Que va-t-il se passer désormais pour Laëticia ?” Je vous le demande !

“L’année 2018 s’annonce très difficile.” Ça ne mange pas de pain, mais on veut en savoir un peu plus.

“Je ne la vois pas retrouver l’amour”. Bon, je l’appellerai un autre jour alors.

“Elle préfèrera être entourée d’amies femmes dans les mois à venir.” Moi aussi.

“Elle se lance dans une grosse (sic) bataille juridique.” Je me demande où elle est allée chercher ça.

“Va-t-elle perdre ou gagner ?” Faudrait demander à une voyante.

“Cette affaire va perturber ses filles”. Meu non, penses-tu!

“Je la vois aussi en deuil, d’ici deux à trois ans, suite au décès de son père ou de sa grand-mère.” Ça m’étonnerait, ce sont des choses qui n’arrivent jamais.

“Pauline Ducruet (fille de Stéphanie de Monaco) victime d’un psychopathe”. Mais pas un Panzani, d’après nos reporters sur place.

“René-Charles (le fils de Céline Dion) prend la relève et marche dans les traces de sa maman !” Mince, la pauvre, elle est vraiment au plus mal si elle laisse des traces.

“Louis Sarkozy dit “oui” aux drogues”. Faut bien ça pour assumer un nom pareil.

Con carne

Il se fait appeler Pedrinho Matador, soit Pierrot le Tueur, il est Brésilien et est aujourd’hui accusé du meurtre d’au moins 70 personnes selon le magazine Rolling Stone. Pourtant Pedro Rodrigues Filho n’est pas un assassin comme les autres. S’il a ressenti le “besoin urgent de tuer” dès ses 13 ans après s’être battu avec un cousin plus âgé et qu’un an plus tard il a assouvi ce désir pervers, c’est toujours en le dirigeant vers des personnes qu’il considérait comme nuisibles à la société. Le premier d’entre eux était le maire adjoint d’Alfenas, dans le sud du Brésil, qui avait viré son père après l’avoir accusé (à tort selon Pedrinho Matador) de vol. A 18 ans, il avait déjà tué plus de 10 personnes.

Son père tua sa mère et fut envoyé en prison. Filho lui rendit visite et le tua, lui aussi. Apparemment, il aurait alors découpé un morceau du cœur de son géniteur avant de le mâcher puis de le recracher.

En 1973, on finit par le prendre et le mettre en prison. Une mauvaise nouvelle pour les personnes incarcérées avec lui, puisque depuis cet emprisonnement, Filho a trouvé le moyen de mettre fin à la vie de 47 codétenus.

Pour une fois qu’on a quelqu’un qui nettoie sa cellule !

Ballon

Cela fait plusieurs années qu’Adriana Karembeu tente d’être enceinte. À 46 ans, elle est enceinte et devrait accoucher en juillet.

Comme quoi, pas besoin d’un footballeur pour avoir un ballon. En tout cas, le petit aura au moins la satisfaction d’entendre ses petits copains et copines lui dire : “Dis donc, elle est trop bien ta grand-mère !”

SNCF é-pépy-née

Le journal du dimanche prévient : la grève SNCF risque de faire tache d’huile (EDF, éboueurs, universités, etc…).

La palme de la diplomatie revient une fois encore à la ministre des transports qui a déclaré qu’elle ne comprenait pas cette grève. C’est pourtant pas faute de lui avoir expliqué ! Cette réforme annoncée vise avant tout à préparer la privatisation de la SNCF. Si on s’en tient à cette simple phrase, on pourrait se dire : pourquoi pas ? D’autres l’ont bien fait !

Eh bien justement, c’est là que le bât blesse. Les autres qui l’ont fait, notamment le Royaume-Uni et l’Allemagne, s’en mordent ce qui leur reste de doigts. Les prix ont augmenté et partout et même les trains allemands sont moins à l’heure que les trains français, c’est dire… Le fait de tout ramener, de manière quasi compulsive à l’unité comptable, à la performance, au rendement, revient à considérer l’humain comme une simple et funeste unité comptable, une variable d’ajustement de l’efficacité financière. Car il ne s’agit pas d’autre chose. Les salariés de tout poil, à commencer ceux de la grande distribution (ceux de Carrefour ont eu le courage de faire ce que les autres craignent de faire) se reconnaîtront dans les angoisses du rail.

Même si des réformes sont nécessaires, y compris dans le statut des cheminots, rien ne justifie le mépris de l’humain qui conduit (et permet) de privilégier l’actionnaire contre vents et marées, en le faisant bénéficier des gains sans jamais lui faire assumer les pertes (oui, bon, quand même à hauteur de sa mise), tout en ne faisant pas bénéficier le travailleur des gains mais en lui faisant payer les pertes par des baisses de salaires, des suppressions de primes, des diminution d’avantages (quand il y en a), des délocalisations, des licenciements.

Il n’est nul besoin d’être crypto-communiste pour dénoncer ce capitalisme-là.

MARX A TABL’S

Sur le site de L’Huma, ils font tout un plat de Marx… Quoi de plus normal ? Sauf qu’il s’agit du cuistot, Thierry MARX, pas du boursicoteur donneur de leçons.

Cachoteries !

Le journal Le Monde dévoile les dessous du prochain rachat de l’hebdomadaire Marianne par Heb’di.

Le patron du principal journal alsacien, Thierry Hans, a tenu à garder le secret le plus longtemps possible sur cette opération car, dit-il, “nous étions plusieurs sur le coup, notamment le groupe de presse anglais Faithfull”. En même temps, Thierry Hans a eu le soutien d’une personne dont il est très proche, elle-même très proche du Chef de l’Etat. Ça aide…

Vous trouverez tous les détails du rachat sur le site de Heb’di.

Laisser faire

Article intéressant dans Causette (le magazine des meufs qui tapent sur les keums, mais pas que…) qui nous dit que les femmes vont, enfin, se mettre à la drague à la manière des mecs.

Il serait temps ! Vous allez enfin comprendre ce que ça représente en termes de patience, d’impatience, de volonté, d’audace, de courage, d’énergie, de frustrations, de désespoir, de refoulement, de maladresses, de compétition, d’aveuglement, de toilette obligatoire, de chaussettes propres, d’angoisses, d’insomnies, d’interrogations! Le grattage de couilles en moins, certes.

 

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Chez votre marchand de journaux le 18 janvier

Au sommaire, ce mois-ci :

• Schiltigheim : tout peut basculer

• Pour les soldes, Haguenau brade son patrimoine

• Financement du FN : de nouvelles révélations

• Jean Rottner à Las Vegas

• Sundgau, Alsace Bossue : Nos territoires sont surprenants !

• Le régionalisme ne sauvera pas l’Alsace mais l’Alsace peut encore se sauver elle-même

La page des PME alsaciennes, ainsi que toutes vos rubriques préférées…

Votre Heb’di, version papier, de janvier sort dans les kiosques  (et en boites aux lettres) avec un peu de retard.
Merci pour votre compréhension !

 

Mardi : Les cadeaux que vous ne trouverez pas sous le sapin

Pour faire plaisir à un cycliste, pensez à son derrière

L’Alsace est une terre de cyclistes. Par leur conscience écologique, avec des pistes cyclables bien développées, ils pratiquent la pédale aussi bien pour aller au travail que comme dada. Du coup, c’est aussi un peuple qui a mal au cul. Tout ça, c’est fini grâce à «la selle vélo médicale Hygia CX Care Line Lepper, sa forme ergonomique et son canal central, qui améliore le confort du cycliste à vélo (ndlr : précision essentielle, vous en convenez). Elle réduit les pressions exercées sur le bas du corps et permet notamment de réduire les problèmes de prostate».

On a fait une commande groupée pour la rédaction.

Peace and parked

Moins efficace que le patch humour Heb’di, le sticker Garé Comme Une Merde va faire grincer des pneus les automobilistes mal embouchés.

«Cette étiquette au message équivoque est à coller sur la fenêtre d’une voiture stationnée sur un piste cyclable pour une revendication pacifiste».

 

Bande de codeurs

Vous trouvez que vos enfants ne sont pas assez soumis à la pression dans le système scolaire de la République française ? Apprenez-leur à coder en s’amusant dès 6 ans ! Et non, ce n’est pas une blague. Voici ce que dit le communiqué :

Depuis la rentrée 2016, les écoles primaires ont la charge d’enseigner la programmation informatique aux enfants. Parce qu’on n’apprend jamais mieux que par le jeu, Oregon Scientific propose SmartGurlz, une plateforme de formation ludique spécialement conçue pour les petites filles, disponible sur Mac OS et Android. L’enfant choisit parmi 5 vraies poupées, représentant chacune un profil différent (Jen ingénieure mécanique, Maria génie des maths, Jun star de la chimie, Emma designeuse créative, et Zara magicienne de l’informatique). Sa poupée prend vie au volant de sa Siggy et évolue au gré de la programmation réalisée par l’enfant lui-même ! SmartGurlz dispose d’une autonomie de jeu de 2 heures (rechargeable). Prix public conseillé : 99,90€

Rien d’autre à dire que : Stupeur et Prosac !

C’est kloug

Monsieur Preskovic revient et propose cette année une bûche au fromage pour les fêtes. Non, en réalité il n’y a aucun rapport, c’était juste pour le plaisir de voir un extrait du Père Noël est une ordure.

C’est une société française, Tentation Fromage, qui commercialise un sapin de Noël en clacos : une base crémeuse de Fougerus à la truffe, une tomme verte au pesto, une tomme de brebis au piment d’Espelette, une tomme rouge à la tomate et aux olives, une douce tomme de chèvre. Compter quand même 80 euros pour régaler 8 à 20 personnes… et il n’y a même pas de munster ! De toute façon ce n’est que pour les parisiens.
Frohi Wihnåchte bisame !
CH.

Lundi : Des souris et des hommes

Rappel

A ceux qui ne lisent qu’Heb’di (ils sont de plus en plus nombreux), nous rappelons que Johnny est mort. Ah que il repose en paix avec toute l’affection et le chagrin des GrocKoeurs de Heb’di.

On rit jauhnny

France Info a recensé quelques excuses bidon pour justifier de grands n’importe quoi pour cause de décès de Johnny, parmi lesquelles celle de la mère d’un élève qui a expliqué à l’institutrice que son fils serait absent jusqu’à vendredi car la famille est “en deuil suite au décès de Johnny”. “Elle avait l’air vraiment très triste. On aurait pu croire à un décès dans la famille”, a précisé l’enseignante.

Heureusement que le garçonnet ignorait que Jean d’Ormesson était mort, sinon…

C’est dinde !

Un élevage de près de 9.000 dindes du Maine-et-Loire a été placé jeudi en quarantaine, en raison d’une “suspicion” de grippe aviaire faiblement pathogène, dans l’attente d’analyses complémentaires, ont annoncé vendredi les autorités départementales.

Du coup, la plus grande incertitude règne sur le concours de Miss France.

 

 

Téléthon

Pascaline Wittkowski, une femme atteinte de dystrophie musculaire, invite les gens à ne plus donner d’argent au Téléthon. Pour elle, il s’agit principalement de protéger les animaux des expérimentations. Son initiative est appuyée par Peta France.

La communauté scientifique a fait un choix culturel à la fin du XIXe siècle d’expérimenter sur des animaux, parce qu’elle était convaincue que les similitudes entre les espèces animales et l’humain étaient plus importantes que ce qui les différencie. […] On sait aujourd’hui que c’est faux, alors pourquoi s’obstiner ?”

Bon, Heb’di s’est un peu renseigné et il semblerait que les expérimentations sur les animaux sont faites sur des animaux… atteints des mêmes pathologies (ou très similaires) que les humains. Ce qui changerait un peu la donne… Le débat est ouvert.

Purée !

Dans France Soir on apprend que dans L’amour est dans le pré: “Marie-Paule menace de tout balancer (après avoir tout déballé) !

Ouille, ça doit faire mal !

Carnaveau

L’Unesco vient d’inscrire le carnaval de Bâle sur la liste représentative du patrimoine immatériel de l’humanité. Une grande fierté pour nos voisins suisses.

A Hœrdt, on commence à espérer…

Blop, Paw, Wiiizzz !

Ça ressemble de plus en plus à une bulle spéculative. Le cours du bitcoin poursuivait son envolée jeudi au point de dépasser pour la première fois de son histoire le seuil des 15.000 dollars, à la faveur d’un bond de plus de 50 % en une semaine. La monnaie virtuelle a atteint 15.075,02 dollars, son nouveau record historique, à 10h05 GMT, avant de revenir tourner autour du seuil des 15.000 dollars, selon des données compilées par l’agence Bloomberg.

Ah c’que j’suis bien quand je suis dans mon bain, je fais des grosses bulles (spéculatives) avec mon sous-marin…