Bradage de patrimoine : une vieille tradition dans l’Eurométropole

La vente de l’ancienne Mairie de Schiltigheim m’a fait penser à une très vieille histoire qui s’est passé dans les années 80.

Les Laminoirs de Strasbourg étaient alors une entreprise florissante au Port du Rhin à Strasbourg (1200 salariés). Acquise par USINOR dans les années 70, elle s’était notamment distinguée par la transformation de tôles d’acier pour l’industrie automobile, le bâtiment et l’électroménager. Elle exportait dans toute l’Europe et ailleurs dans le monde.

Les Laminoirs sont à l’origine de l’introduction de la tôle galvanisée dans la carrosserie automobile avec la mise au point d’un brevet en collaboration avec Peugeot. Si vos carrosseries de voitures, depuis les années 90, se corrodent moins vite c’est en partie grâce au savoir-faire développé à Strasbourg.

Cette entreprise, qui tournait à merveille, a été peu à peu « intégrée » dans le groupe USINOR-SACILOR qui deviendra plus tard ARCELOR avec les sidérurgies belges, luxembourgeoises et espagnoles.

Et un peu plus tard, Mr Mittal absorbera ARCELOR avec l’aide de son ami, l’Anglais Tony Blair.

Dans les années 80, suite à son intégration dans USINOR, les Laminoirs ont subi plusieurs opérations de démantèlement par le biais de la filialisation des activités en aval. Aujourd’hui, il subsiste encore l’unité de galvanisation et de laquage détenu par le géant Russe NLMK. Cette entreprise aura été consciemment abandonnée par les responsables locaux, alors qu’elle avait 150 ans d’existence sur un marché où elle était toujours à la pointe. Il ne reste aujourd’hui que 120 salariés au Port du Rhin.

Il est permis de penser qu’un autre destin était possible avec la conservation de l’ensemble des activités au Port du Rhin.

Appropriation de biens de la société

En 1982 après la nationalisation du Groupe USINOR, les nouveaux dirigeants décidèrent de la cession d’un grand nombre de biens immobiliers. Il se trouvait qu’à Strasbourg les Laminoirs possédaient un appartement à l’Esca (318m2 +une chambre de bonne+2 garages). Ce bien a été cédé pour 150.000 € au PDG d’alors (1.000.000 francs, soit 4x moins que sa valeur estimée par les experts d’alors).

Nous étions quelques élus syndicalistes à nous offusquer d’un tel cadeau. Nous avons saisi les députés proches du gouvernement de l’époque pour les alerter sur ce bradage d’un bien public. Il faut rappeler que nous étions une entreprise nationalisée.

Même les responsables CGT de l’époque avaient fait semblant de ne pas voir. Pour les autres organisations syndicales, ce n’était pas un sujet.

Quand on voit ce qui se passe à l’occasion de la vente de la Marie de Schiltigheim, le constat est le même. Dès qu’il est question de cession de biens publics, il y a toujours dans les parages, quelques individus pour flairer la bonne affaire à réaliser sur le dos des contribuables. Et tout cela sous le regard distrait de nos responsables politiques.

Dans le cas des Laminoirs de Strasbourg, c’était pour plaire à une hiérarchie parisienne avec l’espoir que le sort de l’entreprise profiterait de la bienveillance des technocrates installés dans les murs de Bercy, au ministère de l’Industrie.

La naïveté ou la complaisance des élus Alsaciens envers l’administration parisienne est triste à voir : même quand une magouille est patente, nos élus n’osent pas élever la voix pour défendre l’intérêt général.

La vente du Racing à Patrick Proisy en 1997, pour 230.000€, est également un bel exemple de bradage d’un bien collectif.

Alors, comment leur faire confiance pour défendre ce qui reste de l’ALSACE ?

(photo en une : locaux de NLMK rue du Bassin de l’Industrie à Strasbourg)

 

Jeudi : Des nouvelles de l’Alsace

Quand l’Alsace se fait plaquée

Selon une étude publiée par le site spécialisé Eplaque, les plaques d’immatriculation refléteraient les avis politiques des automobilistes. Ainsi, les conducteurs alsaciens boycotteraient franchement le logo Grand Est. Quitte à parfois payer le prix fort et à être dans l’illégalité.”

Et en effet, certains « sont prêts à payer le prix fort pour échapper au logo Grand Est. Prêts aussi à être hors la loi. » À tel point que les garagistes sont obligés de s’adapter. Ainsi, à Colmar par exemple :

« 95% de nos clients optent pour le 68 associé au blason alsacien. On les fait fabriquer en plexi, comme ça on peut les personnaliser.» La plaque est conçue sur ordinateur puis imprimée sur adhésif avant d’être collée sur le plexiglas homologué. Coût de l’opération : 50 euros les deux, contre 30 pour du simple alu. L’Alsace, c’est pas donné à tout le monde.”

Et, s’il y en a qui choisissent d’accepter le logo Grand Est, c’est uniquement pour ne pas payer plus cher.

Autrement, une solution moins chère et tout aussi efficace, l’autocollant Alsace !

Mais attention, comme le rappelle la gendarmerie, la loi est très claire sur le sujet de l’immatriculation : « C’est simple, à partir du moment où on modifie la plaque réglementaire, c’est une infraction. »

Vous savez, bien sûr, que nul n’est censé ignorer la loi. Même si le cœur a ses raisons… que la raison connaît parfaitement, cette fois !

Un ange à sa table

Milieu Espoirs tunisien de 19 ans, Moataz Zemzemi a quitté le Club Africain. Le gaucher polyvalent a signé avec Strasbourg jusqu’en 2021.”

Parce que le Racing nourrit de grands espoirs.

Tirer les leçons de la défaite

La dernière fois que Levi Randolph a foulé le parquet du Rhénus, l’Américain avait planté 14 points et 5 rebonds (…). Cette fois, l’ex-joueur de l’Université d’Alabama portera les couleurs de Strasbourg jusqu’à la fin de la saison.”

Parce que la SIG se nourrit de ses adversaires.

“Mon cœur est triste et j’ai mal aux pieds”

À Strasbourg, la vingtaine de comités locaux de La République En Marche (LREM) peine à se remobiliser après l’euphorie des élections présidentielle et législatives.”

On le serait à moins ! C’est à la lecture de l’article de notre confrère que l’on prend la mesure du « ressenti des militants présents un samedi matin à Lingolsheim, lors de la réunion mensuelle de trois comités de « La République en Marche » (LREM). » Une fois le soufflé des élections retombé, la motivation n’est plus la même, le militantisme en prend un coup… Résultat : « de nombreux militants ont déjà quitté le navire. »

Si l’on ajoute à cela de nombreux facteurs tels que l’éloignement des instances dirigeantes du parti, qui vont parfois jusqu’à faire la sourde oreille, on ne peut que comprendre la déception des marcheurs dans les territoires, notamment en Alsace.

Le travail des militants n’est pas facilité par le manque de moyens locaux : alors que le parti est devenu le plus riche de France après le raz-de-marée des élections législatives de juin 2017 (le nombre de députés élus lui assurant un budget de plus de 100 millions d’euros sur cinq ans), il ne dispose d’aucun local à Strasbourg.”

Cela ne ressemblerait-il pas à… du mépris ? Comme quoi, le renouveau de la politique…

 

Mercredi : Racing, Alsace, séries noires

Marseille 2 – Strasbourg 0

« C’est terminé au Vélodrome. Le Racing s’incline logiquement après avoir pourtant bien tenu la baraque durant 70 minutes. Mais les individualités de l’OM ont fait la différence lorsque les Olympiens ont accentué leur pression. Voilà le Racing nanti d’un troisième revers de suite en Ligue 1 » nous rappelle le fil direct de L’Alsace.

Bon va falloir montrer l’envie désormais !

L’affaire des sapins

« Le sapin de la place Kléber à Strasbourg a tiré hier sa révérence. Cet acteur hors norme a livré cette année un spectacle exceptionnel, une aventure en quatre actes, pleine depéripéties et de rebondissements (malédiction, troll, tempête, accident, etc.). Trois conifères ont d’ailleurs été nécessaires pour tenir le premier rôle du 23 octobre au 15 janvier 2018 » nous rappelle Alsace 20 avec un beau montage sur le sujet !

On clique ICI pour le découvrir. On a toujours un doute sur le coût global. Pas vous ?

Maison d’arrêt : les gardiens en colère

« Le mouvement de blocage des établissements pénitentiaires reprendra jeudi matin à la maison d’arrêt de Strasbourg, annonce l’intersyndicale locale dans un communiqué. Le rendez-vous est à nouveau fixé à 6h30 devant la prison, située dans le quartier de l’Elsau.

« L’heure est grave, les agressions se multiplient, Vendin-le-Vieil, Mont-de-Marsan, Orléans… Stop au massacre ! », s’indignent les représentants syndicaux. ”

La série d’agressions commencent à faire mal … et peur. Heb’di est preneur de témoignages.

Une Alsace 100 % Rhénane

Voilà une belle série de sorties pour Frédéric Bierry.

« Lors de ses vœux aux médias hier, Frédéric Bierry a autant parlé du Bas-Rhin que d’Alsace. C’est devenu une habitude partagée avec sa collègue haut-rhinoise Brigitte Klinkert ». Ainsi lisons-nous ces mots dans les DNA :

« 2018 doit être l’année de construction du projet et d’une vision pour obtenir un consensus le plus large possible. Ils doivent permettre à l’Alsace de retrouver sa capacité à agir pour son développement et pour les gens », indique le partisan d’une collectivité alsacienne à statut particulier dotée de compétences de l’État et de la Région (tourisme et économie).”

On suivra ce feuilleton toute l’année !

A propos de feuilleton, on n’a pas parlé de Schiltigheim ! Tant pis, vous relirez Games of Schilick.

Avec 1200 €, selon nos élus « Marcheurs », nous sommes « imposables » !

1200 €

« Les députés En Marche refusent de porter de 1200 à 1500 euros, le seuil de la retraite mensuelle soumis à l’augmentation de la CSG. On est riche avec une rente de 1201 euros », écrit le député LR Eric Straumann sur son compte Facebook.

Si ce seuil n’est pas nouveau, il dénote un regard sur les « retraités » de l’actuel gouvernement. 9 millions de retraités devraient ainsi être touchés par ce passage de la CSG de 6,6 à 8,3 %. Et vous ?

Allez Racing !

Un match nul peut parfois être un bon match ! Le dernier 0-0 du Racing à la maison laissera comme d’autres un goût amer… « Le Racing reste à la 16e place au classement de Ligue 1 et doit maintenant se concentrer pour samedi à 17h face au PSG », nous rappelle France Bleu.

Le noir parti réparer la clim

Imaginons un instant qu’un homme politique de droite ait tenu les propos d’Emmanuel Macron à Ouagadougou… Un scandale occuperait sans doute l’ensemble des colonnes de la presse matinale. Il n’en sera rien.

« Vous me parlez comme si j’étais une puissance coloniale ! Mais moi, je ne veux pas m’occuper de l’électricité dans les universités au Burkina Faso. C’est le travail du président ! », lit-on.

Se moquer d’un président dans un pays en crise, l’humilier en public, voilà en tout cas une nouvelle forme d’ingérence. L’humour ne cache pas les travers.

L’Alsace s’appauvrit…

« La campagne de la Banque alimentaire a eu lieu ce week-end. La collecte de dons de Caritas, une semaine plus tôt. Mais il n’y a pas que ces moments pour donner. Surtout en Alsace, la région la plus généreuse de France. D’autant qu’ici, comme ailleurs, le nombre de personnes en situation de pauvreté et de demande d’aide augmente encore », nous apprend 20Minutes.

On découvre pour l’occasion que l’exception alsacienne, même diluée dans le Grand-Est, est finie. La paupérisation de la population est, elle aussi, en marche !

Les élus qui cumulent retraites et mandats s’en moquent-ils ou pas ? En tout cas, cela s’aggrave.

Bon, on arrête là !

A 1200 € on est imposé par la CSG, en dessous on est en voie d’appauvrissement désormais.

Le point complet sur la situation du Racing

Un effectif impacté

Plusieurs joueurs ont manqué à l’appel lors de la reprise officielle ce 28 juin. Effectivement, certains Strasbourgeois n’ont pas été reconduit (Saad, Marester, Bonnefoi, Dos Santos, Gragnic), Baptiste a lui retrouvé Lille, club qui l’avait prêté au Racing la saison passée et d’autres ont décidé de quitter le club de la capitale alsacienne (Khalid Boutaïb).

Des recrues qui tardent à arriver

Une fois l’euphorie de la montée passée, les supporters du RCS se montrent un peu plus impatients et la manque de recrues commence même à inquiéter certains amoureux du Racing. Les dirigeants alsaciens signent pourtant Kenny Lala le 12 juin puis Pablo Martinez le 21 juin et Kenny Lala. Quelques jours plus tard ce sont Nuno Da Costa (Valenciennes) et Benjamin Corgnet (St-Etienne) qui s’engagent officiellement avec le RC Strasbourg.

Les premiers matchs amicaux

Qui dit préparation d’avant-saison, dit matchs amicaux. Les Bas-Rhinois affrontaient deux clubs suisses pour démarrer, deux matchs nuls ! Opposé à Zurich le 4 juillet dernier, le Racing était contraint au match nul (1-1) après avoir ouvert le score par Lienard. Malheureusement, comme lors de la saison de Ligue 2, le RCS parvient à se faire surprendre 57 secondes plus tard, ce qui scella définitivement le score final.

Samedi, c’était face à Lucerne que les hommes de Thierry Laurey étaient confrontés. Une rencontre complètement folle où le Racing ouvre une nouvelle fois la marque avant de sombrer et de se voir mener 3-1 puis 4-2 juste avant la mi-temps. Mais ce Racing a du caractère, même en amical ! Au retour du vestiaire, la bande à Jérémy Blayac va se remettre dans le droit chemin. Stéphane Bahoken y va de son doublé, dont un penalty dans les dernières secondes de la rencontres, ce qui permet d’arracher le match nul sur un score incroyable de 4-4.

L’entraineur du RC Strasbourg a même tenu à féliciter les deux équipes : « Je suis globalement satisfait de la prestation des joueurs. Et je pense qu’avec les buts et le jeu, les spectateurs le sont aussi. Avec cette chaleur, j’aimerais féliciter nos joueurs ainsi que ceux de Lucerne. Notre première mi-temps manquait de temps en temps un peu d’initiative. On a montré un bon état d’esprit, et ce encore plus en seconde période. On s’est créé pas mal de situations. On a réussi à remonter. »

Du mouvement dans les jours à venir

Le technicien strasbourgeois, Thierry Laurey, n’a pas caché sa volonté de renforcer l’effectif avant la fin du stage le 14 juillet prochain. Un joueur serait sur le point de s’engager avec le club de la capitale européenne. “ On cherche un gardien, un défenseur central et des attaquants (couloirs et axe). Il y a des dossiers qu’on aimerait aborder, mais dès qu’il y a d’autres clubs de Ligue 1 dessus c’est plus que compliqué. On a des difficultés par rapport aux tarifs, que ce soit transferts ou salaires et pourtant on a un budget intéressant pour un promu. Plus les jours vont passer, plus la destination Strasbourg sera prisée. On préfère prendre notre temps ».

Silence, on bosse !

Cette semaine, le Racing Club de Strasbourg se retrouve donc du côté de Vittel pour y effectuer le traditionnel stage d’avant-saison. L’occasion de bien lier les ententes entre les joueurs, nouveaux et anciens ! Retour en Alsace prévu ce vendredi 14 juillet, juste avant le match amical face à Nancy, samedi à Achenheim.

 

(photos ©Heb’di)

 

Le Racing Club de Strasbourg tient sa seconde recrue

Le marché des transferts est relativement calme du côté du Racing Club de Strasbourg et cela ne plait pas forcément à l’ensemble des amoureux du club strasbourgeois. Cependant, cette semaine, le RCS a annoncé l’arrivée d’une seconde recrue, en l’occurence, Pablo Martinez. Le défenseur a évolué du côté d’Angers la saison dernière et a disputé neuf rencontres de Ligue 1.

Son arrivée à Strasbourg n’est pas anodine puisque celui-ci a passé trois saisons sous les ordres de l’entraineur strasbourgeois, Thierry Laurey. Trois années au Gazélec d’Ajaccio avec deux montées successives : National -> Ligue 2 ; Ligue 2 -> Ligue 1. Soit 94 matchs de championnat sous l’ère Laurey. Forcément, quand le RC Strasbourg a retrouvé l’élite, le technicien a immédiatement pensé au défenseur d’expérience âgé de 28 ans.

(Pablo Martinez en blanc)

Le mercato estival a débuté le 9 juin dernier et sera clôturé le 31 août prochain. De quoi voir venir dans le club alsacien. Le président alsacien, Marc Keller, avait annoncé entre huit et dix recrues du côté de la Meinau, ce qui laisse une belle marge. Tout juste promu, on sent bien que les dirigeants strasbourgeois ne s’emballent pas et tentent de bien cibler les futurs joueurs qui seront amenés à rejoindre l’Alsace prochainement.

Pour le moment cela reste insatisfaisant pour une partie des amoureux du Racing, mais ils devront faire avec. Le club n’a pas prévu d’accélérer le rythme pour faire plaisir à ses supporters, mais cherche véritablement à construire une équipe capable d’assurer le maintien le plus paisiblement possible. Ce qui est certain, c’est que d’ici le 5 août, date du premier match de championnat, l’effectif bas-rhinois risque d’évoluer de manière significative. Affaire à suivre.

 

Les grands travaux du Racing Club de Strasbourg

Agrandissement du Stade de la Meinau

Une délibération se tiendra le 29 mai prochain à Strasbourg pour savoir si le Stade de la Meinau aura le droit, ou non, à une restructuration et une modernisation.

En se référant aux actuels bons résultats sportifs du Racing, le club a décidé de confier à la société Cat-Events une étude de réorganisation du stade dont les grandes lignes sont :

Le coût total de cette étude est de 162 000 euros. Le partage de cette somme devrait se faire comme suit :

Monsieur Serge Oehler, Adjoint au Maire de Strasbourg, se félicite de cette nouvelle encourageante :

« Je suis fier de pouvoir mobiliser la Ville autour d’un projet qui irrigue tout le territoire alsacien à l’heure des pessimismes » 

Délibération finale le 29 mai prochain pour ce projet qui à beaucoup de chances d’aboutir.

Des joueurs sur le carreau

Ils leur restent encore une année de contrat mais les dirigeants strasbourgeois n’ont rien contre leurs départs. Mayoro N’Doye, Laurent Dos Santos, Oumar Pouye (retour de prêt de Quevilly) et Abdelhak Belahmeur (retour de prêt de Créteil) ont reçu un bon de sortie s’ils voulaient trouver mieux ailleurs. Autant dire que c’est une gentille façon de dire qu’ils ne rentrent plus dans les plans du club.

Un budget doublé

Lors de la cérémonie samedi Place Kleber, le président du Racing, Marc Keller, a annoncé le futur budget du club en Ligue 1 et celui-ci se situera entre 28 et 30 millions d’euros. Cette saison, ceux de première division allaient de 500M du PSG aux 25M du SCO d’Angers. Dans cette optique là, les alsaciens seraient forcement dans le bas du classement. Cependant, le budget du RC Strasbourg était d’environ 15 millions cette saison, soit un budget doublé avec cette accession dans l’élite du football français.

 

(crédit photo Kop Ciel et Blanc)

Le Racing de retour dans l’élite !

Deux promus qui grimpent encore !

Hormis le RC Strasbourg, la soirée est marquée par la montée historique d’Amiens en L1. Promu cette saison tout comme Strasbourg, le club picard, deuxième avant la journée, avait l’occasion de monter en première division pour la première fois après plus de cent ans d’existence. C’est chose faite au terme de la victoire face à Reims (2-1) !

Marc Keller : “On est parti de tout en bas” !

Le président du Racing nous parle de l’exploit réalisé par le club : “On a fait une merveilleuse saison. Les joueurs ont fait un super travail et Thierry Laurey aussi. Mais ce que je voulais souligner c’est qu’on est parti de tout en bas. Cela a été un combat et la saison qu’on fait et totalement mérité dans un championnat très difficile. On parlait plutôt de maintien en début de saison et faire du mieux possible. Le travail qui a été effectué nous a permis de monter maintenant en Ligue 1, c’est une joie incroyable !” 

Khalid Boutaïb : “Je suis très bien comme ça”

Le meilleur buteur strasbourgeois s’est également exprimé à l’issue de la victoire synonyme de promotion en L1 : “Maintenant on va bien se reposer. Je tiens à féliciter toute l’équipe, tout le staff et bien sur, le public. On a fait une grande saison. J’ai un petit clin d’oeil pour Amiens qui monte avec nous et j’espère que Troyes fera la travail. Comme ça nous ne serons pas que deux à monter. Je ne suis pas déçu de ne pas finir meilleur buteur de L2. Je suis très bien comme ça. L’essentiel c’est de rejoindre la Ligue 1 !”

Début d’incendie au Stade de la Meinau

C’est peut-être le seul petit point noir de la soirée et encore, il n’y aura eu aucun blessé. Après avoir fêté la montée en Ligue 1 avec un feu d’artifice sur le toit du Stade de la Meinau, celui-ci a tout simplement pris feu sur une petite partie de ce dernier. Les pompiers ont pu intervenir rapidement et ainsi éviter la propagation des flammes.

Rencontre joueurs-dirigeants

Les dirigeants du Racing Club de Strasbourg rencontreront l’ensemble des joueurs dans les jours à venir pour parler d’avenir. Certains risquent de voir l’aventure alsacienne s’arrêter ici. Pour l’heure, Marc Keller et Thierry Laurey n’ont pas encore communiqué sur ce point. Affaire à suivre très rapidement…

(crédit photo : Kop Ciel & Blanc)

Les fonctionnaires du Bas-Rhin en « pause Racing »

Comme vous le savez, le club de foot strasbourgeois joue ce soir sa qualification en L1.

Soutenir le club préféré des Alsaciens est un acte toujours populaire, même si les sportifs non footeux peuvent se sentir un peu oubliés.

Mais il est étonnant que le président du département, qui n’a depuis 2015 que le mot économie en bouche, prenne ce genre de décision…

M. le Président propose de nous  mobiliser pour les encourager pour ce match décisif face à Bourg-en-Bresse.” Il est demandé, dans ce courrier interne adressé aux fonctionnaires du département, de se réunir “pour réaliser une photo collective, avec pour seule consigne : être en bleu et blanc. L’équipe de la communication se joindra à nous et pourra prêter quelques accessoires.” Tout est prévu jusque dans les moindres détails !

Chaque fonctionnaire prendra donc ce midi un petit quart d’heure pour être sur cette photo, soit 150 heures de travail non effectuées.

 

Pour rappel, la principale compétence du département est la gestion du RSA, de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et de la prestation de compensation du handicap (PCH). Mais bon… Le Racing, c’est le Racing, hein !

Vendredi : Il suffirait d’un signe…

L’ordre des martiens

Éric Straumann s’est fortement battu pour l’Alsace. Alors, pourquoi l’actuel président du département du Haut-Rhin a-t-il choisi de quitter le département pour privilégier son poste parisien de député ?

Loi sur le cumul de mandat oblige, il lui sera impossible d’être dans le même temps président de département et député.

Certaines mauvaises langues disent, qu’entre 5612,45 € à Colmar et 7185,60 euros + 5581,05 euros à Paris, il n’y a pas photo. D’autres, pas plus sympas, prétendent qu’Éric Straumann est carriériste et qu’il aurait des ambitions plus parisiennes que locales.

En fait, rien de tout cela ! Nous avons découvert, après une enquête approfondie, que le N°1 Haut-Rhinois est guidé par le père Noël et un certain Raël qui ne croit pas en Dieu.

Voilà donc le fin mot de l’histoire, ce qui pourrait expliquer bien des choses !

Mais le père Noël ne maîtrise pas encore les sondages…

Le dernier sondage concernant les législatives n’est pas encourageant. Au niveau national, « La République En Marche » serait créditée de 32% alors que « Les Républicains », le parti de l’être élu Éric Straumann, reste coincés à 19 %. Les autres partis obtiennent 19 % (le Front National), 15 % (la France Insoumise) et 6 % (le Parti Socialiste).

Match du Racing : la ville privée de fête?

Comme l’a évoqué récemment le quotidien 20Minutes Strasbourg, il est regrettable de constater qu’il n’y aura pas ce soir d’écran géant pour une retransmission du match de Strasbourg dans le centre-ville.

À 20h30, comme le stade de la Meinau est trop petit, des milliers de supporters se retrouveront enfermés au Zénith. Le centre de Strasbourg est une fois de plus écarté. Néanmoins quelques bars devraient retransmettre le match en direct, comme le O’Brian’s, le Irish, Au Fût et à Mesure, l’Exil…

Selon le premier adjoint au maire, Alain Fontanel, s’il n’y a pas d’écran géant ce soir à Strasbourg-centre c’est « en raison des règles de sécurité propres à la Place Kléber, dictées par la préfecture ».

Réponse partiellement exacte…

Samedi dernier, lors de la rencontre de rugby opposant Clermont-Ferrand à Saracens, des milliers de spectateurs se sont retrouvés devant un écran géant sur la Place de Jaude, une place ayant de nombreux points communs avec la Place Kléber. Les élus du Massif Central se sont simplement donné les moyens d’organiser cet événement avec toutes les précautions de sécurité nécessaires.

Si, en foot, Strasbourg atteint les sommets, il y a encore pas mal de boulot pour que les élus atteignent les mêmes objectifs !

En vrac, c’est plus écolo

Histoire de pigeons

Il y a quelques jours, le maire de Haguenau, Claude Sturni annonçait avoir trouvé un… successeur pour le mandat de député qu’il abandonne. Le maire semblait alors assuré que ses… administrés suivraient son choix au mois de juin !

Aujourd’hui, Claude Sturni décide d’équiper la ville d’un pigeonnier contraceptif. Le principe est simple, les œufs, seront stérilisés en étant secoués manuellement. Les femelles mettent plusieurs semaines à se rendre compte qu’ils sont stériles. En attendant, elles continuent à les couver dans le pigeonnier… Étonnant, non ?

Retour à la région Alsace

Selon un sondage commandé par le parti Unser Land, 84% des Alsaciens souhaitent voir l’Alsace redevenir une région et 73% souhaitent la création d’un Conseil unique d’Alsace. Selon un sondage interne au sein de l’équipe Heb’di, les partis régionalistes atteindront avec peine les 10 %… La vraie question est de savoir pourquoi il existe un tel décalage entre les intentions et le vote des Alsaciens.

Ministrable

Il n’y a aucun ministre alsacien dans le gouvernement Philippe, même le Grand Est est oublié ! N’y a-t-il pas une seule personne valable dans tout le Richertland ?

Rottner pense (enfin) à Mulhouse

Après sa croisade ministérielle, le maire de Mulhouse s’occupe à nouveau de sa ville : il a lancé une campagne d’affichage afin de lutter contre les incivilités. C’est un bon début, non ?

 

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