Blanchiment et terrorisme, le Crédit Mutuel condamné à un million d’euros d’amende

Blanchiment et terrorisme, le Crédit Mutuel condamné à un million d’euros d’amende

Le Crédit Mutuel CM11* a écopé d’un blâme et d’une amende d’un million d’euros de la part de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR ) de la Banque de France.

À notre connaissance aucun média alsacien, et a fortiori les DNA et L’Alsace, qui appartiennent tous deux au Crédit Mutuel, n’ont relevé ces faits.

Selon le document de l’ACPR en date du 6 juillet, que nous nous sommes procuré, le groupe Crédit Mutuel  n’a pas respecté les obligations qui sont les siennes de vérification d’identité de ses clients.
En effet, les banques sont supposées vérifier l’identité de leurs clients dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Le document précise en l’occurrence que : « …Il est prononcé à l’encontre de la Caisse fédérale de Crédit Mutuel un blâme et une sanction pécuniaire d’un million d’euros ».
La banque a, en quantité limitée certes, réalisé des opérations ou accordé des moyens de paiement à des clients sans qu’il n’y ait eu de vérification d’identité. Ce qui fait dire à l’ACPR que le Crédit Mutuel n’est « pas en situation de détecter ceux qui faisaient, le cas échéant, l’objet d’une mesure de gel des avoirs. »
Le rapport détaille plusieurs exemples, comme celui d’un client qui avait l’intention d’aller combattre en Syrie, qui a fait transiter sur son compte des sommes « d’un montant atypique » (sic). Le Crédit Mutuel a mis près de six mois à réagir.
La banque a ainsi oublié de signaler à des organismes comme Tracfin (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins) d’importants mouvements en espèces alors qu’elle en avait l’obligation.
À titre d’exemple, parmi des dizaines de dossiers cités, il y a cette dame qui a versé 116 000 euros en espèces sans justificatif précis, une personne qui a effectué deux retraits en espèces respectivement de 30 000 euros et 40 000 euros chacun en coupures de 500 euros, ou encore ce compte société crédité de 282 000 euros en provenance d’Estonie, détenu par deux ressortissants russes et géré par un agent immobilier local, ou le compte de cette entreprise domiciliée dans les Iles Vierges britanniques faisant l’objet d’un virement de 60 000 euros en provenance d’une fondation domiciliée au Liechtenstein, ainsi qu’une multitude de retraits en espèces effectués sans que cela n’interroge la responsable de la banque.

Parallèlement à cela, de nombreux lecteurs nous contactent régulièrement pour dénoncer l’intransigeance sans appel de certains gestionnaires de comptes pour quelques centaines d’euros parfois.
De toute évidence, tous les clients de la banque n’ont pas droit au même traitement.

*Le groupe Crédit Mutuel-CM11 est le principal groupe bancaire au sein du Crédit Mutuel. Il est constitué de 11 fédérations de Crédit Mutuel et des caisses qui les composent, de la Banque Fédérative du Crédit Mutuel (BFCM) et de ses filiales notamment des Assurances du Crédit Mutuel (ACM), du Crédit Industriel et Commercial (CIC) et des filiales informatiques et technologiques.
La Banque fédérative du Crédit Mutuel est une société anonyme dont le capital est détenu à 93% par la Caisse Fédérale de Crédit Mutuel, commune à onze des dix-huit fédérations du Crédit Mutuel. Son siège est situé à Strasbourg. (Wikipédia)

Un coup de pouce du tribunal pour Heb’di

Un coup de pouce du tribunal pour Heb’di ?

La 1re chambre commerciale du TGI de Strasbourg examinait, le 23 juillet, le dossier de la société Heb’di actuellement en redressement judiciaire.
L’avenir de la presse « libre » et non subventionnée est généralement complexe en France.
Il semblerait que nos efforts aient porté leurs fruits puisque les magistrats, a priori sensibles à la pérennité d’un média alsacien totalement indépendant, nous ont accordé un délai supplémentaire d’un mois pour finaliser notre plan de survie.

Notre équipe s’engage

Nous, auteurs, dessinateurs, infographistes, investis et convaincus par l’absolue nécessité de cette petite voix alsacienne, dissonante et libre, fourniront désormais notre travail gracieusement en attendant des jours meilleurs.
Une majorité d’entreprises, avec lesquelles nous travaillons, se sont engagées à faire de gros efforts sur les montants a nous facturer.
Un grand nombre d’annonceurs ont d’ores et déjà choisi Heb’di pour leurs annonces publicitaires et ce jusqu’a la fin de l’année. Et vous ?

Nous avons besoin de vous

 

Nous avons également  prévu de lancer une ultime campagne de dons « 100% remboursée si le plan  échoue »  qui témoignera de la force de conviction des Alsaciens pour sauver leur journal.Outre les dons, nous organiserons une vente de T-shirts et mettons en place des abonnements de soutien qui seront intégralement remboursés si l’activité de Heb’di devait s’arrêter le 20 aout. Ce que nous n’osons même pas imaginer.

Aidez-nous à rester libres et vivants !

Pour un don simple CB ou chèque (somme intégralement remboursée si le tribunal ne devait pas autoriser la poursuite d’activité au-delà 20 aout)




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– Pour un T-shirt « Heb’di »  au « tarif de soutien » de 35 euros – CB ou chèque, (si le Tribunal ne devait pas autoriser la poursuite d’activité au-delà du 20 août vous serez intégralement remboursé à moins que vous souhaitiez conserver le Tshirt collector, un catalogue vous sera envoyé pour le choix des tailles, motifs et couleurs)


Un catalogue vous sera envoyé


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Pour un abonnement de soutien  + un T-Shirt Heb’di à partir de  50 euros par CB ou chèque (somme  intégralement remboursée si le tribunal ne devait pas autoriser la poursuite d’activité au-delà du  20 aout – un catalogue vous sera envoyé pour le choix des tailles, motifs et couleurs)


Formules



Pour  un don déductible  à 66 % des vos impôts ( à 60 % pour les entreprises) :

Cliquez ici

L’équipe et Heb’di vous remercie de tout cœur et ….

Que Vive la Liberté de la Presse !!!

( Chèque à l’ordre d’Heb’di, 10 rue de Luxembourg 67 610 – La Wantzenau, sauf pour les dons défiscalisé : Spiil/Heb’di, 10 rue de Luxembourg 67 610 – La Wantzenau)

Les élus du Grand Est s’envoient en l’air !

Les élus du Grand Est s’envoient en l’air !

Alors que la région Grand Est tente encore de se justifier sur la dépense  aussi couteuse qu’inutile de l’achat d’un appartement à 3 millions d’euros dans les beaux quartiers parisiens. Nous apprenons que les conseillers régionaux s’apprêtent à s’envoyer en l’air !

Les grosses dépenses des collectivités locales sont réglementées par une procédure d’appel d’offres.

C’est ainsi que le Grand Est a lancé un appel d’offres pour l’« Achat d’espaces publicitaires et de prestations diverses de communication et de promotion dans le cadre de la manifestation ” Mondial Air Ballons 2019 ‘’ »

Nous sommes toujours incroyablement surpris de constater à quel point la bande à Rottner a un besoin de reconnaissance.

S’afficher sur des montgolfières dans l’espoir d’être vu de Nogent-sur-Seine à Altkirch,  pourquoi pas ?

Le document  émis par la Région (qui semble complètement à l’ouest en ce moment)   explique que le  « Mondial Air Ballons 2019 » fera pour la première fois l’objet d’un naming « Grand Est ».

L’événement aura lieu du 26 juillet 2019 au 4 août 2019 à Chambley.

Il est précisé que l’événement  rassemble 7 000 médias français et étrangers. « Une réelle opportunité pour la Région Grand Est en lui permettant d’accroître sa notoriété auprès du grand public ! »

Il est donc proposé à la Commission d’Appel d’Offres d’attribuer le marché à l’association«Les Portes du Ciel » pour un montant de 800.000,00 € (environ 1000 mois de minimum vieillesse)

Une opportunité vous disiez…. !

 

Une petite bière ?

Il ne reste plus que

avant que le tribunal ne se prononce sur l’avenir du magazine qui dit tout aux alsaciens !

Le 23 juillet, le TGI de Strasbourg, Chambre des procédures collectives et commerciales, décidera de l’avenir de Heb’di, le dernier média alsacien totalement indépendant.

Nos confrères de France Inter expliquent les raisons de soutenir Heb’di :

(cliquez sur le logo)

Vous pouvez aider Heb’di à continuer le combat :

– En vous abonnant

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Don en ligne :
www.okpal.com/heb-di

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à envoyer à Heb’di, 10 rue du Luxembourg, 67610 La Wantzenau

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Vous avez d’autres idées ? L’équipe est à votre écoute !

Contactez-nous

*Nous avons le statut de média d’information politique et générale (IPG) délivré par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP).

Dans le cadre du maintien du pluralisme de la presse, notamment en région, la loi du 17 avril 2015 permet aux médias « IPG » de bénéficier de dons de particuliers et d’entreprises.

Les dessins de la semaine

Lundi : Pas de panique, ce n’est qu’une urgence

Mardi : L’équation impossible

Mercredi : Prise de risque et responsabilité limitée !

Jeudi : Une réclamation ?

Vendredi : Ça carbure au sans plomb… dans la cervelle !

Vendredi c’est beau la vie, pour les grands et les petits

Porte-à-faux

 « C’est une catastrophe pour la municipalité, Yves Barniol le maire d’Elne, une petite commune située à une dizaine de kilomètres au sud de Perpignan, ne décolère pas depuis la découverte de l’escroquerie qui a ébranlé le musée de la ville. »

C’est-à-dire que voyez-vous,  la collection du musée local entièrement consacrée au peintre Etienne Terrus, l’enfant du pays, était en fait composée à 60% de faux tableaux, dessins ou aquarelles ! La chose a été découverte par un commissaire d’expositions et historien d’art chargé par la mairie de réorganiser le musée autour de nouvelles acquisitions provenant de la région.

Du coup, le musée entièrement rénové a été inauguré vendredi dernier… avec une collection amputée de 82 tableaux !

On comprend bien la colère du maire d’Elne, comme on imagine l’émoi à Strasbourg si quelqu’un venait à découvrir que la plupart  des œuvres du musée de Tomi Ungerer sont en réalité des faux réalisés par Véesse…

Mais chut, c’est un secret.

Synthe mise au vert

Faut les voir, ces petites frimousses qui font la grimace en disant au micro du journaliste que « c’est bio, mais bon, c’est pas comme à la maison ».

Il faudra un peu de temps pour convaincre les habitants de Grande-Synthe et leurs tendres chérubins à se mettre au vert, parce que ça coûte un bras. Mais après la mise en place de cantines scolaires 100% bio, le maire de la ville veut aujourd’hui aller plus loin en implantant un circuit de production local, sans pesticides. N’empêche, l’histoire est belle et montre que même dans des villes périphériques comme cette cité ouvrière proche de Dunkerque, les idées alternatives infusent et se diffusent petit à petit.

Un des fournisseurs des cantines de Grande-Synthe, un jeune agriculteur fraichement installé dans la ferme de Pitgam explique :

« Ce que je voulais, c’est faire un produit que je puisse vendre moi-même. Quand il y a la confiance qui s’installe, il n’y a plus besoin de label bio ou quoi.  Le client sait comment on travaille. »

C’est simple, mais bon à entendre, et c’est à visionner sur l’excellent site d’information indépendant Explicite.

Tagada c’est beau la vie

Une facture de 17,8 kg de fraises Tagada achetées dans une boutique Haribo de la Haute-Garonne  figure dans les dépenses de campagne du candidat Macron pour la présidentielle de 2017 ! Le quotidien La Dépêche du Midi a enquêté, et a levé le mystère : lors du la journée internationale des droits des femmes, les marcheurs locaux ont distribué des tracts résumant les propositions du candidat Macron sur le sujet. Et puis quelqu’un a eu la lumineuse idée d’accompagner ces tracts de petits sachets de bonbons…

Des fraises tagada roses hein, histoire d’être bien en phase avec l’esprit de la journée des droits des femmes et de ne pas l’édulcorer. On ne lésine pas sur la com’ intelligente et subtile chez LREM !

Président pellicules

La visite d’Etat de trois jours d’Emmanuel Macron à Washington a beaucoup inspiré les talk-shows américains, et c’est Courrier International qui en a compilé les meilleurs moments.

Et on a bien rit de voir notre président d’acier gérer de façon maladroite les élans amicaux d’un Trump un peu trop enthousiaste.

Non vraiment, c’est un régal, comme le goût légèrement acidulé d’une fraise tagada !

 

Fraisement vôtre,

Rosalie

Les dessins de la semaine

Lundi : Congé pascal…

Mardi : Au moins un train qui partira à l’heure !

Mercredi : On tourne en rond

Jeudi : La rue déraille !

Vendredi : Jupiter peut remercier le Soleil

Les dessins de la semaine

Lundi : Montpellier, fac de Droit… dans ta gueule !

Mardi : Des idées bien de chez nous pour lutter contre le terrorisme

Mercredi : La cloche a sonné !

Jeudi : L’unité nationale à la française

Vendredi : Whirlpool, prime à la casse… sociale !

Les dessins de la semaine

Lundi : Nouveau look pour une nouvelle vie ?

Mardi : Scoop toujours !

Mercredi : Sous les pavés, le privé

Jeudi : La grève en marche !

Vendredi : Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?

 

Les dessins de la semaine

Lundi :

Pourquoi la France ne s’enthousiasme pas pour les J.O. ?

Mardi :

La vie duraille

Mercredi :

Au moins on n’aura plus de poux

Jeudi :

The sound of silence

Vendredi :

À armes égales

Les dessins de la semaine

Le Lundi : La survie, c’est pas une vie

Le mardi : Legs d’une vieille canaille

Le mercredi : Les “bienfaits” de la civilisation

Le jeudi : Tuée une deuxième fois

Le vendredi : L’arme à l’œil

Maintenant, il faut patienter jusqu’à la semaine prochaine !

Salut, bisame !

Les dessins de la semaine

Lundi : Quand les rats quittent le navire…

Mardi : Le comble de l’écologie : devenir une usine à gaz !

Mercredi : Fakebook

Jeudi : Des pâtes, oui mais aux truffes !!!

Vendredi : Une bonne tête de vainqueur

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