À première vue, il n’y a soit personne, soit trop de monde. D’Hans im Schnockelock is back again, comme dirait Kansas !

La grande région et le grand-duc

La Grande Région est désormais installée, ses élus en profitent. Les voilà de découvrir les charmes de Metz, devenue capitale effective de la région. Philippe Richert, lui, se voit en « Gouverneur ».
« Enfin, est évoquée l’idée de renommer les “présidents” de ces régions élargies aux compétences augmentées: pour leur donner “une autre envergure” et une “meilleure visibilité”, l’Association des régions de France (Régions de France), que préside également Philippe Richert, envisage de les baptiser “gouverneurs”, en prenant exemple sur les Etats-Unis » lisait-on.

Le terminator de l’Alsace ?

On l’imagine assez, finalement, en Terminator, de l’Alsace ! Ben oui, il est à ce jour celui qui aura « terminé » l’Alsace : le dernier président de l’ancienne région et le premier de cette « Richertie » qui s’étend des bords du Rhin à la presque banlieue parisienne.
Attention cependant. Nous ne devrions pas écrire cela. Autour de lui, un cabinet « lumineux » dresse la liste d’opposants à son « grand projet. Pour le bétonner, il gère les relations avec Emmanuel Macron. Il faut dire qu’il fut proche de presque tout le monde au gré du vent politique.

Il ne touchera pas aux régions

Tellement content, « le Richert » qu’il est devenu le premier attaché de presse du Président de la République.
« Le patron de la région Grand Est « ne voit que des avantages à travailler avec le président de la République ». Il l’a dit sans détour hier matin en ouvrant la session du Conseil régional à Metz » disait l’Est Républicain .
Tout cela pour faire encore plus avaler la couleuvre aux élus LR battus ou réduits à la portion la plus petite, désormais de la région Grand Est. Il faut soutenir le néo-député Waserman et la jeune Merabet prompts à taper sur les LR et autres critiques de la Grande Région.
Du côté de l’Élysée, on dit ne pas vouloir toucher aux régions.

Y’a-t-il quelqu’un pour sauver l’Alsace ?

D’autres maires avaient anticipé aussi. En recevant les futurs élus en douce ou en ne disant rien pour ne pas trop soutenir leurs amis d’hier.
On est « en marche » ou on ne l’est pas !
D’où une lancinante question sur laquelle nous travaillons : Y’a-t-il quelqu’un pour sauver l’Alsace ?
Comme disait mon grand-père, on a les élus que l’on se donne.

Id’Fuchs

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